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Dossier hébergeurs (6) : Le meilleur hébergeur pour WordPress?

Dossier hébergeurs (6) : Le meilleur hébergeur pour WordPress?

Posted on 24 janvier 2011 in Internet | 35 comments

Partie III – Conclusion et Un hébergeur pour WordPress

Partie III – Conclusion : A la recherche d’un hébergeur pour WordPress

A la recherche de la perle rare

(Modification-ajout le 26 janvier au bas de l’article)

Ce dossier a généré 5 articles pour parcourir modestement quelques considérations sur les hébergeurs. Que conclure ? Chacun décidera suivant ses besoins et sa lecture de l’ensemble. Je ne vais me répéter, il y a différents sites web qui vont déterminer notre choix, différents projets déjà esquissés dans Dossier Hébergeurs (4) : Checklist avant d’acheter un hébergement. Mais quels sont les besoins spécifiques de WordPress ? Y-a-t-il un hébergeur plus judicieux qu’un autre ? Là encore, tout dépend de vos objectifs. Il n’empêche qu’il y a certains points vraiment nécessaires ou certains hébergements qui peuvent optimiser notre utilisation de WordPress.

Enfin, il y a un forum sur les arnaques du web où on peut glaner quelques informations. Vous trouverez également des avis dans la revue Hébergement-Web (lien par exemple sur Infomaniak, plutôt bons).

Le minimum requis

PHP version 5

MySQL version 5

32 MB mémoire scripts

Le mod_rewrite Apache module

Qu’en dit la documentation officielle de WordPress ? Ils nous proposent une liste d’hébergeurs américains dans WordPress Web Hosting. Est-ce parce que la société Automatic qui pousse WP est aux États-Unis ? Certainement, mais il y a d’autres raisons ou d’autres leçons à tirer de cette courte liste: BlueHost, DreamHost, MediaTemple et Laughing Squid.

Le point commun de ces hébergeurs est d’offrir les minimas requis cités ci-dessus et mis à jour : PHP 5.2, mais aussi d’offrir un CPanel et une large bande passante comme beaucoup d’espace disque, voire « illimité » (lire l’article 2 à ce sujet, le Addon Domain et un IP unique. Bref, souvent plus, mieux, que ce qu’offrent bien des hébergeurs français pour le même prix voire plus cher. Les prix américains tournent autour de 4 euro/mois selon les compagnies et le cours du dollar pour nous, sauf MediaTemple, plus cher.

La charge ou la limite mémoire.

Un Blog sous WordPress de taille modeste, comme le mien, tourne à 22 MB. Le minimum théorique requis est de 32MB. Oui mais voilà, tout dépend de ce que vous allez faire avec WP. Un blog modeste ou de taille moyenne peut se contenter d’un petit hébergement (pack minimum). Ce que je vous conseille d’ailleurs si vous débutez. Vous passerez au plan supérieur plus tard.

Si votre blog prend de l’ampleur en taille et rencontre un gros succès, il faudra passer au pack supérieur ou migrer ailleurs.  Même remarque si vous êtes un gros consommateur de plugins. Il faudra aussi penser à optimiser votre site. Certains s’en sortent en installant un système de cache et en plaçant un fichier php.ini pour augmenter la mémoire. Mais généralement, il faudra déjà compter 128 MB.

Si vous projetez de faire du communautaire avec Buddypress par exemple, vous n’avez pas le choix. Rien que pour le faire tourner vous avez besoin de 256 MB. Là il n’est plus suffisant d’acheter un hébergement d’un simple clic, écrivez, demandez une information technique avant d’acheter. Renseignez-vous surtout. Quoi qu’il en soit, ne gérez pas Buddypres sur un mutualisé. Vous n’aurez aucun souci pour l’installer, mais dès qu’il attirera des visiteurs vous ferez sauter le verrou de votre charge et votre hébergeur vous tapera sur les doigts, vous contraignant à migrer vers le haut.

si vous avez besoin d’une vraie plateforme de blogs, il vous faudra sortir du mutualisé et prendre un serveur dédié d’au moins 1G de Ram.

