Lashon WordPress Langage

Conseils d'un concepteur de sites et Tutoriaux Wordpress

Rapports différents de Google Analytics et revenus Adsense, statistiques décalées

Entrons dans les méandres de Google, et les secrets du décalage entre Google Analytics et Adsense.

Pourquoi, diable, existe-il une si grande différence dans les rapports de statistiques livrés par les revenus Adsense et par Google Analytic ?

Depuis quelques mois, je m’occupe d’un parc informatique de sites Web consacrés aux logiciels Open Source. Quoi de mieux pour un Webdesigner, hum ? A cette occasion, j’ai fabriqué un thème fonctionnel pour ces sites. Nous avons tiré l’illustre Filezilla.fr de son mode vieux site en html vers notre pimpant et adoré CMS WordPress. Si vous avez un site web, vous avez forcément un de ces logiciels client FTP. Soit filezilla.fr (pour PC et Linux), soit cyberduck.fr (pour Mac). Le site sert à livrer de l’information en français sur le logiciel. Et comme il a du succès, l’hébergement coûte cher. Pour financer ça, on y a glissé Adsense et j’ai modernisé le site.

Bilan pour mon client : la fréquentation a triplé. Contente je suis. Comme on parle de milliers de visiteurs, la multiplication prend tout son sens…

Une fois en ligne, après quelques semaines mon client et moi nous asseyons pour observer les diverses statistiques et ce que nous pouvons améliorer. Car ce n’est qu’un début. Le site sera étoffé plus tard. Donc l’optimisation a fonctionné, on a au moins triplé les visites. Même si on enlève large en décomptant les méchants robots, on aura au moins réussi à booster le référencement et doubler le nombre de visites. Les revenus Adsenses ne vont pas doubler pour autant. Ils ont bien-sur augmenté et ils augmenteront encore, mais progressivement. Pourquoi? C’est ce que nous allons voir.

Les outils Google sont devenus incontournables pour tout propriétaire de site Web. Précieux et indispensables, oui, mais l’ergonomie de leurs interfaces laisse à désirer. On s’arrache les cheveux à retrouver l’endroit de ce que l’on cherche. De ce point de vue c’est vraiment mal fichu. Sauf qu’on ne peut pas faire sans. Même en les pratiquant tous les jours, on s’y perd. Mauvais point pour la forme. Pour le fond, peut-on y voir plus clair ? Je vais tenter d’expliquer et aplanir à tête reposée.

Associer Google Analytics et Google Adsense

Je commence par une parenthèse utile. Sachez que vous pouvez associer ces deux services. Concrètement, cela veut dire que vous pouvez voir vos revenus Asenses dans le rapport Analytics. Pour ça, vous devez modifier les codes d’insertions dans vos sites web. Le code de votre site principal ne change pas, seul les autres sites génèrent un code tracking différent à insérer. Voir la vidéo au bas de l’article pour le tuto. Exemple, vous aurez un truc comme ça :


Profil pour http://lashon.fr/ :
Domaine principal
Aucune modification de code n'est nécessaire pour les pages Web associées au domaine principal.
Profils pour http://studiositeweb.com :
studiositeweb.com
Collez ce code en haut de toutes les pages Web de ce domaine qui contiennent des annonces AdSense.

<script type="text/javascript"> window.google_analytics_uacct = "UA-12232825-2"; </script>

Conservez le code de suivi Google Analytics au bas de vos pages.

Mais que vous ayez associé les deux comptes ou non, les statistiques, elles, sont identiques. Et différentes, et ça n’explique toujours pas:

Pourquoi les Stats Adsense et stats Analytics ne correspondent pas

En comparant Adsense et Analytics, on observe systématiquement que les Impressions Adsense sont divisées par 2 (CPM), et que les clics (CPC) sont divisés par 2 ou 3. Donc là, on a beau se refaire un café, le cerveau infuse dans la gélatine.

Prenons un rapport type valable pour une seule journée d’un site fréquenté à dix mille visites journalière. Cela pourrait donner quelque chose comme :
- 13.000 impressions de pages Adsenses, bien qu’Analytics dise 5000 impressions.
- 100 euro de revenus Adsense, bien qu’Analytics prévoit 33 euro
- 40.000 bloc pubs ont été affichés, dixit Adsense, bien qu’Analytics dise seulement la moitié.
- 40.000 boc adsenses ont été vus, bien qu’Analytics prétend le quart de ce chiffre.

Un tel écart de comptage, c’est un peu comme les différences de comptage dans les manifestations françaises. Je ne sais pas qui a raison de la police ou des syndicats, mais la métaphore s’arrête-là. Car dans le cas qui nous occupe, vous verrez que les deux services ont raison tous deux.

Enquête sur les causes possibles

Google déconne est planté

9 fois sur 10 ce ne sera pas le cas, mais ça ne coûte qu’une minute de vérifier l’état des services Google Analytics. Statut de GA à voir ici.

Se souvenir de son cours de Math

Les rapports affichent une différence de 2 à 3. Or on met généralement entre 2 à 3 annonces Adsenses (le max permis est à 3). Alors, tilt ? C’est tout bête et méchamment logique. Il faut partager le nombre d’annonces (1 à 3 max + 3 Blocs thématiques) insérés par page.

Fonction Sites autorisés

Il est primordial de tenir compte de cette fonction. Si vous avez activé la fonction Sites Autorisés dans votre Adsense, simplement penser à autoriser tout nouveau site ajouté. La distraction ne vous sera pas bonne.

