Lashon WordPress Langage

Conseils d'un concepteur de sites et Tutoriaux Wordpress

Avant d’uploader une image ou un fichier dans WordPress, il faut le renommer. Manuel.

Bonnes pratiques WordPress

Ayez le bon réflexe avant d'uploader

Un petit billet pour un grand rappel important des bonnes pratiques sur WordPress, et sur le Web en général.

Pour éviter tout problème et si vous ne devez retenir qu’une chose de ce billet, il faut avoir pour règle générale de

renommer convenablement ses images AVANT de les uploader. Pas seulement les images : tout fichier que vous uploadez (PDF, document, map, zip…).

Renommer les fichiers images avant d’uploader

Ne pas laisser d’espace dans le nom du fichier, ni de caractères latin, c’est à dire pas d’accent ni cédille ni accent circonflexe etc.

Même règle pour les identifiants, les slugs, les permaliens, les adresses url, les identifiants de login (username).

Sous peine d’avoir un problème à l’upload, que vos images ne s’affichent pas correctement dans tous les navigateurs, mais aussi, surtout, de ne pouvoir les sauvegarder par FTP ensuite.

Exemple concret : sur votre ordinateur vous avez un fichier PDF ou une image intitulée « mon image à moi.jpg« . Vous l’uploadez dans votre blog chéri. Vérifiez par FTP dans le dossier wp-content/uploads, le fichier réel uploadé deviendra « monéimageémoi.jpg« . Pas joli n’est-ce pas ? Il faut donc renommer comme suit: mon_image_a_moi.jpg

Traitez les images avant de les charger

Puisqu’on en parle, autre rappel. Avant de les uploader, traitez vos images. Il est inutile de charger une image immense si c’est pour au final afficher un petit machin. Par ailleurs votre thème wordpress impose une limite pour ne pas tout déformer. Et si vous changez de thème par la suite, ce serait pas mal que ces insertions d’images ne déforment pas le nouveau thème. Alors en général, la taille d’une image ne devrait pas dépasser 640px de large. C’est déjà gros.

D’abord réduire l’image à la taille souhaitée. Avec n’importe quel logiciel :

- Avec le windows Manager Media de votre Windows ou tout autre sur Mac.
- Gimp (lourd mais logiciel de retouches et traitement des images)
- Xnview (plus léger, pratique juste pour redimensionner)

Optimiser le poids de l’image

Yahoo Smush.itEnsuite optimiser son poids en l’uploadant chez Yahoo Smush.it. Attention, là on parle bien du poids de l’image, non de sa taille. Une fois optimisée, vous téléchargez l’image pour remplacer la vôtre et ainsi elle est prête à être insérée dans votre article.

Vous pouvez éviter cette manipulation en ajoutant le plugin Wp Smush.it qui le fera automatiquement pour tout nouvel upload. Notez que ce plugin ne fonctionne pas si vos images sont ailleurs que dans un des dossiers de wp-content.

Yahoo Smush.it saving

Réduction du poids de l'image

Au moment de l’envoi de fichier

- Renommer tout document que vous voulez uploadez AVANT de l’uploader : pas d’accent ni espace ni cédille. Pour séparer les mots utilisez plutôt des traits-d’unions (-) ou des underscores (_) pour remplacer les espaces. Par exemple mon-image-a-moi.png.

Ajouter une image dans WordPress

Remplissez convenablement les champs

- Titre : mais une fois chargée, quand votre image uploadée apparait dans la fenêtre d’envoi de fichiers, vous pouvez et je vous le conseille, changer le titre de celle-ci. Cela ne change pas le titre réel du fichier image. Alors pourquoi faire ? Le titre de l’image dans la fenêtre d’envoi est ce qui va apparaitre en info-bulle quand on passe la souris sur l’image. Pas très joli de laisser quelque chose comme img_2544.jpg s’afficher non ?

- Alt : ce qui s’affiche au cas où cette image n’est pas visible. Important pour prévenir un défaut de navigateur, pour aider les aveugles à s’informer de ce qu’ils loupent, et pour avoir une validation conforme des standards du Web.

- Légende : le texte de légende qui s’affiche sous l’image. Optionnel. Il faut savoir que le code généré n’est pas identique avec ou sans légende. Avec légende, la plupart des thèmes WordPress codent un petit cadre de couleur. Sans légende, le code généré sera

<img src="mondomaine.com/wp-content/uploads/image.png">

Avec légende le code devient :

[ caption id="attachment_376" align="alignright" width="300" caption="Légende img class="size-medium wp-image-376" title="titre" src=http://domaine.com/wp-content/uploads/mon_image_a_moi-300x298.jpg alt="titre" width="300" height="298" />[/ caption]

- Lien d’attachement : quand vous insérez une image, demandez-vous s’il y a lieu de laisser ce lien. Si ce lien apporte une information supplémentaire, oui. Sinon vous incitez vos visiteurs à cliquer pour rien.
Ce sera utile de laisser le lien d’attachement dans plusieurs cas : soit parce que vous renseignez un lien externe sur l’image (illustration d’un site externe), soit parce que vous insérez une image de taille moyenne dans l’article mais que vous laissez un accès à la voir plus grande. Soit dans le cas d’une galerie d’images.

- Alignement : aucun, gauche, droite, centré. Aucun alignement permet d’insérer une image et d’aller à la ligne. Tout autre alignement fait flotter l’image en aspirant le texte à côté vers lui. Si le texte qui suit est court, cela fera flotter de manière chaotique. Mais là tout dépend de comment le thème est codé (feuille de style). .

- Taille de l’image : par défaut WordPress crée trois tailles supplémentaires de votre image uploadée Ce qui fait donc 4 fichiers images pour une uploadée. Choisir la taille insérée en fonction de vos besoins, mais surtout fonction du thème. Généralement ce sera taille moyenne.

- Insérer l’image ou Utiliser comme miniature : insérer veut dire inclure l’image dans l’article. Vous pouvez insérer la taille que vous voulez ou une miniature. Alors que utiliser comme miniature veut dire qu’une vignette de cette image s’affichera à côté de la navigation de votre blog en mode extraits (archives, tags, catégories, voire le blog si vous avez choisi des extraits comme sur ici sur mon blog).
Il va sans dire que vous pouvez utiliser comme miniature une image sans insérer d’image dans un article. Et utiliser comme miniature une tout autre image que celle insérée.