Comme vous voyez, tout dépend de vos besoins en matière de projet Web, bien plus qu’une formule magique. J’ai pour habitude de conseiller mes clients en fonction de leurs besoins et non pas d’une une réponse unique, ni encore de renseigner le mien. Il ne sert à rien de vous offrir un gros hébergement ou ‘pack pro’ pour accueillir deux petits blogs wordpress vitrine ou modestes. Comme il n’est pas très judicieux de miroiter les américains si vous ne connaissez pas un mot d’anglais. Puis, il y a la question du bon support et de son prix (beaucoup sont payants ou injoignables par téléphone ou chat, vérifiez avant d’acheter).

Un support efficace est votre clé de voûte si vous êtes néophyte en informatique et sous WP. En revanche, un hébergeur n’est nullement tenu de vous aider à installer WP ou quoi que ce soit, mais seulement de vous apporter une aide concernant l’accès à votre hébergement.Néanmoins certains techniciens ou certains hébergeurs sont plus conciliants à ce sujet. Parmi nos blogueurs actifs de la communauté francophone de WP, Li-An tient une revue des plugins et en est un gros consommateur. Il témoigne d’un support soutenu chez O2switch concernant ses essais qui n’ont pourtant rien à voir avec l’hébergement. Pareil pour Lise (liseweb.fr) qui est passé de 1&1 à o2switch avec beaucoup de support. Julie (imelia.fr), nous dit avoir toujours reçu une rapide réponse chez PhpNux. J’ai reçu chez eux moi-même une réponse systématique à mes questions au plus tard le lendemain sous forme de ticket de support. Pedromino a quitté furieux OVH pour Bluehost. Alors que Fran6art est toujours resté chez OVH, changeant seulement de pack. Parlant de OVH, si leurs guides en ligne sont intéressants, leur support fait l’objet d’un consensus négatif ou « sans rapport ». Pour 1&1 c’est la loterie. Personnellement j’ai toujours reçu une réponse par téléphone (hotline gratuite), il semble que ça dépende de sur qui vous tombez. Les cris de colère contre 1&1 sur la Toile ne manquent pas, mais ils concernent plus l’aspect commercial que l’aspect technique. Chez Amen, j’ai envoyé 5 demandes différentes sous forme de tickets de support qui n’ont à ce jour  jamais reçu de réponse (plus d’une semaine). Je ne vais pas poursuivre la liste car je vous laisse la parole et d’autres articles viendront relayer cette question.

Le Mod_Rewrite aussi est important, si pas essentiel.

Chez 1&1 par exemple, Apache est interprété en cgi. Tout ne sera pas possible pour des réglages fins  ou très élaborés dans le .htaccess. Donc pas de problème pour régler des solutions antispams, la protection de vos dossiers ou le vol de vos flux, PHP5 et ce genre de grandes lignes. Mais vous ne pourrez pas tout régler. Par exemple la compression devra se faire avec d’autres codes ou passer par un php.ini.Cela ne pose aucun ennui aux néophytes qui ne programmeront rien à ce niveau.

Plus largement, tout dépend de ce qui est paramétré par l’hébergeur sur le serveur mutualisé. Informations jamais livrées, évidemment, sinon de s’en rendre compte à l’usage. Mais c’est une des bonnes raisons qui me font priser tout hébergeur qui offre un Cpannel, donc le choix de régler moi-même ce que je veux. L’alternative est Plesk. Ces panneaux permettent de généraliser les approches à ce niveau. Encore faut-il qu’ils ne soient pas bridés par votre hébergeur. Pour les néophytes et les utilisateurs lambdas ça ne change rien, mais si vous êtes plus exigeant et plus codeur, c’est frustrant. Par exemple chez Maven, bien qu’offrant un Cpannel, certaines fonctions ne sont pas accessibles, il faut écrire au technicien pour qu’il les active.

Personnellement je ne peux plus me passer de la simplicité d’un Cpannel et de ses possibilités de configuration. Les autres types d’interface plaisent aux débutants car expressément simplifiées. Mais du coup il faut chaque fois apprendre ou s’habituer aux manies du panneau de son hébergeur si vous en changez. OVH est le plus emmer… des panneaux, avec PHPNux. Absolument pas logique, mais là je déborde dans l’appréciation subjective. Chez Amen on se fiche presque illégalement du client. Chez 1&1 il y a une FAQ et l’interface est logique. Mais limitée. Il y en a d’autres, c’est sans fin.

