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Conseils d'un concepteur de sites et Tutoriaux Wordpress

Dossier Hébergeurs (3) : Les packs mutualisés et autres vendeurs

Cet article fait suite à Hébergeurs et Noms de domaine: bien choisir et s’en protéger (2)

Sommaire du dossier

Partie I – Les plans d’hébergement de sites web et blogs

  1. Introduction – quelques définitions
  2. La politique de sur-utilisation
  3. Le « tout illimité » en mutualisé
  4. Financer son abonnement par la pub
  5. Suspension du service pour défaut de paiement
  6. Les packs mutualisés
  7. Attention aux revendeurs
  8. un seul interlocuteur pour tout
  9. Points à vérifier
  10. Quelle formule choisir?
  11. En cas de litige et prévention

Partie II – Registars et noms de domaine
Partie III – Conclusion

  1. Quel hébergeur pour WordPress
  2. Quelques histoires d’hébergeurs

6) LES PACKS MUTUALISÉS

crowded

Mutualisé égal partage, pour le meilleur et le pire

C’est la gamme traditionnelle en Europe. Il y a pléthore. Quelques exemples.

1&1, c’est de l’hypermarché(dès 30 euro/an, data center en Allemagne). Il est connu par ses constantes promotions de packs parfois gratuits durant six mois ou un an, avec certaines options en illimité ou des options généreuses (bande passante dite illimitée, gros espace disque, bases SQL de 100MB). Commercialement c’est un des plus intéressant. La contrepartie est qu’il ne faut s’attendre à aucune souplesse commerciale et parfois une agressivité insensée. Voire très déplaisante par ses réactions intransigeantes en cas de saturation des performances permises, de défaut de paiement, ou résiliation de packs. C’est en ce sens que j’applique le mot hypermarché. Essayez le service après-vente d’un hypermarché versus la petite enseigne honnête du quartier (heu, si ça existe encore)… On ne peut pas tout avoir, il faut juste savoir où on met les pieds.

Je suis chez 1&1 pour ce blog. Mon pack est ridicule en poids, j’y héberge trois sites en wordpress sur un pack de base, qui en sus ne me coute rien grâce aux revenus générés par vos clics et commandes sur ma bannière pub (merci à vous !). Le support m’a toujours donné satisfaction. Un de mes clients n’a pas eu cette chance. Leurs sites tournent au ralenti. A la décharge de 1&1, sur le plan technique, ils en ont trop pour leur pack et des sites beaucoup trop gourmands en scripts pour un mutualisé. A la décharge de mon client que je soutiens pleinement, sur le plan commercial, il s’est vu contraint de se battre contre une facture abusive et recevoir en pleine face des propos très désobligeants alors qu’il était dans son bon droit. Ils ont simplement voulu résilier un produit Boutique dont ils n’avaient plus besoin. La réaction a été d’une mauvaise foi quasi illégale et particulièrement insensée.

MAVEN Hosting (dès 59 euro/an, datacenter en France et au Canada) affirme une bande passante en illimité. Pas d’engagement de durée. Un Cpanel pour installer une dizaine de sites.

Mais il faudra chercher dans les CVG pour se voir confirmer que cet « illimité » est également… limité. Comme chez 1&1 et tous les autres :

« LE CLIENT est responsable des scripts et les programmes qu’il utilise dans son espace d’hébergement. Il veillera en particulier à ce que ces dits programmes ne provoquent pas de défaillance ou de saturation (en terme de ressources disques, de CPU ou de mémoire) des serveurs sur lesquels ils sont déployés »

Rien d’anormal encore une fois. C’est juste une façon de présenter les choses de manière attrayante à une majorité de gens néophytes.

A titre de gestionnaire de plusieurs sites d’un de mes clients, j’ai eu une très mauvaise expérience avec eux en tombant sur un technicien de support quasiment insultant chez Maven qui me sortait n’importe quoi par rapport à un service qui n’arrivait pas. Une semaine de perdue, à mes frais. L’affaire s’est résolue en passant la main à un technicien moins jeune et professionnel. Malchance ?

C’est tout le problème des hypermarchés. Pas seulement chez les hébergeurs. Partout nous devons faire face à de plus en plus de commerciaux au lieu de techniciens, d’ouvriers qualifiés. Des commerciaux bidouilleurs dans un Help-Desk ne sont pas à leur place. Pas étonnant qu’ils réagissent comme des adolescents attardés au lieu d’une attitude professionnelle et compétente. Je veux dire que je n’ai pas le sentiment qu’il s’agit là de problème avec les hébergeurs en particuliers, mais d’un phénomène de société : on court vers des services pas chers (un voyage, un Faï, des travaux dans sa maison, des soins de santé), mais de plus en plus nous payons pour des services qui sont à peine assurés et tout juste compétents. Dans ces hypermarchés de l’hébergement, il y a des pros qui assurent et il y a des personnes qui n’ont rien à faire là. Mais c’est la responsabilité et les choix de la firme, non celle du salarié rassuré d’avoir réussi à se trouver un emploi pour lequel il est certainement mal payé.

OVH (dès 29 euro/an, data center en France) est entre les deux. Une bonne réputation au départ, mais qui tend aussi à devenir hypermarché dans les offres mutualisées, du moins d’après les témoignages de blogueurs et ce que je constate en gérant des espaces de clients. Deux de mes clients (différents) avaient un blog tout neuf, vide, et ça ne tournait pas dès le départ. Comme s’ils avaient tiré le mauvais numéro d’un serveur certainement déjà saturé. La lenteur, voire le non accès pour un WordPress fraichement installé et encore vide n’est pas rare. Malchance ? Puis, je trouve la console et les réglages de base peu évidents pour un néophyte. 1&1 est sur ce point très facile. OVH est sans doute plus à considérer pour leurs serveur dédiés. Il convient bien aux informaticiens et PME. En revanche, je vous le recommande au moins pour l’achat de tous vos noms de domaine (indépendamment de l’hébergement).

PHPNUX (dès 29 euro/an, data center en Europe) est un hébergeur qui a le mérite d’afficher clairement ses limites, qui correspondent en fait assez bien aux limites d’un mutualisé. Seul le trafic est illimité, le reste dépend du pack choisi. Il ravi une de mes collègue webdesigner qui y héberge son blog pro et celui de ses clients. Son témoignage parle d’un bon support et l’absence de problèmes techniques. Pas si mal. Mais attention, même remarque que tous les autres concernant cette notion d’illimité. Avantage : Le rachat de votre hébergement actuel. Nuxit et 1hebergement appartiennent à la même filiale.

WEB4ALL (dès 17 euro/an) est un hébergeur alternatif qui peut convenir à plus d’un d’entre vous.

INFOMANIAK (120 euro/an, 10 mois gratuits lors de transfert de changement d’hébergeur, data center en Suisse) est le contrepied des hypermarchés. D’accord, c’est plus cher mais déjà nettement plus fiable. Leur plateforme sont de leur invention. Sa formule est simple : vous ne pouvez y héberger qu’un seul site avec un seul nom de domaine. Ceci explique cela, la fiabilité et la stabilité sont garanties dès le départ par cette limitation de bon sens. En revanche, l’illimité s’applique quant au nombre de bases de données, l’espace disque et le trafic :

« Chaque fois qu’un internaute visite votre hébergement, les pages et les images de votre site sont téléchargés sur son ordinateur. Cela engendre du trafic sur le réseau. La plupart des hébergeurs limitent fortement le trafic ou tout simplement limitent le nombre de hits (nombre de clics par visiteur) ce qui réduira implicitement le trafic. Nous avons choisi de laisser une marge de manœuvre très importante en ne fixant aucune limite au trafic mensuel. Les pics de trafic sont limités à 80 Mb/s ce qui peut représenter plusieurs milliers de connections simultanées par seconde; cela concerne moins de 0,01% de nos clients ».