Si vous vous trompez

Une image uploadée est insérée dans la bibliothèque des Médias (voir onglet Médias dans le tableau de bord). Même si vous supprimez le code ou l’image dans l’article, cette image existe bel et bien dans la bibliothèque. Donc inutile d’uploader deux fois, quand ce n’est pas plusieurs fois la même image. Si vous vous êtes trompé de taille, supprimez cette image puis re-cliquez sur la fenêtre d’envoi de fichiers. Là, vous verrez à l’onglet Galerie un chiffre qui indique bien que vous avez déjà une image attachée. Choisissez la bonne taille. Ou allez chercher dans la bibliothèque votre image en tapant un seul mot du nom de celle-ci (la recherche ne marche que pour un seul mot sans tiret). .
Pour changer de taille alors que l’image est déjà uploadée et insérée, juste passer en mode “html” et retirer le code.
Vous pouvez aussi, au moment de l’upload, supprimer tout de suite dans la fenêtre d’envoi ce que vous venez d’uploader. Faire supprimer puis continuer.

Je conseille de vous habituer à travailler en mode html pour vous familiariser.

Surveillez ce qui se passe en vérifiant, dans la fenêtre d’envoi de fichiers, que vous avez un chiffre à côté du mot Galerie (1) pour une photo uploadée. Si vous avez (2) c’est qu’un fichier y est déjà associé et que ça s’emmêle les pinceaux. Vérifiez alors dans la bibliothèque s’il ne faut pas jeter ce fichier parasite. Le chiffre qui apparait à côté du mot Galerie est l’exact nombre de photos attachées au billet.

Galerie du billet

La Galerie affiche le nombre d'images attachés au billet, avec ou sans erreur.

Snippet pour la bibliothèque des images

Pour voir dans les colonnes d’images de la bibliothèque les fichiers d’attachements (à quel article est attaché l’image). Collez ceci dans le fichier functions.php :

// AJOUTER COLONNE ATTACHEMENT AUX ARTICLES Media library

function lashon_ColonneMedias($columns) {
    $columns['medID'] = __('ID');
    return $columns;
}
add_filter( 'manage_media_columns', 'lashon_ColonneMedias' );
function mediaColumnsRow($columnName, $columnID){
    if($columnName == 'medID'){
        echo $columnID;
    }
}
add_filter( 'manage_media_custom_column', 'mediaColumnsRow', 10, 2 );

That’s all Folks

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Uploads Médias et Mémoire dans WordPress: taille fichiers, téléchargements, plugins

Memory Limit

La limite de mémoire dans WordPress dépend de votre hébergeur.

Comment gérer vos uploads, ces fichiers que vous insérez dans vos articles et la taille permise ?  Comment gérer ou permettre des téléchargements? Comment gérer le message d’erreur sur la taille de la mémoire ?

Tous les fichiers téléversés (uploadés) via un article ou une page WordPress se retrouvent dans la bibliothèque des Médias. Pour une image simple, pas de souci. Mais pour d’autres types de fichiers ou de gros fichiers à rendre disponibles en téléchargements, ça se corse. La première information à connaître pour savoir ce que votre site permet actuellement, c’est la taille permise pour ces fichiers.

Rendez-vous dans votre tableau de bord à l’onglet Médias. Cliquez sur Ajouter un fichier. Une ligne vous renseigne la taille permise : Taille maximale des fichiers : 8MB. Cette taille dépend de plusieurs facteurs. Elle dépend de l’hébergeur et elle dépend de WordPress. Si votre hébergeur limite, il va falloir installer un fichier ini.php ou utiliser un plugin. Mais c’est un pari et un match serré. Parfois on peut gérer ça directement dans son panneau d’administration. Chez les hébergeurs français, je n’ai jamais vu cette possibilité. Mon hébergeur Westhost me permet, sans toucher à une ligne de code, une taille de 64MB en upload. Ce qui est une excellente limite, et je peux la modifier. Chez l’hébergeur français o2switch dont je parlerai bientôt, vous ne serez pas limité, ils ont récemment augmenté leur mémoire à 500MB. De quoi voir venir…

Voyez aussi la documentation du Codex.

Pour connaître les informations utiles et contraintes dues à votre hébergeur

Installez l’un de ces plugins :

WordPress Multisites

Dans un multisites c’est facile. La taille des uploads permise se gère dans les réglages de la partie Admin du réseau. Précisez la taille des uploads en allant dans Admin du Réseau puis Réglages à la ligne Envois des fichiers. Indiquez la taille désirée dans Taille maximale des fichiers.

Reglage

Reglage taille des fichiers dans un réseau WordPress Multisites

Je recommande l’extrême prudence si vous permettez l’upload de gros fichiers, et de se discipliner soi-même lors de la publication des images. De les réduire avant.  En principe les plugins de téléchargement gèrent bien la taille des uploads et il est préférable que l’upload permis ne soit pas supérieur à la taille par défaut sauf pour les téléchargements. Si votre multisites est un réseau, il vaut mieux permettre via un plugin de charger ses gros uploads via FTP (avec Fillezilla donc) au lieu de permettre aux utilisateurs des sites sur votre réseau de balancer de grosses tailles.

WordPress simple, gestion des Uploads

Dans un WP normal vous ne pouvez pas modifier cette taille par défaut de 8MB, à moins de bidouiller dans le Core. Pas conseillé puisqu’il faudra le faire à chaque mise à jour. Quelles solutions ?

- On peut écrire à son hébergeur pour leur demander d’augmenter la taille des fichiers uploadés permise.

- On peut installer un plugin (voir plus bas).

- On peut uploader son gros fichier directement dans son répertoire uploads qui est par défaut dans wp-content/uploads. Simple et rapide.

- Plus complexe, on peut modifier ces valeurs contraintes par l’hébergeur

En modifiant le fichier php.ini, le .htaccess ou le wp-config.php de WP. Le problème de cette dernière solution et que son succès dépend de votre hébergeur. Pas seulement le succès, vous pouvez aussi tout faire planter si vous ne savez pas ce que vous faites. Donc avant de modifier quoi que ce soit, faites une sauvegarde de votre base de données et des fichiers que vous modifiez.

Si vous avez accès à votre dossier Apache c’est parfait. Mais c’est rare. Trouvez le fichier suivant /etc/php5/apache/php.ini et repérez upload_max_filesize. Juste modifier la valeur.

Pour les hébergeurs qui interprètent le code en vrai Apache, on peut directement augmenter la taille en insérant ceci dans .htaccess :

php_value upload_max_filesize 32M
php_value post_max_size 32M
php_value memory_limit 64M

Et/ou essayer d’ajouter dans wp-config.php:

define('WP_MEMORY_LIMIT', '64M');

N’essayez pas cette méthode si vous êtes hébergés chez 1&1 ou si les infos vous disent que le Rewriting est interprété en CGI.