Les compteurs n’analysent pas la même chose

C’est le point le plus important. Adsense et Analytics appartiennent au même patron, mais… disons… ne proviennent pas du même niveau social. Leurs valeurs sont différentes. L’un compte tout, démocratiquement et grossièrement. L’autre est aveugle à tout visiteur qui ne génère pas d’argent. Et pour y arriver, Adsense a mis en place des outils de calculs qui trient et éliminent.

- Décalage horaire : Analytics compte entre deux 00h00 (minuits). Adsense entre deux 09h00 (neuf heures). Cela ne cause que de légères différences certes, mais qui viennent s’ajouter aux autres.
- Adsense a des outils pour recalculer après coup et ne conserver que les vrais clics, donc ses stats réelles sont toujours décalées au lendemain
- Analytics intègre tous les clics AdSense, y compris les clics incorrects et les sites non autorisés.
- Analytics tient compte des robots, entendez les moteurs de recherche, donc pas des humains susceptibles de cliquer. Les robots avalent beaucoup du chiffre statistique.
- Analytics compte toutes les pages vues, avec ou sans Module qui bloque les pubs et popups.

Adsense tient compte de AdBlock…. Analytics ne voit pas AdBlock.

Cette différence est gigantesque et peut atteindre la moitié de vos visiteurs réels. L’un des services compte tous les visiteurs, robots inclus, avec ou sans adblock, alors qu’adsense boude ces visites et n’en tient pas compte.

Si mille visiteurs humains et extra-terrestres ont daigné visiter votre site, la proportion de gens munis d’un bloqueur de pub et spams peut effectivement atteindre 50%. A fortiori si la thématique du site visité porte sur l’informatique ou Internet… On a affaire à des gens sensibilisés.

- A l’inverse, si les internautes ont désactivé les cookies dans leur navigateur (plus rare), Adsense va les comptabiliser, mais pas Analytics… Ben oui.

Pour paraphraser, Analytics est un compteur, Adsense une régie publicitaire. La régie publicitaire ne compte pas toutes les pages vues, seulement les pages affichées et réellement vues avec de la pub.

Si on enlève à Analytics les robots et les internautes qui bloquent la pub, on obtient toujours le même rapport: de 2 à 3.
Un compteur de régie publicitaire est censé compter le nombre de clics. Que ce soit Adsense ou OpenX, seul compte le clic.
Par définition un compteur statistiques établit des statistiques sur tout. Google Analytics compte globalement. C’est pourquoi vous devriez au moins enlever votre propre IP du comptage…
A noter que si la régie publicitaire n’est pas performante, son calcul risque de ressembler à la statistique globale de GA.

Au départ, AdSense compte tout également, mais AdSense filtre tous les faux clics… Les autres régies publicitaires peuvent compter encore différemment, car elles fonctionnent surtout à l’affiliation, au double clic, ou au formulaire.
On le voit, Adsense corrige le tir et supprime tous les faux clics: les fausses manip, le même IP à répétition, les clics inférieurs à 2 secondes où le visiteur revient trop vite sur le site, etc. Alors que GA comptera deux clics, Adsense n’en comptera qu’un, voire aucun.

Statistiques des Régies publicitaires et compteurs des hébergeurs

J’espère que mes explications éclaircissent un peu le sujet et pourquoi l’on observe toutes ces énormes différences entre les compteurs d’autres régies de publicité aussi importantes que OpenX, Zanox, Affilinet, Tradedoubler et Adsense, d’un compteur de statistiques comme Analytics, Piwik et Xiti. De la même manière, pour ces régies-là aussi vous verrez que rien ne ressemble…. les stats de votre hébergeur ne correspondent pas à Analytics, ni à Adsense, ni à celles de Piwik ou Xiti. Ne vous laissez pas démonter, c’est normal. Retenez que la vérité se trouve au milieu. :)

Décidément, pas moyen d’avoir un compteur fiable qui me dise qui vient, combien, pourquoi et sur quoi ils cliquent ? Bien sûr que si.

Je veux des statistiques fiables !

Il faudra utiliser… Google Analytics. Et ou Piwik. Un GA précisément bien configuré. Je reconnais que le temps requis pour configurer efficacement est affreusement long. Des journées, des semaines… Et vous savez quoi ? C’est toujours comme ça avec Internet et les sites Web.

Un site Web performant requiert du temps, de l’argent, des soins constants, et cela ne s’arrête jamais. Surtout si son utilisation ou son objectif est professionnel.

On peut y passer la journée. Puis des semaines encore pour analyser. C’est ainsi que les grosses sociétés salarient des informaticiens à plein temps pour s’occuper de leurs sites Web. Car construire un site Web n’est que la moitié du chemin. Après sa réalisation, le site Web devient un outil de marketing à analyser sans cesse pour affiner le tir, un outil de campagne pub, un outil de statistiques. Sans parler de la rédaction de contenus… Toujours un outil, jamais une fin en soi inerte. Un site Web est aussi un outil capricieux, une vraie diva d’opéra à mécanique fine. Plus on lui demande, plus il vous demande. Plus un site Web a du succès, plus il coûte cher (en hébergement et en maintenance), mais plus il est potentiellement rentable.