C’est le genre d’hébergement qui convient bien à un professionnel type indépendant ou petite PME qui veut se concentrer sur un seul site et s’assurer de sa performance.

O2SWITCH (72 euro/an) est le seul hébergeur français à concurrencer les formules du continent nord-américain. N’ayant encore eu de clients ni de packs chez eux, je ne puis me prononcer. Mais de l’avis de blogueurs très exigeants qui en parlent, il est à la hauteur de leurs attentes. Outre de proposer la formule illimitée, le contact et surtout le support client y est paraît-il excellent.

La liste des hébergeurs mutualisés est encore longue et je ne les passerai pas tous en revue :

LWS, HostPapa, iPages, MyHosting, Bluehost, JustHost, GoDaddy, Nubio, ixWebhosting,…

WESTHOST est mon hébergeur pour mes besoins professionnels. Pourquoi j’ai choisi Westhost ?

Parce que c’est un des rares, si pas le seul, qui offre une formule de ‘mutualisé’ sur un serveur privé. J’aboutis à un cPanel, mes sites sont en IP fixe et j’ai mon propre SSL. Au prix du mutualisé. Lorsque j’ai passé la commande, il a fallu seulement cinq minutes, vraiment 5, pour recevoir immédiatement 4 mails : un avec les détails de ma facture, un me donnant accès tout de suite au cpanel avec les logins, un me confirmant mon nom de domaine, et un autre pour me dire que le service de transfert d’hébergeur était prêt. Une heure plus tard j’avais déjà migré un site web d’un ami, installé un autre WordPress, ajouté 4 noms de domaines, préparé toutes les bases de données et les configurations de mails. Bref, c’est au point.

WestHost existe depuis 12 ans. plus de 20.000 sites actifs. Les prix de leurs forfaits sont très compétitifs et contiennent toutes les caractéristiques standard des besoins de toute particulier ou petite entreprise. Il se démarque des autres hébergeurs en ce que tous les comptes viennent avec un serveur privé virtuel (VPS). Ce qui signifie que les utilisateurs peuvent installer leurs propres applications (non partagées), et ont un contrôle total sur son administration (plutôt que d’être limité), dans une part indépendante et sécurisée (non partagée). Avec 99.9% d’uptime.

WestHost Web Hosting

7) ATTENTION AUX REVENDEURS

C’est un prestataire qui loue un hébergement comme vous et moi mais vous le fait payer plus cher.Il n’y a rien d’autre à dire que l’évidence : on paie plus  un marchand malin dont ce n’est pas le métier pour un service qu’il ne maitrise pas, puisque lui-même dépend de son hébergeur…

8 ) UN SEUL INTERLOCUTEUR POUR TOUT

De la conception de votre site, en passant par son hébergement et sa gérance.

De grosses agences et de petits indépendants proposent une formule tout-en-un. Ce n’est pas le même principe que le revendeur. Sauf dans certains cas où le soi-disant service, très sommaire, n’est qu’un paravent. Ce genre de plan ne peut être intéressant que s’il offre un bien réel service supplémentaire au propriétaire du site. A savoir: libérer le client de tout problème et considération technique, ce qui lui permet de se consacrer tout entier à son métier et projet. L’hébergement est inclus comme une sorte de pack qui part de la conception ou installation du site à sa gérance et maintenance.  Si vous n’avez pas besoin de ce genre de prestation, ne vous y attardez pas.

Je ne vous cache pas que je pense à offrir ce genre de formule pour quelques-uns, suite à des demandes en ce sens. Dans la mesure où vous êtes nombreux à vouloir vous consacrer uniquement au contenu et non à la technique. Toutefois, ce genre d’abonnement n’est à prendre que si vous demeurez libre de partir à tout moment, comme chez un (bon) Faï et si cela vous apporte un réel « plus ». Autrement dit, faire installer son blog ou se faire construire un site web sur mesure peut aller de pair avec un hébergement. Mais si vous optez pour un interlocuteur unique, demandez toujours quelles sont les options si vous décidez de partir à l’issue de votre contrat initial, s’il vous appartient, quid de votre nom de domaine, s’il y a des frais de résiliation et si oui, quand.

Certaines grosses agences proposent tout et disposent de leurs propres data center. C’est une solution. Ils en sont responsables. Si l’agence le mentionne comme argument commercial, c’est néanmoins un point à vérifier ailleurs que dans leur pub… Une mention telle que « Nos serveurs sont situés dans des datacenters en France » est insuffisante (vu chez un gros marchand). Ces formules sont généralement très chères et vous engagent à payer des sommes astronomiques à très long terme. Si vous êtes un particulier, c’est probablement à proscrire car au total les prix avoisinent parfois celui d’un remboursement crédit voiture!

Les sites fabriqués par les « builder » des hébergeurs. Ce sont des logiciels fournis avec votre hébergement pour faire votre site vous-même. Là, c’est souvent un souci. Les résultats sont très médiocres. Et si vous décidez d’aller voir ailleurs, il faudra tout recommencer.  Même remarque pour les packs e-boutiques. Ces boutiques sont chères et  mal fichues. Au prix de ces packs, offrez-vous plutôt les services d’un webdesigner spécialisé en e-commerce. Surtout si votre boutique est modeste, car dans ce cas vous paierez plus au départ mais rien à long terme. Meilleur ROI pour vous.

D’autres prestataires plus petits, des indépendants, n’ont évidemment ni les moyens techniques ni financiers de disposer d’un data center. Vous serez soit hébergés sur leur propre serveur dédié dans une formule « réseau » ou « plateforme de blogs », soit chez un hébergeur traditionnel. En fait, exactement comme la plupart des grosses agences précédentes mais qui ne le mentionnent pas. Quel est l’intérêt me direz-vous ? N’avoir qu’un seul interlocuteur pour se débarrasser du « fatras technique ». Terme que j’emprunte à l’un de mes clients ^^. Si au contraire vous aimez bidouiller dans l’informatique, chipoter des fichiers, faire des tests de plugins et scripts, ce n’est pas pour vous. Questionnez le prestataire, lisez bien les CGV, demandez-vous si cette formule vous rend réellement service. Mais dans tous les cas, si l’on vous dit que votre nom de domaine et votre base de données ne sont pas libres sans payer une certaine somme au terme d’un contrat (annuel ou bisannuel), fuyez. D’ailleurs, si vous vous acquittez du solde de votre contrat, vous devez aussi pouvoir demander la migration de votre site avant terme si vous en avez envie ou besoin. Bref, veillez à rester maitre de votre site, en toute honnêteté vis à vis de votre prestataire.

(A suivre).

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Dossier Hébergeurs (2) : Les offres du tout illimité en mutualisé

Cet article fait suite à Hébergeurs et Noms de domaine: bien choisir et s’en protéger (1)

Sommaire du dossier

Partie I – Les plans d’hébergement de sites web et blogs

  1. Introduction – quelques définitions
  2. La politique de sur-utilisation
  3. Le « tout illimité » en mutualisé
  4. Financer son abonnement par la pub
  5. Suspension du service pour défaut de paiement
  6. Les packs mutualisés
  7. Attention aux revendeurs
  8. un seul interlocuteur pour tout
  9. Points à vérifier
  10. Quelle formule choisir?
  11. En cas de litige et prévention

Partie II – Registars et noms de domaine
Partie III – Conclusion

  1. Quel hébergeur pour WordPress
  2. Quelques histoires d’hébergeurs

3) LE « TOUT ILLIMITÉ » EN MUTUALISÉ

multipass

L'hébergement illimité est-il un multipass ?Oui pour certaines configurations, tout le contraire pour d'autres cas.