Ajout dans un fichier php.ini

memory_limit = 64M
upload_max_filesize = 32M
post_max_size = 32M
file_uploads = On

Encore faut-il, chez certains hébergeurs, que ce fichier php.ini soit installé dans tous les répertoires pour que ça fonctionne…. Voir un tuto chez 1&1 pour réaliser la chose automatiquement.

Augmenter la taille de mémoire scripts

Les opérations précédentes peuvent corriger le problème d’erreur telle que Fatal error: Allowed memory size of 33554432 bytes exhausted.
Mais. Si votre hébergeur vous limite c’est que votre plan d’hébergement n’est pas bien gros. Jouer avec ces réglages peut entraîner une sévère mise en garde voire un blocage de la part de votre hébergeur qui considèrera votre blog devenu trop gourmand. Pesez bien à quelle fin vous réalisez cette modification. Si vous l’installer juste pour pouvoir uploader quelques gros fichiers, pas de problème. Mais si vous comptez générer plus de mémoire et de bande passante, attention aux mesures punitives. Par ailleurs, il faut savoir que c’est une méthode généralement vaine. Ce que l’hébergeur permet ne peut pas réellement être modifié, malgré tous les fichiers ini placés. D’où l’importance, avant toute opération complexe, d’analyser son hébergement au moyen des plugins proposés en haut de cet article.

Et si votre hébergeur ne vous convient pas, changez-en. Ce n’est pas la mer à boire. Pour migrer votre site ailleurs, utilisez l’excellent plugin WP Migrate DB pour générer la copie vraiment utile de migration de votre base de données, téléchargez tout votre dossier wp-content et c’est tout. Il n’y a plus qu’à installer un WP, créer une base de données vide, importer la vôtre et charger votre wp-content avec Filezilla. C’est tout.

Taille et poids des images

La question de la taille de vos images en pixels se gère via l’onglet Réglages puis Médias. Elle est aussi définie par le thème WP que vous utilisez. Si vous créez votre propre thème ou que vous en changez, la taille de vos vignettes peut être différente. Même remarque si vous utilisez un plugin pour vos galeries d’images. En cas de changement de plugin ou de changement de vos réglages, il faut modifier en masse la taille des images générées précédement. Utilisez le plugin AJAX Thumbnail Rebuild à cette fin. Très simple et véritablement pratique.

Le poids de vos images dépend de leur définition. Il n’est franchement pas utile de laisser un énorme poids pour afficher sur Internet. Compressez vos images à maximum 72. Si vous ne savez pas comment faire, installez le plugin Smushit qui le fera automatiquement pour vous à chaque (nouvel) upload. Pour les anciennes déjà uploadées, deux solutions : soit aller dans votre bibliothèque et cliquez sur resmush à côté de chaque image, soit  télécharger sur votre bureau votre dossier uploads et envoyer vos images dans l’outil smush.it de Yahoo. Ensuite vous pouvez télécharger vos images compressées et les renvoyer en ligne. Attention, si vous envoyez trop d’images à la fois cela génèrera une erreur. Recommencez avec moins (une 20aine). Le nec plus ultra de cet outil est que vous téléchargez vos images compressées au format zip en conservant les adresses de dossiers.

Quelques plugins utiles pour la gestion des Uploads et téléchargements

Faites votre choix… (via votre tableau de bord du site concerné en faisant ‘ajouter un plugin’). Ils sont tous compatibles minimum WP 3.0.5 et 3.1

Download Manager ou WP-files base sont des gestionnaire de téléchargements pour vos visiteurs, avec classement par catégories : ces 2 plugins sont sensiblement les mêmes, le choix est pour moi subjectif.

Flexupload multithread uploader : permet d’uploader sans limite de taille.

Inline Uploads : permet d’uploader dans un répertoire de son choix (mais dans wp-content).

Faster Image Insert : permet d’ajouter et modifier ses uploads en masse dans l’édition de posts

Allow Word/Powerpoint/Excel file uploads : tout est dans le titre .

Email Before Download : tout est dans le titre.

Easy FTP Upload ou bSuite Drop Folder Media Uploader permettent de charger de gros fichiers par FTP.

Overwrite Uploads : vous évite d’uploader plusieurs fois le même fichier en écrasant l’ancien du même nom. A voir la quantité de doublons inutiles chez mes clients, je recommande…

Enable Media Replace : dans le même genre, indispensable outil pour modifier une image existante sans devoir éditer le post où elle est. Allez dans la bibliothèques des Médias, cliquez sur l’image à modifier puis sur Upload a new media. Choisissez évidemment la 2e option qui permet de mettre à jour également les url et titres.

AJAX Thumbnail Rebuild : Outil indispensable pour régénérer de nouveaux formats d’images déjà insérées. A utiliser après avoir définis les nouveaux réglages dans la partie Médias.

WP-Smush.it : Indispensable pour diminuer le poids de vos images.

Embedd PDF : permet d’inclure via un shortcode un PDF au format google doc.

Google Doc Viewer : évite d’uploader vos fichiers s’ils se trouvent dans votre doc google ou permet de lier un lien vers un document google, ou d’user d’un shortcode pour les PDF.

Ne pas oublier de configurer ces plugins et de lire la FAQ d’installation de ceux-ci.

Créer un sous-dossier uploads pour les plugins

Un article sans snippet est comme des pâtes sans sel :) . Pour les codeurs et bidouilleurs, une solution pour permettre un sous-dossier réservés aux médias insérés par les plugins dans le dossier Uploads. C’est Yoast qui nous l’offre :

add_filter('upload_dir', 'my_upload_dir');
$upload = wp_upload_dir();
remove_filter('upload_dir', 'my_upload_dir');   funcion my_upload_dir($upload) {
	$upload['subdir']	= '/sub-dir-to-use' . $upload['subdir'];
	$upload['path']		= $upload['basedir'] . $upload['subdir'];
	$upload['url']		= $upload['baseurl'] . $upload['subdir'];
	return $upload;
}

That’s All Folks !

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Désactiver la barre d’administration de WP 3.1 et interdire l’accès au tableau de bord

Une nouveauté de WP 3.1 : la barre d'admin, bonne ou mauvaise initiative ?

(article mis à jour vendredi 11 mars 2011)

Mise à jour importante de WordPress vers 3.1. Attention avant d’effectuer cette mise à jour si vous utilisez un vieux thème.