Il faudra aussi mettre en place un fichier robots.txt à la racine de votre site. Ce fichier sert à filtrer qui a le de droit d’indexer vos pages (et donc entrer dans le calcul des statistiques). A noter que dans le cas d’un réseau multisites, on est contraint de paramétrer pour l’ensemble du parc, ce qui peut poser un problème. Si vous ne savez pas comment faire, utilisez Google Outils Webmaster pour vous aider. Ne vous trompez pas sous peine de rende invisible votre site aux moteurs de recherche…

Bref, si vous avez réellement besoin d’une statistique fine, il vous faudra créer dans Analytics des rapports personnalisés, des objectifs, des critères précis qui permettront de traquer exactement ce que vous voulez. Que ce soit des téléchargements, une stat pour une page vue, des IP précises, quelle bannière pub a le plus de succès.

Google Analytics Gestion

Quelques petites choses très utiles à savoir avant de commencer.

- Adresse Gmail et Email: Cela me paraissait évident jusqu’à ce que je découvre que non. On peut avoir un compte ou service de Google sans avoir une adresse mail de Google (Gmail). Cela paraît bien, en pratique ça complique tout. Donc créez-vous une adresse Gmail si vous utilisez quoi que ce soit chez Google.

- Plusieurs Gmail et plusieurs comptes Google : ça paraît bien, sauf qu’on ne peut pas tout synchoniser ensuite. On ne peut avoir qu’un seul compte Adsense. Et on ne peut associer un compte Adsense avec Analytics que si les deux sont sur le même compte, ou si vous avez permis l’accès en administrateur à votre Gmail.

- Plusieurs profils dans Google Analytics. Là, le problème est pour le moment insoluble. Google ne permet pas d’importer ou modifier sans perdre les données. On ne peut pas associer plusieurs profils à un seul Adsense. Un profil peut gérer plein de sites, mais un seul profil par Adsense. Donc ne creez pas des tas de profils sans quoi ce sera inutilisable pour associer plus tard. Dans GA, laissez un seul profil avec tous vos sites.

Rentabilité

Adsense est intéressant à partir de quelques centaines de visiteurs par jour.

Calculez si le temps requis pour configurer les outils de statistiques plus fines est vraiment rentable. Sinon à quoi bon ? Quitte à surveiller quelque chose, c’est surtout l’impact des endroits d’insertion des annonces Adsense qui sera vital à analyser. Faites des tests de semaine en semaine en traquant ceux-ci.

Adsense, pour aller plus loin. C’est quoi CPM et CPC ?

Pour l’abc d’Adsense, vous avez de nombreuses rubriques d’aide dans votre console. Pour les grands débutants, je suggère aussi de faire un tour sur la page tutorielle adsense récapitulative de Webrankinfo.

Attention : On peut insérer 3 annonces Adsenses plus trois annonces de type Bloc Thématique (à choisir dans le menu déroulant, en bas du menu). Sachez que les bloc thématique sont comptabilisés à partir de deux clics. C’est donc seulement en complément qu’on les utilisera.

CPM = le Coût par Mille. Un CPM de 10 euros traduit que le publicitaire vous paie 10 euros chaque fois que son encart pub s’est vu affiché 1000 fois sur une page web.
CTR = Nombre de clic
CPC = Coût Par Clic. L’annonceur paie seulement si quelqu’un clique sur son encart pub. Difficile à prévoir puisqu’il faut calculer le rapport entre les deux. Mettons que l’encart pub Adsense s’affiche 1000 fois, et admettons que ce millier d’affichages séduise 100 internautes qui vont cliquer chacun sur une pub. Donc 1000 affichages, mais seulement 100 clics au final. L’annonceur paie uniquement pour ces 100 clics.

Plus d’explications sur ce calcul dans le blog officiel: Identifier et prévenir les fluctuations de vos revenus
Normalement, l’augmentation du nombre de visiteurs va provoquer au minimum une augmentation du nombre d’impression (CPM). On peut difficilement prévoir un revenu, mais on peut moins espérer que plus vous avez de visiteurs, réels, plus vous aurez de CPM.

Adsenses et pubs sur lashon.fr

Cet article est l’occasion de vous annoncer que j’ai décidé de mettre de la pub sur lashon.fr. Durant deux ans je l’ai soigneusement évité. Mais les habitués auront remarqué que depuis un an je poste peu par ici, un article tous les deux mois, et encore… C’est l’histoire du cordonnier le plus mal chaussé. Ce que je regrette. J’aimerais pouvoir m’y consacrer d’avantage et faire profiter la communauté. Or je travaille énormément à fabriquer des sites, et j’aime à amasser le travail comme un écureuil. Mon agenda est toujours plein, 6 jours sur 7. Ce dont je ne me plains évidemment pas puisque je fais tout pour. Les temps sont difficiles, il faut être prévoyant.

Si je veux pouvoir recommencer à bloguer, je dois prendre en partie sur mon temps de travail, donc sur mes revenus. La seule possibilité est de compenser (un peu) par quelques revenus pubs. J’ai donc supprimé mon vieux compte Adsense qui servait ailleurs, et en ai ouvert un nouveau. Dans quelques jours vous verrez donc apparaitre des trucs étranges.:)

A noter que toute pub ici ne provient pas de Google. J’ai surtout inséré des bannières de bons produits en rapport avec la thématique des sites Internet, des produits liés à WordPress que j’utilise moi-même. Des thèmes WordPress, des plugins premiums, et mes hébergeurs. De l’utile en somme. Merci de votre compréhension.