Cette formule n’existe que chez les hébergeurs américains et un hébergeur français (o2switch). Les autres déclinent plus ou moins certaines options en illimité, qui en pratique s’annulent par les restrictions imposées de base. Comment est-elle possible commercialement ? Parce que la majorité des abonnés n’utilisent que peu de ressources, aussi bien en terme d’espace web que de mémoire consommée (les scripts et plugins mis en place) ou de bande passante (la fréquentation de votre blog et le poids de vos pages), laissant ainsi de la place à d’autres plus gourmands. L’un dans l’autre ça marche.

C’est une formule attirante et qui offre de réels services si nous avons besoin, par exemple, d’installer plusieurs petits sites dynamiques (CMS), donc plusieurs bases de données et une dizaine de noms de domaines, voire plus, sous forme de Addons. Dans ce cas ce genre de formule est adaptée. Mais, comme dit plus haut, le terme ‘illimité’ est… limité. Il n’existe aucun hébergeur qui ne limite pas son « illimité ». Pas uniquement pour des raisons commerciales, mais parce que techniquement ce n’est pas possible. Pour que nos sites soient aisément accessibles et tournent bien, un bon hébergeur DOIT limiter les ressources des personnes qui partagent un serveur.

Prenons l’exemple de cet hébergeur français, o2switch, seul à appliquer sur l’hexagone la formule américaine. L’offre marque partout illimité (pour 72 euro/an). La lecture des CGV (oui, disponibles tout en bas de la page, c’est obligatoire d’un point de vue légal) nous renseigne que :

Dans le cadre d’un hébergement web mutualisé, le client s’engage à respecter certaines règles pour le bien de chacun.
Afin d’éviter la saturation des serveurs, vous ne devez pas :
- Faire fonctionner tout processus demandant plus de 42Mb de mémoire vive, plus de 90 secondes consécutives d’utilisation du CPU, ou utilisant plus de 30% de toutes les ressources système, n’importe quand.
Généralement, le client est prévenu de la surconsommation sans que son site ne soit désactivé. Cependant, o2switch se réserve un droit de suspension immédiate et sans préavis si celui-ci met gravement en danger la stabilité des installations.

Nous voilà prévenus. Pas plus de 42MB durant une minute et demie. Est-ce une arnaque ? Non. Ce sont les règles propres au Mutualisé. Un serveur partagé par les clients. La majorité des utilisateurs y trouveront leur compte. Même, o2switch annonce clairement un chiffre, là où d’autres laissent ce chiffre dans le vague, alors qu’il sera certainement identique, voire plus restrictif. Le mutualisé ne pourrait pas tenir la route sans ces restrictions. Ce n’est pas une arnaque, juste une contrainte technique, donc commerciale. Commerciale, puisque chaque hébergeur va tenter de pousser un maximum de clients sur un même serveur. Mais combien ? Aucun ne l’affichera. Et pour cause, puisque tout dépend de la nature des blogs des clients. Et une question de chance aussi.

Somme toute, on peut très bien héberger dix petits sites tranquilles sur un « illimité » ou un pack non « illimité » mais moyen, si ces blogs sont peu visités ou de taille basique (une majorité, en fait, ne dépassent pas 2000 articles et 1000 visiteurs par mois, ce qui est déjà un beau score pour le blogueur lambda). Parfait aussi pour des sites vitrines et un blog courant développé en CMS. Ou 4-5 blogs sous WordPress, ou Joomla bien gérés et correctement dosés. Même beaucoup plus que ça. Encore une fois tout dépend de la gestion. J’entends par bonne gestion, des blogs dont les propriétaires ne pratiquent pas la boulimie aveugle de plugins lourds et qui s’occupent de leurs blogs. Il n’est pas rare d’entendre des SOS pour un seul blog sur l’hébergement, mais qui inclut 30 plugins à forte consommation (la plupart des plugins marrants et gadgets sont gourmands, genre ceux qui permettent de savoir qui est en ligne, les plugins de stats, tous ceux qui font appel à une fonction extérieure). Il faut raison garder. Optimiser son blog, gérer les pertes de sa base de données, lever le pied sur les plugins inutiles ou gadgets, etc. Bref, savoir un peu ce que l’on fait.

Donc voilà, pour certains blogueurs connaisseurs mais raisonnables, la formule en illimité sera pertinente. Mais pour la majorité des particuliers, qui n’ont qu’un seul ou deux petits blogs amenés à grandir en visiteurs et en taille, elle ne sert à rien. Il vaut mieux calculer ses besoins. Par exemple, si vous avez besoin d’installer Buddypress ou un forum, et que vous obtenez le résultat de fréquentation escompté, les ressources du serveur nécessaires pour le faire tourner sont importantes. Une limitation à 42MB comme chez o2switch ou ailleurs sera nettement insuffisante. Mais si au contraire vous avez plein de petits sites de taille modeste à héberger, un tout « illimité » avec ses offres en Addon domaines est idéal car cela vous évitera le complexe multidomaine (chez ovh) et la multiplication de packs.

4 ) FINANCER SON ABONNEMENT PAR LA PUB

Au bénéfice de certains blogueurs, on peut aussi choisir en fonction de la présence d’un système d’affiliation qui génère des sous. Les bannières publicitaires de votre hébergeur permettent, bien souvent, de vous faire gagner le prix de votre pack. C’est mon cas pour ce qui concerne 1and1. Ce n’est pas à négliger, surtout si c’est votre première fois ou que vos poches sont vides.

Il y a la question des promotions et des bonus. Tout est bon pour attirer le client. 1and1 est le plus fort dans ce registre. il offre régulièrement des packs de base gratuits pendant un an. Couplé avec une bannière publicitaire, vous ne payez rien durant… deux ans. Il y a aussi Infomaniak et PhpNux qui offrent régulièrement ou de façon permanente, de reprendre votre hébergement à ses frais. Autrement dit, vous pouvez changer d’hébergeur, vous serez soit remboursé, soit la durée de votre ancien contrat sera reportée sur votre nouvel abonnement.

L’abonnement en Mutualisé convient à l’immense majorité des particuliers et petites entreprises. De par son prix d’abord et parce qu’il ne servira à rien de s’offrir un Cloud ou un VPS pour un ou quelques blogs de taille moyenne. Mais le Mutualisé, ça veut bien dire ressources partagées. Partage donc limites. Et c’est la nature de ces limites qui font les variantes des packs et des hébergeurs. Par exemple s’il vous offre de gagner de l’argent en faisant sa pub, ça à un coût qui est répercuté sur votre hébergement. Un peu comme le marketing d’une grande marque de yaourt. On paie pour la pub de son yaourt, son emballage design, sa renommée, avant même de payer pour l’aliment en tant que tel.

5) SUSPENSION DU SERVICE POUR DÉFAUT DE PAIEMENT

Certaines personnes s’étonnent qu’à la suite d’un défaut ou retard minuscule de paiement, leur site ont été bloqué. Pourtant, les CGV chez tout hébergeur sont très claires :

En cas de défaut de paiement, y compris par annulation ou répudiation de son paiement en ligne, par le Client d’une commande de service, l’hébergeur se réserve le droit de suspendre le service jusqu’au complet paiement du prix dans un délai raisonnable, puis à l’issue dudit délai, de résilier de plein droit le présent Contrat.