Vous pouvez gérer dans votre profil et pour chaque utilisateur la présence ou absence de cette barre. Mais dans certains cas, la nouvelle barre d’administration imposée par WP 3.1 pose problème. Par exemple si vous désirez la désactiver totalement pour tout le monde, ou si votre blog est privé et que vous voulez empêcher l’accès au tableau de bord. La parade se fait en deux temps :

Supprimer la barre d’administration

Voir le tutoriel complet chez Yoast ici. Pour supprimer la barre pour tout le monde, ajoutez ceci dans functions.php:

//************************************************************
//*  Disable the Admin Bar WP 3.1 or also use css #wpadminbar
//	 disable the WordPress Admin Bar for everyone
//***********************************************************//

add_filter( 'show_admin_bar', '__return_false' );

function yoast_hide_admin_bar_settings() {
?>
	<style type="text/css">
		.show-admin-bar {
			display: none;
		}
	</style>
<?php
}

function yoast_disable_admin_bar() {
    add_filter( 'show_admin_bar', '__return_false' );
    add_action( 'admin_print_scripts-profile.php',
         'yoast_hide_admin_bar_settings' );
}
add_action( 'init', 'yoast_disable_admin_bar' , 9 );

Interdire l’accès à vos membres vers wp-admin, le tableau de bord

Ajouter ceci dans le fichier functions.php :

function xyz_prevent_admin_access() {
    if (strpos(strtolower($_SERVER['REQUEST_URI']), '/wp-admin') !== false &amp;&amp; !current_user_can('Administrator')) {
        wp_redirect(get_option('siteurl'));
    }
}

add_action('init', 'prevent_admin_access', 0);

Le cas précis que j’ai rencontré où cette barre pose problème, c’est tous les cas où on a créé un thème qui justement interdit tout accès au tableau de bord. C’est le cas des blogs privés ou des blogs qui permettent des accès différents selon le rôle des utilisateurs.

J’ai créé un tel thème pour un de mes clients : un blog privé dont les accès et donc le menu est différent selon le rôle du membre. Cette barre d’administration vient contredire tout ce que j’avais codé, alors même que j’avais justement créé une telle barre d’admin, différente selon le rôle.

Ici WP 3.1 ne tient pas compte de ces différents rôles et vient banaliser un code existant.

Afficher la barre uniquement pour le ou les administrateurs

Solution moins radicale, n’autoriser la barre que pour les aministrateurs.

function my_function_admin_bar(){
    return false;
}
add_filter( 'show_admin_bar' , 'my_function_admin_bar');

function my_function_admin_bar($content) {
	return ( current_user_can("administrator") ) ? $content : false;
}
add_filter( 'show_admin_bar' , 'my_function_admin_bar');

Solution avec Plugins

Pour ceux qui détestent plonger les mains dans le cambouis de la programmation, des plugins utiles ont vu le jour:

Je n’ai pas testé ces plugins car j’ai plutôt mis en place la solution hack wp.

Désactiver la barre de Buddypress

Ajouter dans le fichier wp-config.php :

define( 'BP_DISABLE_ADMIN_BAR', true );

Sources et Ressources

Des articles utiles pour gérer cette nouvelle barre :

A suivre…

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Ajoutez vos mp3 aisément dans WordPress

Plusieurs possibilités, en voici deux simples. Il faut d’abord charger votre mp3 sur votre site. Chargez votre fichier mp3 dans un répertoire par FTP ou via la bibliothèque des Médias. Ou indiquez l’adresse URL où se situe ce mp3. Une fois chargé, copiez l’URL de son emplacement. Ensuite vous pouvez utiliser un player :

1) Dewplayer

Ce player créé par Alasacréations est le plus léger, le plus populaire et le plus joli de tous. Pour l’utiliser, soit vous installez le plugin Dewplayer, soit vous chargez les fichiers par FTP. Avec le plugin Dewplayer, il vous suffira de copier-coller l’adresse générée (URL) dans le shortcode ci-dessous:

[Dewplayer URL]

Exemple:

[Dewplayer http://wpcom.files.wordpress.com/2007/01/mattmullenweg-interview.mp3]

Pour plusieurs morceaux, vous devez d’abord régler le plugin. Allez dans l’onglet Dewplayer sous Réglages. Choisissez Multi. Ensuite indiquez

[Dewplayer morceau1.mp3|morceau2.mp3|morceau3.mp3]

Vous pouvez éviter le plugin en chargeant directement le player par FTP. Plus d’info sur la page officielle de Dewplayer. Player avec plusieurs morceaux : Dans ce cas vous devez charger le ou les players dans le répertoire où seront vos mp3. Faites attention de bien indiquer les URL du player et des mp3. Ensuite vous collez le code généré sur la page Alasacréations dans la partie HTML de votre article. C’est plus long mais cela vous permet de charger vos mp3 dans un répertoire séparé. Exemple:

2) Fichier audio avec Jetpack

[audio http://wpcom.files.wordpress.com/2007/01/mattmullenweg-interview.mp3|titles=Interview|artists=Matt|animation=no] Aujourd’hui, la société qui gère WordPress, Automattic, nous permet d’associer les services de la plateforme WordPress.com avec nos installations WordPress hébergées. C’est JetPack. Parmi les fonctionnalités intéressantes pour les utilisateurs lambdas, nous pouvons ajouter un fichier audio par un simple shortcode. Notez que vous obtiendrez le même résultat avec le plugin Audio. Je n’ai pas installé ce plugin sur ce blog mais l’ai testé sur mon site de développements.

Player obtenu avec un des plugins suivants : JetPack ou Audio

Lire plus d’info à propos de Jetpack sur WordPress francophone. Plus d’info sur la fonction audio dans le support de wordpress.com ici.   Pour utiliser ce player, installez le plugin JetPack. Puis insérez dans la partie html de votre article le shortcode sous la forme suivante :

[audio url-de-votre-mp3]

C’est tout! exemple d’insertion:

[audio http://wpcom.files.wordpress.com/2007/01/mattmullenweg-interview.mp3]

Insertion pour plusieurs mp3:

[audio URL1,URL2|titles=TITLE1,TITLE2|artists=ARTIST1,ARTIST2]

Réglages optionnels du player audio :

* animation=no (player is always open)

* remaining=yes (show remaining time instead of elapsed time)

* loop=yes (loop playback)

* initialvolume=80 (0 – 100, 60 is default)
Modifier l'aspect :

* bg=0xF8F8F8

* leftbg=0xEEEEEE

* lefticon=0×666666

* rightbg=0xCCCCCC

* rightbghover=0×999999

* righticon=0×666666

* righticonhover=0xFFFFFF

* text=0×666666

* slider=0×666666

* track=0xFFFFFF

* border=0×666666

* loader=0x9FFFB8

* bgcolor=0xFFFFFF

exemple:

[audio http://wpcom.files.wordpress.com/2007/01/mattmullenweg-interview.mp3 |bg=0x0000ff|righticon=0xff0000]

Pour rappel, vous pouvez ajouter un plugin via le tableau de bord à l’onglet Extensions (Plugins en anglais). Il suffit de taper le nom de l’extension recherchée puis de cliquer sur installer, puis activer.