Rendez-vous sur la page suivante pour la documentation et des vidéos.

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Le thème WordPress parfait pour son site et blog

Design et template

Découpage html

A quoi sert un thème WordPress ? C’est un gabarit graphique, mais c’est aussi une identité fonctionnelle. Un design et une série de fichiers plus ou moins bien codés pour la programmation des fonctionnalités spécifiques de votre site ou blog. Le thème code donc à la fois l’aspect graphique (la structure et les images, les couleurs, la typo), mais aussi et surtout les fonctions. Par exemple, si vous voulez une page qui prenne toute la largeur, mais des articles qui permettent une colonne à droite, il faut le coder. Si vous voulez un template qui permette des pages spéciales de portfolio, il faudra aussi le coder. De même pour le nombre de widgets et leur genre, par exemple un thème qui affichera un partage de réseaux sociaux, des widgets (ces modules qui apparaissent le plus souvent dans la colonne de droite, dite sidebar). Par exemple la possibilité d’afficher un slider d’images, ou un module qui affiche un top des meilleurs commentateurs, etc. Tout cela relève de codes informatiques et font partie du thème. Plus il y a du code, plus il y a d’options et de possibilités, donc plus c’est lourd. Idéalement, on devrait toujours prendre un thème adéquat, qui convienne parfaitement, et non un thème plein d’options et plein de codes inutiles si tel n’est pas votre besoin. Surtout pour des missions professionnelles. Et inversement. Si par exemple vous avez besoin d’un thème business, un blog pro sans fioritures ni gadgets, vous n’avez besoin que d’un simple thème sobre avec des articles en mode blog. Alors choisissez ce type de thème, ne cédez pas à la tentation du « je prévois tout ». Il faut choisir un thème selon sa structure et ses fonctions principales.

Choisir un thème WordPress

Dans la catégorie « prêt à l’emploi », il faut choisir entre un thème simple, un thème premium à options, ou un thème Framework. Quelle différence ? Un thème simple ne comporte pas d’options. Un thème premium est un thème développé par un professionnel ou un développeur freelance, et assure les propriétaires des futures mises à jour. Les premiums proposent généralement quelques options et choix possibles de configuration. Un Frameworks, c’est un thème mais aussi un système (une sorte de port d’attache qui permet ensuite de lui adjoindre des « thèmes enfants », des variantes graphiques).  Ce sont souvent aussi des thèmes à options. Les thèmes à options séduisent les débutants et les néophytes, mais  ils sont plus lourds, donc moins optimisés par définition. Un thème à options ne devrait jamais exiger plus de 20 minutes à son propriétaire pour le paramétrer.

Ici je désire présenter uniquement des thèmes prêts à l’emploi, et non des thèmes qui requièrent des connaissances informatiques pour les bidouilleurs et geeks du net. Pour ceux-là, référez-vous à un de mes premiers article qui répertorie beaucoup de thèmes et Frameworks : 5 voies gratuites pour créer son site

Les erreurs à éviter

Les clefs de la réussite commencent par trois consignes primordiales:

1° Sachez qu’il ne faut jamais chercher un thème WordPress gratuit sur un moteur de recherche. Lisez à ce sujet, absolument, l’excellent article de Siobhan Ambrose, traduit en français ici. En résumé : ne cherchez jamais votre thème via Google ou tout autre moteur de recherche classique, ils sont presque tous vérolés. Au pire bourrés de virus, au mieux ils contiennent des liens publicitaires intempestifs difficiles à enlever (concrètement, ne tapez pas dans Google “wordpress thème gratuit”).

2° Soyez très très prudent concernant les thèmes présents sur ThemeForest ou Code Canyon. La règle serait que les thèmes qui vous intéressent doivent aussi être vendus ailleurs, pignon sur le net si je puis dire, par un développeur identifiable. Jusqu’à présent, tous mes clients qui me sont arrivés avec un thème acheté sur ThemeForest sont venus à moi totalement déçus , ou parce qu’ils se ramassent des bugs donc ils n’arrivent plus à se débarrasser.

3° N’utilisez pas votre site ou blog en ligne pour tester des thèmes et des plugins. Créez un deuxième wordpress sur votre hébergement, en mode privé pour les moteurs de recherche et faites-y vos bidouilles. Si vous n’avez pas deux bases de données disponibles pour séparer vos tests de votre site en production, installez wordpress en local avec Wamp.

4° Évitez les vieux thèmes, ne jamais faire confiance à un thème qui n’est plus actualisé depuis plus de 4 mois. Regardez la date. Notez que la même remarque s’applique pour les plugins.

5° Ne pas prendre le temps de bien choisir et commencer à modifier le thème. Prenez plutôt le temps pour continuer à chercher la perle rare de vos rêves. Ou faites construire sur mesure.

Thèmes WordPress professionnels

Thèmes dits “premiums” (professionnels) et payants : l’avantage est que vous êtes assuré de son actualisation et d’un support en cas de problème ou découverte d’un bug.

Frameworks professionnels: ce sont des thèmes avec beaucoup d’options, mais qui permettent d’acheter des thèmes enfants pour varier. Ils sont plutôt utilisé par les développeurs de thèmes.

Headway : Ce Theme est particulier. C’est un thème configurable pour faire ce que vous voulez.