Hé! oui. C’est un commerce, pas un service public ou social. Et pourtant ce n’est pas légal. Dixit une clause lue sur un blog d’une avocate spécialisée Internet (j’essaierai de retrouver la source).

(à suivre)

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Dossier Hébergeurs (1) : Hébergeurs et Noms de domaine: bien choisir et s’en protéger

Web Hosting dollars

Un hébergeur, c'est d'abord un business. Plus de clients on peut serrer sur un serveur, mieux c'est.

Quel hébergeur choisir ? Pourquoi mon hébergeur bloque mon site ? Je viens d’acheter un hébergement et c’est lent ! Mon hébergeur refuse de me laisser partir ou récupérer mon blog, comment récupérer mon nom de domaine après litige et où l’acheter ?… Fameuses questions qui reviennent sur tous les forums et dans la bouche de mes clients. Elles sont épineuses et méritent réflexion. Voici un mini dossier de 5 articles consacrés au sujet pour bien choisir et adopter dès le départ des solutions préventives pour préserver votre portefeuille et vos sites.

Sommaire du dossier

Partie I – Les plans d’hébergement de sites web et blogs

  1. Introduction – quelques définitions
  2. La politique de sur-utilisation
  3. Le « tout illimité » en mutualisé
  4. Financer son abonnement par la pub
  5. Suspension du service pour défaut de paiement
  6. Les packs mutualisés
  7. Attention aux revendeurs
  8. un seul interlocuteur pour tout
  9. Points à vérifier
  10. Quelle formule choisir?
  11. En cas de litige et prévention

Partie II – Registars et noms de domaine
Partie III – Conclusion

  1. Quel hébergeur pour WordPress
  2. Quelques histoires d’hébergeurs

PARTIE I – LES PLANS D’HÉBERGEMENT DE SITES WEB ET BLOGS

Il y a ce qui est annoncé et ce qu’on peut comparer. Nous voulons tous un bon support et le plus de services possibles : bande passante, trafic, nombre de bases de données, taille de l’espace web, nombre de noms de domaines que l’on peut héberger, noms de domaine inclus gratuitement, noms de domaines et nombre de sites possibles à ajouter au plan d’hébergement, etc. Le nec plus ultra, tentant, est le mot et la formule “tout illimité”. Bon, on peut lire et faire son choix. Mais ce qu’il faut absolument vérifier est précisément ce qui est rarement renseigné : la politique appliquée en cas de sur-utilisation et la limite des hits. Nous verrons que l’offre réelle ne correspond jamais à la pratique et que nous n’avons pas totalement le choix à ce sujet. Si ce n’est de sagement décider suivant la formule qui convienne le mieux à nos besoins et nos projets Web, bien plus que selon réputation ou la pub affichée. Et ces besoins, il faudra les définir et les projeter à long terme. En général, on a tendance à se précipiter sur tout ce qui peut paraitre grand et illimité : espace-disque, trafic. Alors que la majorité des futurs propriétaires de sites n’ont en réalité absolument pas besoin d’un grand espace disque ni d’un large trafic. Mais d’une bonne réactivité et capacité mémoire des scripts, oui. Et surtout d’un serveur bien configuré.

Se pose aussi la question de ses noms de domaine. A moins de n’avoir qu’un ou deux blogs très modestes, je conseille de séparer l’achat de nom de domaine de son hébergement. C’est un chapitre en soi, donc un article lui sera dévolu.

1) INTRODUCTION – QUELQUES DÉFINITIONS

La bande passante illimitée, ça n’existe pas! Le bandwith traduit la quantité de données transférées vers le serveur, donc elle dépend du poids de vos pages et du nombre de visites effectuées. Étant donné que l’hébergeur paie aussi ce que vous consommez, puisqu’il le consomme lui-même, la bande passante ne peut, par définition, être gratuite. Mais alors pourquoi nous le proposent-ils ? C’est ce qu’on appelle l’overselling.

L’Overselling est une technique de marketing qui vend au-delà de ses capacités. On vend de l’espace-disque ou de la bande passante durant une période non arrêtée au travers de plans promotionnels d’hébergement. Autrement dit, l’hébergeur propose plus que ce qu’il ne peut offrir en réalité en terme de bande passante et/ou d’espace-disque. C’est un jeu de poker. Il parie sur le fait -bien réel dans certains cas, que la grande majorité utilisera seulement une portion de son quota alloué. Non, hélas, ce n’est pas illégal. Sauf que, si l’ensemble des clients utilisent soudainement l’entièreté de leur quota réel en espace-disque ou bande passante, le serveur ne sera plus capable de répondre, mettant en danger ses installations.

Conséquence : il sera demandé au client de passer au pack supérieur, avec la fameuse sentence de saturation en mémoire scripts. On vous demandera parfois de passer d’un petit pack mutualisé à… un serveur dédié, multipliant les prix de l’abonnement par dix ou vingt. La politique commerciale, sur ce point, peut aller d’un simple avertissement au blocage complet du service, prenant en otage le ou les sites du client. C’est précisément contre cette pratique que je vous propose de vous prémunir.

Le Hit: requêtes HTTP que le serveur reçoit durant une certaine période de temps. On ne parle plus ici de quantité transférée en octets mais du nombre de fichiers transférés à l’utilisateur. Ceci est particulièrement important pour les sites dynamiques (notamment pour les CMS du type Spip, WordPress, Joomla, Drupal etc). Chaque élément de votre page Web est un hit : une page html, une image, la feuille de style qui l’accompagne pour déterminer son design (CSS), un script (javascript). La page Web d’un Blog WordPress, par exemple, va contenir en général 8-9 images (au moins), un script, le css, la partie html. Et ça coute donc une douzaine de hits. Certains hébergeurs imposent une limite en hits par heure ou par jour dans leurs packs. Plutôt que baver sur un grand espace disque, vérifier la limite sur le nombre de hits avant de choisir l’hébergeur est donc primordial. Vous trouverez rarement une information sur le nombre de hit permis. Avant d’acheter, posez la question! Par écrit, évidemment, et conservez ce mail précieusement.

La charge du serveur détermine la disponibilité des opérations sur vos sites. Ce qui l’affecte c’est justement le nombre de sites qu’il inclut et les ressources consommées. Le mutualisé partage un serveur pour plusieurs clients. Combien ? Là est la question. Plus il le partage, moins c’est performant.

L’espace-disque est la quantité, en Gigaoctet ou Mégaoctet qui vous est alloué. On la veut grande alors qu’elle est très relative. 1024 Mo c’est 1 gigaoctet (Go). Une page web statique occupe en moyenne 10 Ko. Donc on pourra mettre en ligne, sur un aussi petit espace que 50 Mo, entre 500 à 5000 pages web.

Le nombre de requêtes MySQL simultanées est importante pour absorber un grand nombre de visiteurs exécutant au même moment une requête. Cette limite est restreinte par l’hébergeur, sinon on obtient une erreur d’accès « Too many connections ». La taille de cette limite varie selon le prix du pack.

Le trafic est la quantité de données mensuelles transférables par les internautes depuis un site web.

Hébergement mutualisé (shared hosting): où tout est en partage. Donc le moins cher des hébergements. Les sites web des clients se partagent l’espace-disque total, la bande passante et les ressources du serveur. L’espace-disque total du serveur est divisé en petites portions et vous louez une portion.