Plus complexe, un player en liste

A titre d’info, voici une variante que vous n’aurez pas avec le plugin mais en installant vous-même les fichiers par FTP, un mode player qui affiche tous les morceaux. Il vous faut charger le player dewplayer-playlist.swf et créer vous-même un fichier xml avec l’adresse des morceaux. Si vous êtes perdu pour l’installation de ce genre de player, lisez la doc chez Alsacréations et contenue dans le Zip du player.

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Concours pour codeurs en php

Si vous êtes développeur, si vous créez d’astucieuses fonctions en PHP, mon hébergeur Westhost lance un concours du meilleur code PHP ou le plus créatif.

Prix à gagner : un Laptop ou Zend Optimiser ou de bons livres de programmation.

Concours du meilleur code PHP chez Westhost

Il suffit de renseigner son nom, email et coller sa fonction PHP sous licence GPL.

Vous avez jusqu’au 15 mars 2011.

Pour concourir c’est ici.

Bonne chance !

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Hébergeur Amen et WordPress : la galère

Publicité mensongère : "Amen, keep it simple!"

Dans la série de  l’hébergement de sites web, passons maintenant à une petite revue de quelques hébergeurs.

Je ne puis résister au besoin de vous partager ma colère contre l’hébergeur Amen.

Il y a deux semaines, une cliente m’a chargée de passer à niveau son blog sous WordPress qui en était encore à la version … 2.6. Si, ça existe encore :) .  Ma cliente travaille beaucoup, elle n’a ni le temps ni les compétences pour s’en occuper. Puis c’était l’occasion de relooker son site. Lorsque j’accède à son espace client chez Amen, une sale surprise : rien n’est à jour. Son hébergement est en PHP 4, en MySQL 4, et WordPress en 2.6. Or pour faire fonctionner WordPress il faut PHP 5 et MYSQL 5. Et on en est à 3.0.4 pour WP. Vous me lisez et ça ne vous fait pas encore sursauter. Car vous vous dites peut être un peu distraitement que peut être ma cliente n’a pas bien configuré son blog ni mis à jour. Pas du tout! Elle l’a acheté en juin 2010.

En juin 2010 donc, Amen n’offrait à ses clients qu’un WordPress par défaut qui date de deux ans et de toutes aussi vielles versions du langage PHP et SQL pour le langage dynamique et les bases de donnés dont a besoin tout site dynamique, quel que soit le CMS utilisé.  Et ça ne s’arrête pas là. Ma cliente, appelons-la Suzanne, est une propriétaire lambda en matière de site web. Elle veut un blog pour son activité professionnelle, elle se prend un hébergeur, et elle clique sur ce que proprose Amen. Ben oui, normal, « Suzanne » est toute contente de sa décision et elle a confiance. Lorsqu’elle se connecte dans son espace clients, Suzanne suit la navigation proposée car elle découvre seulement à ce moment-là l’univers de hébergement web. Mais la navigation proposée va évidemment dans le sens d’une installation automatique de WordPress, comme chez bien d’autres hébergeurs d’ailleurs.  Je ne puis pas vous dire si elle avait d’autres choix.

Je dois mettre à jour son WordPress. Oui mais ce n’était pas possible et compliqué. L’interface chez Amen est lapidaire. Autant vous dire que j’ai tourné en boucle dans les possibilités de modifier quoi que ce soit. Quasi le néant. Je fais part de mes découvertes à Suzanne, lui fait le topo sur son adorable hébergement qu’elle paie cher pour un service qui ne lui rend aucun service. Nous décidons de migrer ailleurs. De Amen à PhpNux. Pourquoi ? Parce que c’est fiable, parce que ma cliente est néophyte et a donc surtout besoin de la disponibilité d’un bon support, et enfin parce qu’elle y gagnait les mois perdus de son hébergement.

Je me mets au travail. Très vite tout est installé chez son nouvel hébergeur avec un WordPress tout pimpant, ses articles migrés, un design créé sur mesure. Suzanne me félicite pour ma rapidité et attend fébrilement le transfert de son nom de domaine. Oui, mais. Et là si vous ne sursautez pas, c’est que vous êtes en manque de sommeil :

1) La procédure de transfert sortant du nom de domaine nous parvient par mail : elle  doit être validée en cliquant sur un lien de confirmation dans l’espace client. Et ce lien n’existe pas. Suzanne fouille son espace clients une heure durant. Puis elle se décide à m’écrire pour me dire qu’elle se sent bête car elle ne trouve pas. J’y vais et je constate que ce lien n’existe pas. Amen s’est fichu de la poire de Suzanne.

Autrement dit, légalement ils nous disent que vous pouvons, mais concrètement nous sommes bloqués puisque rien ne permet de valider la demande.

Évidemment, pas de réponse du support. Notez qu’il n’y a pas eu de réaction non plus à une précédente question posée une semaine plus tôt.

Nous sommes passés aux menaces légales en leur rappelant qu’ils n’étaient pas propriétaires nom de domaine.Car oui, le Whois est clair, heureusement le nom appartient bien à ma cliente et non à Amen. Il leur a fallu une semaine pour répondre aux demandes de support et seulement à une seule question : celle du domaine, suite aux menaces, avec pour toute réponse : votre transfert a été accepté.

Bien sûr, en attendant le déblocage, j’ai modifié les DNS pour forcer au moins l’accès du site et en assurer la migration effective. Procédure simple pour moi normalement. Pourtant, même ça ne fut pas une partie de plaisir. Rien n’est clair dans l’interface client de Amen. Mais alors rien. Et moi j’en parcoure des dizaines, j’ai l’habitude.

Par ailleurs, pour sauvegarder son blog il m’a fallu employer quelques ruses techniques. On peut accéder par FTP mais pas sauvegarder la base de données. Du moins pas directement. Bref, pour l’utilisateur normal, tout cela est bien décourageant et complexe.