Hybrid : développé par Justin Tadlock, développeur bien connu de WP, c’est un système très fiable.

Platform: compatible Buddypress, ou premium gratuit et payant

Genesis : thème configurable, Frameworks.

Thesis : Frameworks et thème sobre, configurable à souhait.

Pour Génésis et Thesis, il y a du pour et du contre. Avantage, c’est bien fichu et hautement configurable. Inconvénient : on ne peut pas ajouter ce que l’on veut. C’est comme un WordPress parallèle en somme.

Thèmes premiums à options

Woo Themes : traduits en français, ces thèmes sont de hautes qualités et variés quant à leurs fonctions. Leurs points faibles sont du côté de la gestion galerie d’images et porfolios. Les galeries d’images sont rudimentaires et ne conviennent pas du tout aux photographes (blogs photos). En revanche ils ont un thème spécial adapté pour les cas suivants : un restaurant (dinner), la vente d’appartements, un site de cuisine, blog avec menu spécial par chapitres, city guide, bookstore, listings (voitures), portfolio produits, blogs personnels, Magazines et Business. Leur template portfolio consiste en un effet lightbox (un popup qui s’ouvre) trop simple et leurs modèles de pages (templates) peu élaborés sont : archives, sitemap, full width, page contact et images galery. Leur point de force est dans la variation de projets web et dans le détail de finition.

Elegantthemes : non traduits d’origine, mais on peut acheter la traduction pour 7 euro chez wptrads.fr. Thèmes de qualité, pleins de modèles optionnels, les moins chers sur le marché parmi les thèmes fiables. Leurs templates sont meilleurs que ceux de woothemes. Les meilleurs sont visible sur mon espace démo. Cependant, il faudra choisir chez eux uniquement parmi les derniers pour profiter des dernières fonctionnalités de WP. Leur point faible est dans la typo pas toujours bien visible. Ce n’est vrai que pour certains thèmes qui sont un peu bâclés, mais tout de même vraiment bien. Mais il n’est pas rare que je doive les retoucher avant des les proposer à des clients. Juste vérifiez qu’ils sont adéquats.

WPMU Dev : fabrique incontournable de thèmes et plugins multisites si vous utilisez BuddyPress

Platform : existe en gratuit, les options de configuration avancée sont payantes. Compatible Buddypress.

Graph Paper Press : orientés blogs et sites web photos et vidéos

Peaxl : c’est nouveau et c’est en français, une boîte de thèmes francophone. Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester leurs thèmes, mais l’équipe est bonne. Aucune raison que ça ne soit pas sérieux.

Theme Fuse : très design… et à faire traduire

Organic Theme :  ils ont une patte, pour les gens d’affaire et les artistes

Il y en a beaucoup de thèmes premiums mais je ne peux pas tout référer ici.  Ceci posé, il n’y a pas tant de grosses références sérieuses qu’on ne le pense.

Thèmes gratuits

Faites un tour dans les liens précédent des thèmes premiums, car beaucoup de ces boîtes offrent quelques thèmes gratuits qui les ont fait connaitre.

Il l y a des digests de thème gratuits publiés tous les ans un peu partout. Genre la sélection 2011. Le souci est d’éviter les mauvaises sources et références dangereuses. Puisque, pour une fois, utiliser google est dangereux, fouillez plutôt les sites de référence, trouvez la case Recherche ou Search, et tapez-y  « sélection thèmes 2011″, ou « wordpress themes 2011″.

Smashing Magazine

 BlogduWebdesign

wp Themes Pro

WP Buy

WordPress Planet

 

Thèmes Buddypress

Si vous avez seulement besoin d’un site ou blog normal, avec des membres, il suffira d’opter pour le bon thème et la bonne combinaison de plugins (évitez les gadgets).

Mais si vous avez besoin en plus de créer un système communautaire (messagerie interne, forums, thématiques, page de profil utilisateur), il faut opter pour le système Buddypress. C’est toujours WordPress, mais version communautaire. Cela crée un réel réseau très puissant. Le vrai défaut est que c’est plus lourd, donc plus cher, et plus contraignant. Il vous faudra un thème approprié, et ils ne sont pas légions.
Avec Buddypress, vous ne pouvez pas utiliser n’importe quel thème, il doit être compatible Buddypress. Le choix est donc limité à quelques ressources:

WPMU Dev

Quelques freelance Custom Community ou Platform ou parmi ceux de 2011 dans les gratuits.

Vous devez louer des plugins pros de chez wpmudev (j’en possède la licence, donc je propose ce service. Vous pouvez me demander un devis pour une installation en Buddypress ou Multisites). Ce qui vous oblige soit à les louer directement chez eux, soit à passer un contrat de location et maintenance avec moi (ou un autre rare webdesigner francophone qui travaille avec wpmu)
Ces plugins ne sont pas traduits, il faudra accepter les termes anglais un peu partout ou commander leur traduction.
Ce système est plus “énergétique”, plus gourmand, vous donc devez prendre un hébergeur qui l’assume et soit fiable à cet égard, donc compatible. Sans quoi votre site affichera régulièrement de belles erreurs ou des impossibilités de naviguer.
Si vous voulez voir des exemples de ce que c’est, voir la page officielle de buddypress ici et là pour la version française.