L’hébergement dédié (dedicated web hosting) est un serveur non partagé, pour soi tout seul ou son entreprise, et que l’on loue tout entier afin d’y installer ce que l’on veut comme on veut. Indispensable pour y stocker des sites web très occupés et très consommateurs en trafic, ou ceux qui ont besoin de plus de 10% des ressources du serveur (entreprises, plateformes de blogs, site à succès…). Le hic est que son administration est réservée à une personne compétente. Il faudra soit se former sur le tas et s’y consacrer, soit louer des services d’info-gérance. On parle de 70 à 200 euro/mois…

L’hébergement en serveur privé virtuel : VPS (Virtual Private Server) : location d’une tranche d’un serveur dédié. Pas de souci de configuration comme sur un dédié.

Maintenant, étudions la chose point par point :

2) LA POLITIQUE DE SUR-UTILISATION

A lire généralement en petits caractères dans les CGV (conditions de vente). Hélas, la plupart du temps cette politique laisse le client à la merci de leur hébergeur. Car le plus souvent elle se  résume à une formule vague, dont l’interprétation reste à leur seule discrétion. Voici des clauses prises chez divers hébergeurs (j’ai remplacé les noms par Machin) que vous retrouverez en fait partout :

« Le Client s’engage à éviter que la conception et la consultation de son site Internet entraîne une charge exceptionnelle des serveurs qui nécessitent une capacité de calcul important ou qui nécessitent un espace de mémoire important« .

« L’hébergeur Machin s’engage à veiller à ce que chaque site hébergé dispose du minimum de ressources physiques pour lui permettre d’être accessible par Internet. Cette obligation a pour corolaire la mise en place d’un plafonnement de l’utilisation des ressources communes pour chaque site internet. Machin s’engage à veiller à ce que chaque site hébergé n’utilise pas de manière abusive les ressources mutualisées et réduise ainsi notablement les performances globales des hébergements. Machin se réserve le droit de prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour éviter ou limiter de tels abus,comme par exemple, limitation de requêtes, de trafic, limitation/désactivation de fonctions de programmation sensibles, sans s’y limiter ».

Le client s’engage à utiliser les ressources mutualisées avec toute la réserve et la retenue nécessaire. Notamment, le Client s’interdit de solliciter abusivement les ressources processeur, mémoire, disque ou réseau du Serveur Mutualisé. Par abus, il est entendu tout événement ou série d’évènements ayant un effet nuisible pour l’ensemble du Serveur Mutualisé et de ses sites hébergés.

Accepter dès lors que tout ou partie du service souscrit soit immédiatement mis hors-service.

Ne pas abuser des ressources dites « illimitées » mises grâcieusement à disposition par Machin. Il est bien entendu que le sens du mot « illimité » n’a qu’une portée toute relative et que Machin se réserve le droit de mettre fin à cette absence de limite dès lors que l’utilisation faite par le Client dépasserait le cadre de l’Hébergement Mutualisé.

Les termes exceptionnelle, important, abusif, plafonnement, effet nuisible, cadre de l’hébergement mutualisé, n’étant pas chiffrés ni chiffrables, ça veut bien dire que nous sommes soumis à la seule politique et décision commerciale, fluctuante par nature. Mais aussi aux moyens techniques de l’hébergeur et son succès.

Je ne saurai trop insister de vous coltiner la lecture des CGV avant tout achat de quoi que ce soit. Tapez control+F pour trouver la ligne qui concerne la « charge exceptionnelle des serveurs » ou la « saturation » dans les CGV et venez coller ces phrases en commentaire ici, je sais déjà qu’elles sont quasi toutes du même tonneau. Lisez tout ce qui concerne les « obligations du client ». Amis avocats et juristes qui passez par mon blog, on attend vos remarques et lumières.

En clair, si votre site consomme trop au gout de votre hébergeur, votre site sera soudainement inaccessible, y compris pour vous. Les plus gentils vous permettront d’aller voir ailleurs, les autres vous obligeront à migrer vers un plan beaucoup plus cher, même pour seulement récupérer vos données et votre site.

Ceci posé, avons-nous le choix, dès lors que ces clauses sont évidemment insérées chez (presque) tous les hébergeurs ? Oui. Comment ?

  • En prenant certaines précautions dont je parlerai dans les prochains billets.
  • En définissant précisément ses besoins, étant donné que le réel illimité en tout existe rarement en pratique, mais seulement sur l’écran, on choisira ses priorités.
  • En vérifiant la limite des hits
  • En s’informant sur la politique exacte en cas de sur-utilisation (réelle bande passante).
  • En magasinant les offres adéquates à nos besoins spécifiques.

Parenthèse : certains hébergeurs vous obligent, pour une fois à juste titre, d’indiquer votre Siret ou tout code légal d’entreprise, s’il y a lieu. Et au minimum un moyen pour vous contacter afin de ne pas obliger l’hébergeur à être l’intermédiaire en cas de réclamation contre vous. Or, trop de blogs négligent cette partie, qui est pourtant une obligation légale. Blogueurs, n’oubliez donc pas le formulaire de contact ou de livrer une adresse mail. Surtout si vous pratiquez une vente, aussi minuscule soit-elle.

(A suivre)

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Quand son blog disparait parce que WordPress a mauvais caractère

La version 3.0.3 rend WP propre, sécurisé, fiable, mais hautain !

La page blanche

Disparition

Un blog exige de la maintenance, sans quoi un jour il disparaît

Certains l’auront peut-être remarqué, mon blog avait disparu cette nuit jusqu’en début d’après midi. Une page blanche le remplaçait. Plus exactement, j’avais installé une page index.html de maintenance en attendant de pouvoir résoudre le problème. Mais pourquoi, diable, nos blogs disparaissent-ils parfois sans que l’on soit comptable d’une erreur de manipulation ?

Hier j’ajoute un sous-domaine pour mon site et lui détermine un CNAME. Rien à voir avec mon domaine principal. Je n’y touche pas. Je n’effectue aucune modification par FTP sur aucun fichier, rien. Dix minutes plus tard plus tard s’installe un grand vide sur lashon.fr, une épure, la page blanche. Je vérifie tout comme il se doit : wp-config.php, .htaccess, base de données, fichier log… Rien de non conforme. Je remarque à la gestion des noms de domaine que mon domaine principal est lui aussi en mode « mise à jour ». Pas supposé mais de bonne composition j’attends qu’il ait fini sa mise à jour non demandée. Mais quand il a fini, toujours la page blanche. Deuxième vérification complète partout. Incompréhensible. Encore plus incompréhensible, un fichier phpinfo histoire de vérifier ne fonctionne pas, page blanche également. Là, ça urge, le problème est ailleurs. Plus qu’à téléphoner chez mon hébergeur. J’obtiens tout de suite un technicien qui vérifie tout. Le méchant responsable est mon fichier php.ini. Je veux bien imaginer que je l’aie mal configuré, mais dans ce cas pourquoi fiche-t-il tout à coup le bordel alors qu’il n’y a aucun changement de ce côté-là, qu’il trône à la racine de mon site et dans tous les dossiers depuis deux ans, bien tranquillement sans jamais causer de souci ? Un fichier ini c’est fort pratique pour gérer quelques bonnes mesures de sécurité, paramétrer la mémoire et les fonctions indésirables. Mais non, tout à coup mon fichier ini est devenu indésirable. Le technicien m’assure qu’il n’y a aucun changement de leur côté et je les crois. Pourtant ini est indésirable et a fait disparaître mon blog suite à un simple ajout de sous-domaine. Alors qui est responsable ? Probablement des changements subtils dans le nouveau WP et la façon de l’interpréter chez l’hébergeur. Je regarde, je fouille les nouveaux fichiers.