En résumé nous avons ici un hébergeur qui offre un WordPress pré-installé mais pas viable. Une procédure de transfert occulte et découragée voire illégale (devoir cliquer sur un lien qui n’existe pas). Une interface compliquée avec des étrangetés pour modifier les DNS ou quoi que ce soit. L’impossibilité de télécharger ses fichiers par FTP via l’interface. Un support absent. Pour un prix peu compétitif.

Je vous laisse tirer les conclusions vous-même.

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Dossier hébergeurs (6) : Le meilleur hébergeur pour WordPress?

Sommaire du dossier

Partie I – Les plans d’hébergement de sites web et blogs

  1. Introduction – quelques définitions
  2. La politique de sur-utilisation
  3. Le « tout illimité » en mutualisé
  4. Financer son abonnement par la pub
  5. Suspension du service pour défaut de paiement
  6. Les packs mutualisés
  7. Attention aux revendeurs
  8. un seul interlocuteur pour tout
  9. Points à vérifier
  10. Quelle formule choisir?
  11. En cas de litige et prévention

Partie II – Registars et noms de domaine

Partie III – Conclusion et Un hébergeur pour WordPress

Partie III – Conclusion : A la recherche d’un hébergeur pour WordPress

A la recherche de la perle rare

(Modification-ajout le 26 janvier au bas de l’article)

Ce dossier a généré 5 articles pour parcourir modestement quelques considérations sur les hébergeurs. Que conclure ? Chacun décidera suivant ses besoins et sa lecture de l’ensemble. Je ne vais me répéter, il y a différents sites web qui vont déterminer notre choix, différents projets déjà esquissés dans Dossier Hébergeurs (4) : Checklist avant d’acheter un hébergement. Mais quels sont les besoins spécifiques de WordPress ? Y-a-t-il un hébergeur plus judicieux qu’un autre ? Là encore, tout dépend de vos objectifs. Il n’empêche qu’il y a certains points vraiment nécessaires ou certains hébergements qui peuvent optimiser notre utilisation de WordPress.

Enfin, il y a un forum sur les arnaques du web où on peut glaner quelques informations. Vous trouverez également des avis dans la revue Hébergement-Web (lien par exemple sur Infomaniak, plutôt bons).

Le minimum requis

PHP version 5

MySQL version 5

32 MB mémoire scripts

Le mod_rewrite Apache module

Qu’en dit la documentation officielle de WordPress ? Ils nous proposent une liste d’hébergeurs américains dans WordPress Web Hosting. Est-ce parce que la société Automatic qui pousse WP est aux États-Unis ? Certainement, mais il y a d’autres raisons ou d’autres leçons à tirer de cette courte liste: BlueHost, DreamHost, MediaTemple et Laughing Squid.

Le point commun de ces hébergeurs est d’offrir les minimas requis cités ci-dessus et mis à jour : PHP 5.2, mais aussi d’offrir un CPanel et une large bande passante comme beaucoup d’espace disque, voire « illimité » (lire l’article 2 à ce sujet, le Addon Domain et un IP unique. Bref, souvent plus, mieux, que ce qu’offrent bien des hébergeurs français pour le même prix voire plus cher. Les prix américains tournent autour de 4 euro/mois selon les compagnies et le cours du dollar pour nous, sauf MediaTemple, plus cher.

La charge ou la limite mémoire.

Un Blog sous WordPress de taille modeste, comme le mien, tourne à 22 MB. Le minimum théorique requis est de 32MB. Oui mais voilà, tout dépend de ce que vous allez faire avec WP. Un blog modeste ou de taille moyenne peut se contenter d’un petit hébergement (pack minimum). Ce que je vous conseille d’ailleurs si vous débutez. Vous passerez au plan supérieur plus tard.

Si votre blog prend de l’ampleur en taille et rencontre un gros succès, il faudra passer au pack supérieur ou migrer ailleurs.  Même remarque si vous êtes un gros consommateur de plugins. Il faudra aussi penser à optimiser votre site. Certains s’en sortent en installant un système de cache et en plaçant un fichier php.ini pour augmenter la mémoire. Mais généralement, il faudra déjà compter 128 MB.

Si vous projetez de faire du communautaire avec Buddypress par exemple, vous n’avez pas le choix. Rien que pour le faire tourner vous avez besoin de 256 MB. Là il n’est plus suffisant d’acheter un hébergement d’un simple clic, écrivez, demandez une information technique avant d’acheter. Renseignez-vous surtout. Quoi qu’il en soit, ne gérez pas Buddypres sur un mutualisé. Vous n’aurez aucun souci pour l’installer, mais dès qu’il attirera des visiteurs vous ferez sauter le verrou de votre charge et votre hébergeur vous tapera sur les doigts, vous contraignant à migrer vers le haut.

si vous avez besoin d’une vraie plateforme de blogs, il vous faudra sortir du mutualisé et prendre un serveur dédié d’au moins 1G de Ram.

Comme vous voyez, tout dépend de vos besoins en matière de projet Web, bien plus qu’une formule magique. J’ai pour habitude de conseiller mes clients en fonction de leurs besoins et non pas d’une une réponse unique, ni encore de renseigner le mien. Il ne sert à rien de vous offrir un gros hébergement ou ‘pack pro’ pour accueillir deux petits blogs wordpress vitrine ou modestes. Comme il n’est pas très judicieux de miroiter les américains si vous ne connaissez pas un mot d’anglais. Puis, il y a la question du bon support et de son prix (beaucoup sont payants ou injoignables par téléphone ou chat, vérifiez avant d’acheter).

Un support efficace est votre clé de voûte si vous êtes néophyte en informatique et sous WP. En revanche, un hébergeur n’est nullement tenu de vous aider à installer WP ou quoi que ce soit, mais seulement de vous apporter une aide concernant l’accès à votre hébergement.Néanmoins certains techniciens ou certains hébergeurs sont plus conciliants à ce sujet. Parmi nos blogueurs actifs de la communauté francophone de WP, Li-An tient une revue des plugins et en est un gros consommateur. Il témoigne d’un support soutenu chez O2switch concernant ses essais qui n’ont pourtant rien à voir avec l’hébergement. Pareil pour Lise (liseweb.fr) qui est passé de 1&1 à o2switch avec beaucoup de support. Julie (imelia.fr), nous dit avoir toujours reçu une rapide réponse chez PhpNux. J’ai reçu chez eux moi-même une réponse systématique à mes questions au plus tard le lendemain sous forme de ticket de support. Pedromino a quitté furieux OVH pour Bluehost. Alors que Fran6art est toujours resté chez OVH, changeant seulement de pack. Parlant de OVH, si leurs guides en ligne sont intéressants, leur support fait l’objet d’un consensus négatif ou « sans rapport ». Pour 1&1 c’est la loterie. Personnellement j’ai toujours reçu une réponse par téléphone (hotline gratuite), il semble que ça dépende de sur qui vous tombez. Les cris de colère contre 1&1 sur la Toile ne manquent pas, mais ils concernent plus l’aspect commercial que l’aspect technique. Chez Amen, j’ai envoyé 5 demandes différentes sous forme de tickets de support qui n’ont à ce jour  jamais reçu de réponse (plus d’une semaine). Je ne vais pas poursuivre la liste car je vous laisse la parole et d’autres articles viendront relayer cette question.