Autres sources de thème fiables :

- WordPress Officiel : les thèmes sont exempts de virus mais souvent obsolètes. Utile si vous cherchez parmi les nouveaux. Toujours vérifier la date d’actualisation. Elle ne doit pas être inférieure à la date de dernière version de WP ou plus vielle que 3 mois. Voir à droite sous la mention “Last Updated”. Par ailleurs vous ne retrouverez pas tous les thèmes professionnels.

Via le tableau de bord de votre blog: même problème que décrit ci-dessus. Néanmoins vous pouvez chercher parmi les plus récents.

- Je prépare un nouveau service dans Studio WordPres. Nouveau site web pro à venir. Vous y trouverez une sélection actualisée de thèmes. Inscrivez-vous à la Newsletter, vous serez prévenus de l’ouverture du site.

- Chez les marchands professionnels ou les créateurs connus de la communauté WordPress (bien identifiés). Si vous doutez, tapez le nom de l’auteur dans google pour vérifier les informations à son sujet.

- Qualithemes : moteur de recherche de thèmes, mais le plus souvent il répertorie uniquement des thèmes payants. Pas très exhaustif à vrai dire, c’est un nouveau service.

Les offres professionnelles de lashon.fr

Nous ne vendons pas de thèmes comme une boutique, mais nous vous les proposons dans le cadre d’un tarif très concurrentiel dans un pack vente + installation + configuration sur votre blog. Ceci lors d’une installation WP effectuée par nos soins, ou dans le cadre d’une formation-installation et audit.

Thème conçu sur mesure pour vous à partir de 1500 euro. Ou pour de plus petits budgets, des thèmes conçus par votre serviteur dans le cadre d’un contrat d’installation optimisé.

Traductions de thème

Demandez la traduction de votre thème premium.

Certaines traductions existent déjà pour les thèmes gratuits chez wptrads.fr.

Plugins utiles

Si vous avez déjà installé un thème dont la source est inconnue, le vérifier avec ce plugin : TAC (Theme Authenticity Checker)

Cet article fera des petits pour vous parler des variantes et approfondir le sujet. Au prochain coup je parlerai des thèmes WordPress pour mobile et des thèmes boutique e-commerce. Restez en contact.

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WordPress est presque dans Star Wars, et Volswagen n’est pas écolo !

C’est ici que tous les technos qui sont à la fois geeks, fans de Star Wars, de WordPress ET écolos se trahissent. Du coup ça en devient carrément emblématique avec mes marottes comme mes opinions. C’est tout ce qui fait Lashon.fr. Je suis tombée là-dessus un peu partout sur la toile, puis chez Korben. Alors fallait partager, ça me démangeait. Et vous ?
Vu que les logos de Volkswagen et WordPress se ressemblent, je souris comme une môme. C’est de toute façon une bonne tranche de rire et pour une bonne cause.

WordPress est dans Star Wars, même doublement... :)

Plus sérieusement, le sujet c’est :

Manifeste de la Rébellion

Notre planète – la Terre – est en danger. Volkswagen s’oppose à deux lois européennes stratégiques pour la protection du climat : la revalorisation de l’objectif de réduction des émissions, et l’adoption de normes plus strictes en matière de performance énergétique des véhicules. Sans ces mesures, la Terre connaîtra le même sort que la planète Aldérande : elle sera détruite par l’Étoile Noire. Mais tout n’est pas perdu. Nous sentons que la force accompagne Volkswagen.

Nous, membres de l’Alliance rebelle, appelons Volkswagen à s’éloigner du côté obscur.

Pour donner une chance de survie à notre planète, Volkswagen doit : lire la suite sur la campagne de chez Greenpeace : http://vwdarkside.com/fr

Dépêchez-vous de les regarder, car Lukas Film a déposé plainte. Dommage, c’est trop drôle.

Détournez Volkswagen du côté obscur

VW: The Dark Side Episode II

 

 

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Police des commentaires: protéger pseudos et validation adresses mails

Et faites un tour à l'onglet Discussion de vos Réglages...

Comment vous éviter la charge de faire la police dans vos commentaires ? Comment empêcher qu’un commentateur utilise un pseudo déjà utilisé par un membre enregistré, ou utilise une adresse mail existante ? On me pose souvent la question, voici une réponse possible. Installez ces deux plugins :

YD Prevent Comment Impersonation et  Comment E-Mail Verification.

Le premier plugin, YD Prevent Comment Impersonation, empêche les commentateurs de passage (non enregistrés) d’utiliser un pseudo et une adresse mail déjà utilisé par vos membres.

Le second plugin, Comment E-Mail Verification, exige une validation de l’adresse mail d’un nouveau commentateur. C’est le système en usage chez certains journaux en ligne. Mais cela vous impose une gestion des commentaires avec modération de ceux-ci. Chaque message placé en attente de modération attend aussi la validation par le commentateur de son adresse mail. Ce qui certifie une adresse mail. On a donc un système contre les fausses adresses email et un antispam naturel.

Si vous connaissez mieux, partagez l’info.

 

 

 

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En attendant WordPress 3.2, il y a la sécurité de 3.1.3

C’est une version de sécurité, donc utile. Vous pouvez l’entériner par le mode automatique dans votre tableau de bord. Elle permet :

  • Renforcement de la sécurité générale
  • Durcissement requête taxonomique (jQuery)
  • Prévient le sniffing des noms d’utilisateur qui ne sont pas auteur en utilisant les redirections canoniques.
  • Correctifs de sécurité pour les  Médias.
  • Améliore la sécurité d’upload de fichier sur les hôtes quant il y a des paramètres dangereux de sécurité.
  • Nettoie les anciens fichiers importés si l’importation n’est pas achevée.
  • Introduit le « clickjacking », protection dans les navigateurs modernes sur les pages admin et login.