Dans le travail pour mes clients aussi j’ai remarqué une plus grande irascibilité de WP chez leur hébergeur. Les changements de sécurité dans la nouvelle version WP 3.0.3 étaient sans-doute nécessaire mais du coup les voici devenus soupe-au-lait. Ils exigent dorénavant qu’on les traite avec plus de tact.

Mes images et WordPress 3.0.3

Dans la même catégorie de l’étrange, il y a eu mes vignettes disparues, elles aussi sans aucune manipulation nouvelle autre que la mise à jour du core de WP.

Subitement le dossier uploads placé en sous-domaine chez moi ne s’accordait plus avec les nouveaux fichiers modifiés dans wp-includes. Pourtant cela ne devrait pas. C’est encore ici une mauvaise coordination de la manière dont est géré l’upload d’une part et la destination des sous-domaines d’autre part. Soudain il faut modifier la façon de coordonner. Comme quoi, si on effectue des hacks dans son blog ou si l’on met en place des chemins différents, il faut s’attendre à devoir modifier à tout moment. Pas que je ne le savais pas, je me coltine ce problème souvent. Mais je pense aux bloggeur lambda, ni informaticien ni webmaster ni spécialiste wordpress. Alors un conseil si vous faites partie de cette catégorie : ne chipotez pas trop avec votre blog si vous n’êtes pas certain de pouvoir corriger le tir seul. Ou faites appel à un professionnel pour assurer la maintenance de votre site.

UPDATE : Il est évident que je ne pouvais pas rester sans les configurations de sécurité et de mémoire d’un php.ini. Aussi j’en ai remis un en ligne, en vérifiant commande par commande ce qui passe. Et tout est bien passé, tel qu’avant l’incident. Les mesures qui ont entrainé ma page blanche me semblent étranges car me voici à nouveau avec un ini et un blog valide. Faire et défaire c’est toujours faire ?

UPDATE avril 2011 : ayant migré ce blog vers mon nouvel hébergeur Westhost, plus besoin de ce fichier ini et autres joyeusetés; tout tourne parfaitement tout seul.

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Où acheter son ordinateur, écran et autres appareils numériques

J’ai changé mon matériel informatique. Achats. Contrainte et forcée. Nouveau PC, nouvel écran et j’en passe. C’est que le travail de webmaster webdesigner consomme et les appareils, un beau jour, deviennent obsolètes ou inadéquats.

Mais où acheter son nouveau PC ? Un écran plat professionnel avec une dalle en VA ou IPS ? Ou un appareil photo numérique ? Il y a les traditionnelles grandes surfaces et autres échoppes spécialisées que tout le monde connaît. Il y a aussi Internet. Et les prix y sont de loin moins chers. Des différences pouvant aller jusqu’à 300 euro pour certains matériaux. Normal me direz-vous puisqu’on ne paie pas la surface d’exposition ni les vendeurs. Si je recommande vivement les magasins spécialisés où les vendeurs sont moins des commerciaux que des gens de métiers, aptes à vous conseiller, nous les acheteurs lambdas sommes souvent confrontés au pur baratin commercial sans aucun vrai savoir derrière. De plus en plus souvent pour les grandes enseignes. Dès lors, aucune raison de payer 200 euro plus cher son ordinateur si l’achat en question n’a pas été dûment conseillé selon nos vrais besoins par les soins d’un professionnel.

Donc, Internet. Et là aussi les prix varient, je ne vous apprend rien.

L’idéal sera de commencer par bien identifier le produit dont vous avez besoin. Dans une gamme de prix pas trop précise. Ensuite de vérifier si vous pouvez vous l’offrir. Ensuite de le commander directement chez le constructeur ou dans son pays d’origine. Là, les gains sont énormes. Cela suppose de maîtriser au moins l’anglais. Comme tous les visiteurs de ce blog ne sont pas à l’aise avec la langue de Shakespeare, je vous partage ici d’abord des liens français.

Je vous suggère d’ouvrir les liens suivants dans des onglets séparés pour pouvoir copier-coller le nom de votre produit dans les divers sites et comparer ou  synthétiser les informations.

Testmatériel : Ce site recense des fiches techniques mais aussi les éventuels articles publiés par des revues informatiques qui parlent d’un produit testé. Fiches produits et scores, meilleurs prix (par exemple photo, ecrans, ordinateurs etc). Penser là aussi à cliquer sur « lire la suite » à gauche dans le banc des tests pour en savoir plus que le résumé offert. Chaque produit offre plusieurs onglets pour comparer, lire, voir les caractéristiques.

Revue informatique 01net informatique : Beaucoup d’articles tests, un peu trop grand public mais pour dégrossir c’est utile. Penser à cliquer sur les onglets fiches techniques et comparatifs une fois dans un article de produit (PCPhotosEcrans etc)  

Maintenant, si vous avez besoin de matos professionnel, il va falloir visiter des sites plus sérieux. En informatique ils sont toujours en anglais ou en allemand

Prad : Site allemand sérieux pour lire une revue de tests sur vos produits (aussi en anglais)

TFT Central : Infos sur les écrans informatiques en anglais

FlatPanels : idem

Pour le Hardware il y a pléthore, trop.

Les Numériques (tout est dans le titre). Bancs de tests, parfois pas très objectif mais ça donne une idée. Par exemple appareils photos

Pixmania : vente à très bas prix sur internet. La plupart du temps le moins cher (en France). S’ils ne peuvent pas être concurrentiels ils n’ont simplement pas le produit… Alors chercher aussi sur le site  i-comparateur ci-dessous. On peut aussi se créer un compte et ajouter ses choix dans une « Pix-liste » sans acheter, ce qui retient les choix jusqu’à décision. Pratique. Autre truc à savoir, il y a des codes promos à entrer pour gagner entre 5 à 20 euros lors de la commande et c’est ici (attention de ne les utiliser que lors de la commande, sans quoi on les perd puisque utilisables une seule fois).

Dans le genre il y a aussi Redcon ou Maptrotter et des tonnes d’autres . Puis à la fois vraie Boutique informatique pignon sur rue et en ligne, il y a LDLC. Son avantage est l’accessibilité et des garanties. Mais un peu plus cher forcément.

Mais si vous voulez vraiment payer moins cher, ouvrez les deux outils suivants :

I-Comparateur : comparateur de prix très fidèle. Nul besoin de cliquer sur 36 liens pour avoir l’info  comme la plupart des sites du genre qui donnent la migraine. Mais pas de fiches techniques, il faut avoir le nom de son produit en tête, ensuite tout est sur une page. A utiliser donc une fois que vous avez un achat en tête ou quand on sait quel produit on veut. Il calcule vraiment le prix actualisé et ce incluant les frais de livraison.  Fiable à 90% (c’est déjà pas mal).

Un autre et meilleur comparateur c’est Idaelo:  Essayez-le, ensuite allez voir le même produit sur leur site allemand et anglais. Là aussi les différences sont énormes. On peut gagner 100 euro sur un écran par exemple.

Si vous achetez un écran plat et que vous faites de la photo, pensez à calibrer vos écrans chez Focus-Numérique : pour télécharger des configurations de correction de son écran.

Pour terminer, il y a toujours ce bon vieux omniprésent Google. A la section Shopping. Introduire le nom de son produit dans le champ de recherche,  cocher la case pour trier uniquement en articles neufs et vous avez le tout en temps réel. Oui, ça marche bien aussi. Le saviez-vous ?