Le Mod_Rewrite aussi est important, si pas essentiel.

Chez 1&1 par exemple, Apache est interprété en cgi. Tout ne sera pas possible pour des réglages fins  ou très élaborés dans le .htaccess. Donc pas de problème pour régler des solutions antispams, la protection de vos dossiers ou le vol de vos flux, PHP5 et ce genre de grandes lignes. Mais vous ne pourrez pas tout régler. Par exemple la compression devra se faire avec d’autres codes ou passer par un php.ini.Cela ne pose aucun ennui aux néophytes qui ne programmeront rien à ce niveau.

Plus largement, tout dépend de ce qui est paramétré par l’hébergeur sur le serveur mutualisé. Informations jamais livrées, évidemment, sinon de s’en rendre compte à l’usage. Mais c’est une des bonnes raisons qui me font priser tout hébergeur qui offre un Cpannel, donc le choix de régler moi-même ce que je veux. L’alternative est Plesk. Ces panneaux permettent de généraliser les approches à ce niveau. Encore faut-il qu’ils ne soient pas bridés par votre hébergeur. Pour les néophytes et les utilisateurs lambdas ça ne change rien, mais si vous êtes plus exigeant et plus codeur, c’est frustrant. Par exemple chez Maven, bien qu’offrant un Cpannel, certaines fonctions ne sont pas accessibles, il faut écrire au technicien pour qu’il les active.

Personnellement je ne peux plus me passer de la simplicité d’un Cpannel et de ses possibilités de configuration. Les autres types d’interface plaisent aux débutants car expressément simplifiées. Mais du coup il faut chaque fois apprendre ou s’habituer aux manies du panneau de son hébergeur si vous en changez. OVH est le plus emmer… des panneaux, avec PHPNux. Absolument pas logique, mais là je déborde dans l’appréciation subjective. Chez Amen on se fiche presque illégalement du client. Chez 1&1 il y a une FAQ et l’interface est logique. Mais limitée. Il y en a d’autres, c’est sans fin.

Enfin, petit rappel, choisissez un hébergement Linux (Apache)….

100TB.com

Un dédié chez 100TB.com ?

Si vous savez plus ou moins ou vous allez avec votre projet Web, réfléchissez bien à la nature de celui-ci. Choisir entre votre portefeuille et le plus robuste. La fiabilité et la solidité se paient. Choisir un hébergement mutualisé, un serveur Cloud, un VPS (serveur virtuel) ou un serveur dédié. Souvent, il vaut beaucoup mieux prendre un Cloud ou un serveur virtuel plutôt qu’un gros pack mutualisé par exemple. Avec le Cloud vous pouvez acheter des « parts », autant de noeuds que nécessaire en fonction de vos besoin en charge. C’est modifiable à volonté par vous-même et vous ne payez que ce que vous consommez. Idéal pour de un à une dizaine de blogs à succès.  Si vous avez plein de petits blogs en multisites, un bon mutualisé ne posera aucun souci. Mais un multisites de gros espaces web bien fréquentés exigent au minimum un bon (et vrai) virtuel (VPS).

vps.net

Un Cloud chez VPS.NET ? ~15 EUR/mois

Une erreur commune et courante : ne compensez pas votre trop petit hébergement par un cache et des scripts. D’accord, cela vous évitera la coupure de sanction, mais pas son accessibilité et sa rapidité. Un blog qui a besoin de 16 secondes pour afficher chaque page vous fait perdre la moitié de vos visiteurs potentiels et oblige votre WP à une vie d’équilibriste.

Plusieurs sites sur un seul hébergement : Tous les hébergeurs mutualisés ne le permettent pas. Pourtant c’est la base… Vous devriez pouvoir installer une vingtaine de sites sur un seul gros pack, si vous n’excédez pas 100 GB. Dès que vous recevrez quelques milliers de visiteurs par jour, vous aurez besoin d’un Cloud avec 6-8 noeuds ou un serveur virtuel. Un dédié sera nécessaire au-delà de 50.000 visiteurs par jour et ou plus de 20 sites actifs.

Piqure de rappel : ne cliquez jamais sur l’auto-installation de WordPress dans votre hébergement. D’abord, ces installations automatiques n’offrent généralement qu’une version non mise à jour du CMS proposé. Ensuite, vous ne pourrez quasi rien paramétrer ni récupérer. A ce compte-là vous n’avez pas besoin d’un hébergeur, ouvrez un blog gratuit chez wordpress.com.

De bons hébergements pour WordPress

Donc nous avons BlueHost, DreamHost, MediaTemple et Laughing Squid proposés par WP. Il y en a évidemment beaucoup d’autres possibles. Notamment WESTHOST, mon hébergeur. Il est plébiscité par un développeur que nous connaissons bien : Joost de Valk, auteur des fameux plugins WordPress Seo, Google Analytics notamment. Pour ceux qui désirent en savoir plus, lisez son article Best WordPress Hosting. Il nous explique en substance qu’il a longtemps été hébergé chez Westhost pour son adéquation parfaite à WordPress. J’ai suivi sa voie et ne le regrette pas. Puis ses besoins se sont décuplés suite au très large succès de son blog (2000 visiteurs/jour). L’hébergement mutualisé ne lui convenait plus, mais il ne souhaitait pas se coltiner l’administration d’un dédié. Entre les deux donc, il avait besoin d’un Cloud. Un Cloud a ceci d’avantageux que vous achetez uniquement selon vos besoins, mois par mois. Il est alors passé chez VPS.NET, qui appartient à la même société que Westhost (UK2 groups). Autrement dit, pour des besoins normaux et si vous vous débrouillez en anglais, prenez Westhost, pour de plus larges nécessité, voyez vps.net.

westhost

WESTHOST.COM, un excellent mutualisé

Mon témoignage personnel est simple : j’y héberge déjà plusieurs sites web sur WordPress. Pour mon blog lashon.fr, je l’ai enfin migré ce matin de 1&1 à Westhost. Aucune modification compliquée à paramétrer. Le mod_rewrite étant supporté par défaut, et la version de PHP 5 est 5.3.3, donc bien à jour. Je suis à 8% de mémoire script sur mon hébergement Business qui compte déjà plus de 5 sites. Rien à modifier dans le .htaccess ou php.ini pour désactiver des anciennes fonctions comme le safe_mode ou augmenter la mémoire ou optimiser ceci et cela comme il faut le faire chez pratiquement tous les hébergeurs. Le bonheur que tout fonctionne bien sans chipotage. Depuis le début tout s’est toujours déroulé sans anicroche. Depuis l’achat, disponible en quelques minutes, au paramétrage général et une bonne surprise : un support efficace.