Sinon, on attend toujours WordPress 3.2, qui change encore beaucoup de choses.Ne serait-ce que l’abandon du support de IE6, l’obligation d’avoir un hébergement qui travaille en PHP 5.2.4 et MySQL 5. Mais aussi, avec le thème par défaut, l’entrée du  HTML5. Côté look, le tableau de bord est différent. Les différences notables pour moi sont dans le codage. L’obligation de PHP 5.2.4 va rendre une série de vos vieux plugins problématiques voire caduques, mais aussi les thèmes dont les fonctions en jquery ne sont pas actualisées ou encryptées avec google. Si tel est votre cas, je vous conseille de ne pas mettre à jour en WP 3.2 tant que votre thème wp et vos plugins n’ont pas été actualisés. Et s’il ne le sont plus et ne comptent pas l’être, il faudra alors changer de thème.

Lashon.fr s’y prépare, la V3 de ce blog en HTML5 est imminente.

:)

 

 

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Changer le logo imposé des thèmes premiums en faveur de votre titre


Souvent, les thèmes dits premiums, gratuits ou payants, ont un logo par défaut unique. Ils vous obligent à créer et insérer le vôtre si vous ne voulez pas voir celui du créateur du thème s’afficher. Avec de tels thèmes, la seule alternative est le vide, et non le titre de votre blog. Or, on n’a pas forcément envie de mettre un logo, et laisser la case vide n’élimine pas ce logo étranger. C’est le cas pour les thèmes de Elegantthemes, Woothemes, WPShower et bien d’autres. Ce type de codage m’énerve et me fait perdre un précieux temps. Combien de fois suis-je amenée à installer un thème premium pour un client qui n’a pas nécessairement de logo, ou pas encore, et il faut tout de même, en attendant, au moins voir le titre de son blog. J’ai donc modifié l’entête de tous les thèmes premiums dont je dispose afin de proposer une plus grande liberté.

Pour permettre le chargement d’un logo ou rien, ajoutons aussi le titre et slogan habituel.

Évidemment, le code ci-dessous sera à adapter au cas par cas, mais le procédé est toujours le même.

Proposition 1 : logo + Titre

Exemple pour Elegantthemes, avec Envisioned.

Dans le header, remplacer la fonction

						<a href="<?php bloginfo('url'); ?>">
							<?php $logo = (get_option('envisioned_logo') <> '') ? get_option('envisioned_logo') : get_bloginfo('template_directory').'/images/logo.png'; ?>
							<img src="<?php echo $logo; ?>" alt="Envisioned Logo" id="logo"/>
						</a>

Par

						<a href="<?php bloginfo('url'); ?>">
<?php if (get_option('envisioned_logo')) { ?>
							<?php $logo = (get_option('envisioned_logo')) ; ?>
							<img src="<?php echo $logo; ?>" alt="<?php bloginfo('name'); ?>" id="logo"/>
						</a><?php }; ?>
<h1><?php bloginfo('name'); ?>&nbsp;<span><?php bloginfo('description'); ?><span></h1>

Si vous utilisez un autre thème, il suffit de modifier le nom de l’option.

Voici une variante conditionnelle pour déterminer que ce logo n’ira qu’en page d’accueil (home.php) si logo

			<?php if ( is_home() && get_option('envisioned_logo')) { ?>
							<?php $logo = (get_option('envisioned_logo')) ; ?>
							<img src="<?php echo $logo; ?>" alt="<?php bloginfo('name'); ?>" id="logo"/>
						</a>
			<h1 class="blogtitre"><?php bloginfo('name'); ?>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span><?php bloginfo('description'); ?><span></h1>
<?php } else { ?>
	<h1><?php bloginfo('name'); ?></h1></h2><?php bloginfo('description'); ?></h2>
<?php }; ?>

Pour tout autre thème

De même dans les superbes thèmes gratuits que produit wpshower.

Ici "Sight" est une image logo du nom du thème et non le titre du blog.

Prenons le thème Sight par exemple. Le logo est codé, comme toujours, dans le header.php. Cherchez la ligne :

                <div class="logo">
                    <a href="<?php bloginfo('home'); ?>"><img src="<?php echo (get_option('logo_url')) ? get_option('logo_url') : get_bloginfo('template_url') . '/images/logo.png' ?>" alt="<?php bloginfo('name'); ?>"/></a>
                </div>

A remplacer par

    <div class="logo">
						<a href="<?php bloginfo('url'); ?>">
<?php if (get_option('logo_url')) { ?>
							<?php $logo = (get_option('logo_url')) ; ?>
							<img src="<?php echo $logo; ?>" alt="<?php bloginfo('name'); ?>" id="logo"/>
						</a><?php }; ?>
<h1><?php bloginfo('name'); ?></h1>
<h2><?php bloginfo('description'); ?></h2>
    </div>

A présent, avec ou sans logo chargé, c’est bien le titre donné à votre blog qui prime, et non le logo du créateur.