Il y en a certainement d’autres mais j’ai voulu aller à l’essentiel pour un acheteur moyen. Et si j’ai oublié de grands bons liens, à vous de le dire et partager vos adresses.

Des liens vraiment utiles pour acheter ou se renseigner sur les coûts des produits désirés. A ouvrir dans des onglets séparés pour synthétiser les informations.
Testmatériel : fiches produits et scores, meilleurs prix (photo ecrans ordinateurs etc). Penser là aussi à cliquer sur « lire la suite » à gauche dans le banc des tests pour en savoir plus que le résumé offert
01net informatique : articles tests, penser à cliquer sur les onglets fiches techniques et comparatifs une fois dans un article de produit (PCPhotosEcrans etc)
Prad : Site allemand sérieux pour revue de tests (en anglais)
Les Numériques (tout est dans le titre) Bancs de tests poussés, par exemple appareils photos
Pixmania : vente à très bas prix sur internet. Le moins cher (en français en tous cas). S’il n’y pas les produits là, chercher dans le i-comparateur.
On peut aussi se créer un compte et ajouter ses choix dans une « Pix-liste » sans acheter, ce qui retient les choix jusqu’à décision. Pratique. Autre truc, il y a des codes promos à entrer pour gagner entre 5 à 20 euros lors de la commande et c’est ici (attention de ne les utiliser que lors de la commande, sans quoi on les perd puisque utilisable qu’une seule fois).
I-Comparateur : comparateur de prix très fidèle. Nul besoin de cliquer sur 36 liens pour avoir l’info. Il faut avoir le nom de son produit, ensuite tout est sur une page. Pas de détail technique, à utiliser quand on sait quel produit on veut. Il calcule vraiment le prix actualisé et ce incluant les frais de livraison.
Photo : Focus-Numérique : pour télécharger des configurations de correction de son écran
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Outil statistiques indépendant : Piwik et WordPress

anonymous visitor

Qui sont les visiteurs de votre blog ? (picture by 8d9)

Vous cherchez un outil de statistiques alternatif et puissant pour votre site web ou WordPress ? Sans chipotage de plugins et sans passer par un service externe ? Avez-vous songé à PIWIK ?

Certes, il y a l’excellent Google Analytics. Mais Piwik a des avantages sur Google tout en vous apportant les mêmes fonctionnalités. Son principal intérêt est qu’il s’installe sur son propre serveur. Ainsi on maîtrise ses données qui sont notre propriété, et non plus utilisées de façon occulte par des tiers. L’installation ne demande que dix minutes. Il suffit d’uploader le logiciel sur son site, visiter la page à l’endroit d’upload, récupérer le code et le coller dans son thème (ou utiliser un plugin).

Fonctionnalités  :

  • Open Source donc libre et gratuit.
  • Installation sur son propre serveur.
  • Fonctionne en temps réel.
  • Compte les téléchargements et par type de fichier.
  • Une seule installation pour tous vos sites web du même hébergement
  • Exclure vos propres visites (admin) du comptage.
  • Exclure un autre utilisateur précis du comptage
  • Exclure une ou plusieurs IP précises, sites web
  • Compter par catégorie de vos articles
  • Piste le navigation de vos membres
  • Compte les erreurs 404
  • Fonctionne pour l’Intranet
  • Existe en plusieurs langues dont le français
  • Widgets de trafic à placer dans votre sidebar
  • Modules Api pour voir un trafic particulier

Extrait du tableau de bord de Piwik

Conditions requises

C’est un JavaScript avec un serveur en PHP qui fonctionne uniquement avec MySQL. En local ou en ligne. Il vous faut une version PHP 5.1.3 et MySQL 4.1 au minimum.

Traduction : Si vous avez un blog WordPress, vous avez forcément une base de données SQL. Et WP exige également PHP 5.1.3. Il suffit de la renseigner lors de l’installation. Si vous n’en avez pas, Piwik la créera pour vous.

Installation

On peut le configurer tout seul comme un grand. On peut également utiliser un plugin d’intégration (pour Joomla, Dotclear, SPIP et autres plateformes). Pour WordPress :

  • Piwik Analytics (déconseillé, il génère des erreurs)
  • WP-Piwik (intégrer les stats dans votre tableau de bord et intégrer automatiquement le script dans vos thèmes)

Procédure:

  • Vérifiez les conditions requises. Pour WP, si vous n’êtes pas en PHP 5 votre blog a un sérieux problème et Piwik ne marchera pas.
  • Téléchargez la dernière version de Piwik.
  • Décompressez l’archive.
  • Avec votre logiciel FTP (ou via votre serveur), créez un dossier du nom de votre choix à la racine de votre hébergement. Par exemple  ‘piwik’.  Si vous faites du multisites, créez d’abord votre réseau de sites web.
  • Mettez en ligne le contenu du dossier Piwik  (upload) dans ce dossier
  • Chez votre hébergeur, allez dans la gestion des domaines (pendant que votre piwik uploade)
  • Créez un sous-domaine. Par exemple ‘stats’
  • Réglez tout de suite la destination de ce sous-domaine. Il faut qu’elle corresponde au répertoire que vous venez de créer (piwik). Soit il est dans la liste soit vous le créez avec l’onglet destination.
  • Attendez 20 minutes que ce sous-domaine soit créé. Quand c’est fait, visitez en ligne votre sous-domaine (dans l’exemple  c’est www.stats.monsite.fr)
  • Choisissez la base de données où vous allez installer Piwik. Si vous n’en avez qu’une, celle de votre blog (ou de vos blogs), continuez la suite des étapes ci-dessous
  • Si vous avez plusieurs blogs ou sites et que vous avez la possibilité de créer une base de données supplémentaire consacrée à vos statistiques je vous le recommande. Créez-la chez votre hébergeur. Choisissez un mot de passe pour la base, notez ses informations.
  • Allez à l’adresse du sous-domaine
  • Vous verrez un écran d’installation, suivez les étapes. Choisissez les infos à entrer qui correspondent à votre base de données (partagée avec wordpress ou indépendante)
  • Une fois tout installé, ajoutez votre site web et tous les sites web que vous possédez dans le tableau de Piwik. L’ajout de nouveaux sites se passe dans ‘Sites’. Un petit truc : au moment d’ajouter votre nouveau site il ne faut pas cliquer en bas sur mettre à jour ou enregistrer mais sur la petite flèche verte à droite.
  • Installez le plugin wp-piwik. Ou bien récupérez le code javascript fourni et insérez-le dans votre footer.php
  • Activez le plugin.
  • Réglages du plugin : Entrez l’adresse concernée (stats.votresite.fr). Entrez le token. La clé Api token demandée est dans votre tableau de bord de Piwik à l’onglet ‘Api’. Confirmez le choix de votre site dans le menu déroulant (s’il y a lieu). Suivez le reste des réglages logiquement… (attention, en cas de mise à jour il faut désactiver le plugin puis le réactiver)
base de données Piwik

Pour remplir ce champs d'installation Piwik, entrez les mêmes données que celles de votre wp-config.php

Pour l’installation

Cas 1 : Vous avez créé une base de données rien que pour piwik. Dans ce cas les infos à entrer sont celles de la base (indiquées chez votre hébergeur à côté de la base, notez que vous pouvez choisir son mot de passe).