Le support chez Westhost :

Juste après mon achat je me souviens avoir envoyé un mail vague pour une question d’ordre général. Ce n’était pas franchement important, j’ai pourtant reçu une réponse dans les heures qui ont suivies. Aujourd’hui, j’ai un peu trop joué de mon fichier hosts pour les DNS à modifier lors de cette migration et j’ai laissé malencontreusement mon logiciel FTP tourner à cause d’un coup de téléphone impromptu (mais avec les anciennes données). Résultat, plus aucun accès à mes sites ni au cPannel. Je me connecte alors au chat de support, quelqu’un me répond immédiatement (Kyler). Il me dit qu’il est désolé, me demande quelque minutes pour aller voir et m’explique ce qui s’est passé: par sécurité, Westhost bloque les tentatives erronées de connexion FTP. Je suis ravie d’apprendre ça. C’est une excellente mesure de sécurité. Il me demande donc de donner un mot de passe pour m’authentifier et hop en cinq minutes de support ma situation était débloquée. C’était clairement mon erreur, mon logiciel FTP demandait en boucle de mauvaises IP pendant que je bavardais au téléphone. Simple oubli. Sauf que chez un autre hébergeur, le blocage aurait eut lieu et mes sites seraient demeurés inaccessibles sans aucune explication durant des heures ou jusqu’à ce que je paie une hotline. Je vous rappelle que nous sommes dimanche et que pour eux il était tôt le matin. J’ai d’ailleurs reçu plus tard également un mail suite à mon ticket de support envoyé juste avant le Chat pour savoir si tout était résolu pour moi. On verra à l’usage bien entendu, mais si Joost de Valk, développeur, n’a jamais eu lui-même de souci, j’ai bon espoir que ma satisfaction soit pérenne.

PHPNUX, un autre bon mutualisé

Et en France ? Et ailleurs ? J’ai déjà présenté quelques hébergeurs, leurs avantages et inconvénients. Puis, sur ce point je ne vais pas monologuer. Je vous ai partagé aujourd’hui ma trouvaille et ma satisfaction, le reste vous appartient. A vous de lire le reste du dossier pour ceux qui ne l’ont pas encore fait. Ceci dit, pensez aussi aux autres pays francophones européens.

Il y aura une suite à ce dossier sous forme d’une revue d’articles relatant quelques-unes de mes expériences vécues lors de mes passages et interventions pour des clients chez leur hébergeur. Dans ce cadre, je vous propose également de partager vos témoignages. Soit sous forme de commentaires ci-dessous, soit en m’envoyant un mail pour que je le publie sous forme d’article si c’est plus long. Non anonyme svp.

O2SWITCH, un mutualisé à la (bonne) sauce américaine

Le prochain article vous parlera de Amen. Nous n’avons pas le droit (loi) de dire certaines choses comme on les pense. Le mot le plus gentil concernant Amen est le mot fuir. J’essaierai donc de trouver un peu de temps pour vous narrer ce qui pour moi est invraisemblable et catastrophique chez eux comme chez d’autres hébergeurs où je suis passée.

1and1

1and1, un mutualisé honnête si on cherche de petits prix pour de petits blogs.

Le groupe UK2 offre un bel éventail de bons produits

UK2 Dedicated Servers

UK2, pour un serveur dédié ?

Plugins utiles

Un dernier point : si vous pensez migrer ailleurs, testez vos besoins en commençant par analyser votre site actuel.

WP-Memory-Usage vous donnera le minimum vital d’informations dans votre tableau de bord. Par exemple ma configuration :

  • PHP Version : 5.3.4 / 32Bit OS
  • Memory limit : 256 MByte
  • Memory usage : 21.7 MByte
  • 8% du total disponible.

TCP Memory Usage offre un pannel complet de l’ensemble de votre configuration PHP.
ServerBuddy : outil complet pour analyser les erreurs et la configuration par défaut chez votre hébergeur.
DB Optimizer : vraiment utile pour les débutants. Simpliste et efficace, il suffit de cliquer sur un lien dans votre tableau de bord (dans l’onglet Outils) pour optimiser votre base de données afin de lui redonner un peu de place et cohérence.
Diagnosis affiche quelques informations de base également.

P.S. : maintenant que je suis chez un hébergeur digne de ce nom, il m’indique obligeamment la fonction dépréciée de WP

PHP Deprecated: Function set_magic_quotes_runtime() is deprecated in /public_html/lashon.fr/wp-settings.php on line 27

le Magic Quotes est bien sûr non actif, mais WP continue de nous le fourguer, pas bien ça :)

Note importante : cas de création d’un site privé / Intranet / fichiers protégés

Il y a quand même un détail important à considérer lors du choix de votre hébergeur. Si vous commandez à un concepteur de site ou réalisez vous-même un blog qui doit contenir de nombreuses parties privées avec protection de dossiers, il faut pouvoir gérer techniquement comme on veut le mod_rewrite.Sinon, mission soit impossible soit trop ardue. Avec WP du moins. Aussi, avant d’acheter votre pack, demandez d’abord à votre futur désigner son adéquation à votre projet web. Si vous le faites seul, sachez que les hébergeurs gratuits et tous ceux qui ne permettent pas une gestion transparente du mod_rewrite vous contraindra dans la réalisation de celui-ci. Par exemple, protéger des documents PDF privés sur un hébergeur gratuit est irréalisable dès lors que l’on en connait les liens ou que l’on passe derrière un utilisateur qui vient de se connecter. Rassurez-vous, tous les vrais hébergeurs ne vous empècheront pas, sauf si vous utilisez une installation automatique de WordPress, quel que soit l’hébergeur.

Résumé : pour un blog privé, pas d’hébergeur gratuit ni installation automatique de votre CMS préféré.

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