Proposition 2 :
Là on va avoir : si pas de logo indiqué, le tire + la description (slogan), et dans un style désiré (à paramétrer)

			<!-- Start Logo -->
<?php if ( is_home() && get_option('sky_logo')) { ?>
			<a href="<?php echo home_url(); ?>">
				<?php $logo = '' != get_option( 'sky_logo' ) ? esc_attr( get_option( 'sky_logo' ) ) : get_template_directory_uri() . '/images/logo.png'; ?>
				<img src="<?php echo $logo; ?>" alt="<?php echo esc_attr( get_bloginfo( 'name' ) ); ?>" id="logo" />
			</a>

<?php } else { ?>
	<div id="blog-title"><?php bloginfo('name'); ?></div>
	<p id="slogan"><?php bloginfo('description'); ?></p>

<?php }; ?>	

			<!-- End Logo -->

Dans ce cas, penser à ajouter une classe dans la feuille de style style.css. Par exemple:

#blog-title,#blog-title a {	font-size: 36px; float: left; margin:0px 15px 0px 0px; }

Et ainsi de suite.

 

 

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Un Multisites et domaines mappés sans Wildcard sur du mutualisé, c’est possible

Une seule interface WordPress pour plusieurs sites ou blogs, c’est ce que l’on nomme dans la jargon un Multisites. Pour installer un multisites wordpress, normalement il faut que l’hébergeur vous permette de créer un wildcard. C’est à dire la possibilité d’ajouter un *.nomdedomaine.ltd avec un Cname qui pointe donc sur votre nom de domaine. Et il vous faudra un plugin de mapping domains si vous désirez associer vos noms de domaines secondaires aux sous-domaines créés. Le Wildcard est alors dit incontournable. Est-ce toujours vraiment requis ? On verra que non si vous ne répugnez pas les opérations manuelles. Si votre multisites est de taille modeste, que vous désirez seulement associer 3-4 sites manuellement pour votre usage personnel, on peut contourner.

Mais d’abord une précision-parenthèse : ne pas confondre multisites et plateforme de blogs. La différence est que votre multisites est à votre usage, la plateforme permet l’inscription et la création de blogs pour vos membres. De 10 à plusieurs centaines, selon. Beaucoup plus gourmande en terme d’hébergement, ça ne s’improvise pas. Ni côté installation ni côté hébergement.

Revenons à nos moutons. Comment faire quand vous ne voulez pas investir pour un gros hébergement, ou éviter le changement d’hébergeur et que vos 3-4 sites sont suffisamment modestes pour ne pas avoir besoin de plus ?  Prenons l’exemple de 1&1 car il est parlant. Chez cet hébergeur, on peut ajouter des sous-domaines mais pas de wildcard. Les critiques fusent souvent contre 1&1, et pourtant dans le mutualisé à bas prix c’est le meilleur rapport qualité/prix, à mon sens, pour des minis-budgets (étudiants, RMistes, smicards). J’y ai conservé mon vieux « pack initial« .  Et vous ne me croirez pas si je vous dis que, après l’avoir usé et en avoir abusé  durant deux ans avec 5 installations wordpress différentes, j’y ai installé un multisites (trois sites) avec mappage de 3 noms de domaines. Pourtant c’est vrai et c’est fait. Et je me suis laissé dire que cette information sera utile à plus d’un parmi vous.

Si vous n’avez pas besoin de mapper un domaine mais seulement plusieurs sous-domaines (exemple coucou.lashon.fr) il suffira de les ajouter manuellement chez votre hébergeur et de ne pas oublier dans ce cas de leur ajouter un Cname : *.nomdedomaine.ltd vers nomdedomaine.ltd (exemple *.lashon.fr vers lashon.fr). Même quand le wildcard n’est pas disponible théoriquement.

Soyez juste un peu patient après avoir ajouté un domaine, un sous-domaine ou avoir modifié des DNS: laissez votre hébergeur vous envoyer un mail de notification de fin d’opération.

Si vous voulez mapper un nom de domaine sur un sous-domaine (exemple: coucou.lashon.fr créé et installé dans votre interface wordpress, doit en fait donner coucou.com).

Il suffit simplement d’ajouter votre nom de domaine dans le panneau de votre hébergeur. Domaine externe à votre pack ou interne. S’il y a lieu, de régler la destination vers le même dossier que le domaine principal (c’est le cas chez 1&1). Puis d’utiliser un plugin de mapping:

Domain Mapping (testé avec lui) ou WordPress MU Domain Mapping

Pour un tutoriel sur le fonctionnement de ces plugins, je ne vais pas réinventer la roue, voir chez Ottopress et Wpchannel.

Normalement, ces plugins requierent une IP fixe. Là encore sur un mutualisé c’est impossible. Pas grave, vous pouvez contourner… en ne réglant aucune IP, ssi vous avez d’abord installé manuellement.

Concrètement, vous devez donc installer vos sous-domaines et vos domaines à mapper manuellement. Sur un Cpannel c’est encore plus facile, il faut parker le domaine additionnel (merci Aphrodite pour la précision) et ajouter le wildcard, ça va aussi vite que boire son café. Chez un autre hébergeur mutualisé, il faut simplement ajouter le domaine et le sous-domaine à la main. Puis laisser faire le plugin. J’avoue que j’étais perplexe quant à la faisabilité de mapper sur du mutualisé qui n’offre pas une IP fixe et sans wildcard, mais je viens de le faire pour quelqu’un, et oui ça fonctionne parfaitement. Je vous partage donc l’info.

 

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