Cas 2 : Si vous n’avez qu’une base de données vous n’avez pas le choix. Les tables piwik seront à côté de celles de wp-. Dans ce cas vous devez entrer les mêmes données que celles entrées dans votre wp-config.php (ou si pas WP, toute information qui se rapporte non pas à votre compte d’hébergement mais celles de votre base de données)

  • Serveur de données : Le serveur indiqué. Correspond à DB_HOST
  • Compte : Le nom d’utilisateur de la base. Correspond à DB_USER
  • Mot de passe : password de votre base. Correspond à DB_PASSWORD
  • Nom de la base : Correspond à DB_NAME
  • Préfixe des tables : choisissez-le, mais laissez l’underscore ‘_’. Ces tables s’ajouteront dans votre base de données WP. D’où l’intérêt de choisir un nom clair qui se distinque afin d’y voir clair, surtout si vous hébergez plusieurs blogs sur la même base.
  • Adaptateur : ne touchez à rien

Dans l’étape suivante du choix du super login, il n’est pas obligé qu’il corresponde à votre login du blog wordpress.

Vous pouvez utiliser les deux outils de stats en même temps (GA et PW). En outre, le tableau de bord de visualisation des statistiques est beaucoup ergonomique que celui de Google Analytics. Vous pouvez le vérifier par vous-même en visualisant celui du site de Piwik :

Voir la  démo en ligne de Piwik.

Visiter le site de Piwik et téléchargement.

Logiciel téléchargeable d'analyse Web en temps réel open source. Son interface est agréable, simple et détaillée.

En cas de problème

Avec l’informatique, on ne sait jamais ce qui peut advenir, qu’on soit à l’aise avec elle ou pas. Il peut y avoir eu quelques interférences.

Durant l’installation : Si à la 2e étape d’installation l’écran vous dit que des fichiers ne sont pas intègres, ne la sautez surtout pas. Il vous faut recharger Piwik. Si l’erreur persiste, supprimez ce qui est déjà chargé puis uploadez le dossier via votre hébergeur.

Après l’installation : Si vous n’arrivez plus à vous connecter avec votre page login, changez simplement vos clés d’activation dans votre wp-config.php. Pour rappel vous pouvez les générer ici.

Déconnectez-vous. Supprimez tous les cookies (dans les options de votre navigateur). Fermez le navigateur, au besoin même utilisez Ccleaner pour nettoyer et relancez Firefox (ou navigateur sérieux de votre choix).

Si vous changez de nom de domaine, il suffit de migrer le script avec le reste de votre blog. Et vous pouvez déplacez le dossier de stats où bon vous semble via FTP, cela ne change rien.

Je l’essaie actuellement et j’en suis déjà ravie. Il me permet de visualiser l’ensemble de mes statistiques de plusieurs sites web.

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Journal du Web – 1 (Internet, WordPress, Outils gestion, sécurité, Facebook, Google)

Outils Internet

Internet est une grande poubelle mais on y trouve aussi, heureusement, tant de pépites et de personnes fabuleuses.

Je surfe énormément, se documenter en permanence et se tenir au courant étant essentiel. J’ai donc décidé de commencer une gazette régulière quant à mes trouvailles.

A l’honneur cette semaine, les blog de Jean-Michel Mermet, Tourner la page et celui de Aymeric Jacquet, Ajblog.

Organiser les informations glanées sur le Web

QuoteText, petite extension Firefox précieuse, elle vous permet de copier uniquement ce qui vous intéresse sur une page Web et ce dans un format propre avec la source d’origine. Indispensable : Que faire d’une information intéressante trouvée sur internet ? -1- (QuoteText)

EverNote, un logiciel en ligne et à télécharger pour classer votre documentation rapidement. Tout ce que vous trouvez utile sur le Net mais aussi vos propres billets et notes rapides : Que faire d’une information intéressante trouvée sur internet ? -2- (Evernote)

InstaPaper, pour stocker rapidement un article à lire plus tard, mais surtout pour clarifier les parasites visuels afin de le lire dans une partie claire de votre navigateur  : Que faire d’une information intéressante trouvée sur internet ? -3- (Instapaper)

Dans la même veine il y a Readability :  Lire confortablement sur son écran, c’est possible ! (Readability)

Utiliser les 7gigas de son adresse Gmail pour stocker les articles lus sur internet : Que faire d’une information intéressante trouvée sur internet ? -4- (ToRead+Gmail)

LastPass, vous avez un problème de mémoire pour tous vos mots de passe ? Vous voulez gagner du temps ? Débarrassez-vous une fois pour toute de vos 36 mots de passe en utilisant un seul ultra secure : Le cauchemar des mots de passe : c’est fini ! (LastPass)

Utilisation particulière de WordPress

On connait WordPress, avant tout, comme éditeur de blog, mais la souplesse et la flexibilité du logiciel lui donnent aussi des caractéristiques de CMS. WordPress peut-il servir à propulser et à gérer une collection numérique ? Plusieurs pistes le confirment en partie… – Betty Drevet

WordPress, propulseur de collections numériques ? (le blog consacré à ce travail)
WordPress, propulseur de collections numériques ? (article de Jean-Michel Mermet)

Installation Wordpres

Jean-Michel Mermet a calculé le temps réel d’une installation d’un blog sousWordpress, à partir de la commande d’un hébergement jusqu’à la mise en ligne : Une checklist pour l’installation de WordPress

Sur ce point j’aimerai compléter son article par un billet à venir, car il faut encore y ajouter le temps d’optimisation.

Tutoriel pour aider les débutants sur WordPress par Xavier Vauluisant, très bien expliqué, même si certaines choses ne sont plus à jour : WordPress Intro. Vous pouvez le télécharger ou le voir en grand écran.

Le coût d’un site Internet, rémunération d’un Webdesigner

Article limpide, raisonné et raisonnable de Aymeric Jacquet, Ajblog : Quels tarifs pratiquer pour un freelance?

Une mise au point de Op’art : Pourquoi un site Internet ne coûte pas 300 €

Webdesign, Créer un site Internet

Piqures de rappel pour le respect des standarts en accessibilité du Web, normes W3C : Fiches pratiques Braillenet, table des matières.

Pour vérifier votre site et apprendre en accessibilité, vous trouverez un guide des bonnes pratiques d’Open Quality Standards chez Opquast.

Nos traces sur le Web, sécurité et pratique

De l’utilisation des plugins sociaux. Attention au bouton j’aime (like) de Facebook. Il vous fiche partout : Bouton « Like » / « J’aime » et plugins sociaux: Facebook obtient le nom de chaque utilisateur visitant les pages équipées! Démo concrète

Facebook peut être sympa, à condition de passer 10 minutes à paramétrer la confidentialité de son compte : 10 astuces pour rester anonyme sur Facebook
J’ajoute à cet article la mise en garde suivante : comme FB change régulièrement sa politique de confidentialité, il faut à chaque mise à jour de FB reconfigurer ses paramètres, même chose pour les notifications que l’on veut ou pas recevoir.

Si vous avez un blog, avoir une adresse Gmail et un compte Google est presque indispensable. Elle vous est utile pour :

Bien. Mais encore faut-il rester maître des informations divulguées. Avez-vous pensé à paramétrer votre profil de compte Google ? A désactiver le service Buzz ? A définir tous vos paramètres ? Faites-le absolument.  Lisez aussi :

Effacer ses traces sur Google, c’est possible. De l’importance de bien configurer son compte Google (et Gmail).

Des agences spécialisées retirent les insultes qui vous sont faites : Les nettoyeurs du Web.

Attention vous serez peut être photographié par Google dans les jours à venir : Google RealTime se lance.

Bonne lecture !

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