Enfin, petit rappel, choisissez un hébergement Linux (Apache)….

100TB.com

Un dédié chez 100TB.com ?

Si vous savez plus ou moins ou vous allez avec votre projet Web, réfléchissez bien à la nature de celui-ci. Choisir entre votre portefeuille et le plus robuste. La fiabilité et la solidité se paient. Choisir un hébergement mutualisé, un serveur Cloud, un VPS (serveur virtuel) ou un serveur dédié. Souvent, il vaut beaucoup mieux prendre un Cloud ou un serveur virtuel plutôt qu’un gros pack mutualisé par exemple. Avec le Cloud vous pouvez acheter des « parts », autant de noeuds que nécessaire en fonction de vos besoin en charge. C’est modifiable à volonté par vous-même et vous ne payez que ce que vous consommez. Idéal pour de un à une dizaine de blogs à succès.  Si vous avez plein de petits blogs en multisites, un bon mutualisé ne posera aucun souci. Mais un multisites de gros espaces web bien fréquentés exigent au minimum un bon (et vrai) virtuel (VPS).

vps.net

Un Cloud chez VPS.NET ? ~15 EUR/mois

Une erreur commune et courante : ne compensez pas votre trop petit hébergement par un cache et des scripts. D’accord, cela vous évitera la coupure de sanction, mais pas son accessibilité et sa rapidité. Un blog qui a besoin de 16 secondes pour afficher chaque page vous fait perdre la moitié de vos visiteurs potentiels et oblige votre WP à une vie d’équilibriste.

Plusieurs sites sur un seul hébergement : Tous les hébergeurs mutualisés ne le permettent pas. Pourtant c’est la base… Vous devriez pouvoir installer une vingtaine de sites sur un seul gros pack, si vous n’excédez pas 100 GB. Dès que vous recevrez quelques milliers de visiteurs par jour, vous aurez besoin d’un Cloud avec 6-8 noeuds ou un serveur virtuel. Un dédié sera nécessaire au-delà de 50.000 visiteurs par jour et ou plus de 20 sites actifs.

Piqure de rappel : ne cliquez jamais sur l’auto-installation de WordPress dans votre hébergement. D’abord, ces installations automatiques n’offrent généralement qu’une version non mise à jour du CMS proposé. Ensuite, vous ne pourrez quasi rien paramétrer ni récupérer. A ce compte-là vous n’avez pas besoin d’un hébergeur, ouvrez un blog gratuit chez wordpress.com.

De bons hébergements pour WordPress

Donc nous avons BlueHost, DreamHost, MediaTemple et Laughing Squid proposés par WP. Il y en a évidemment beaucoup d’autres possibles. Notamment WESTHOST, mon hébergeur. Il est plébiscité par un développeur que nous connaissons bien : Joost de Valk, auteur des fameux plugins WordPress Seo, Google Analytics notamment. Pour ceux qui désirent en savoir plus, lisez son article Best WordPress Hosting. Il nous explique en substance qu’il a longtemps été hébergé chez Westhost pour son adéquation parfaite à WordPress. J’ai suivi sa voie et ne le regrette pas. Puis ses besoins se sont décuplés suite au très large succès de son blog (2000 visiteurs/jour). L’hébergement mutualisé ne lui convenait plus, mais il ne souhaitait pas se coltiner l’administration d’un dédié. Entre les deux donc, il avait besoin d’un Cloud. Un Cloud a ceci d’avantageux que vous achetez uniquement selon vos besoins, mois par mois. Il est alors passé chez VPS.NET, qui appartient à la même société que Westhost (UK2 groups). Autrement dit, pour des besoins normaux et si vous vous débrouillez en anglais, prenez Westhost, pour de plus larges nécessité, voyez vps.net.

westhost

WESTHOST.COM, un excellent mutualisé

Mon témoignage personnel est simple : j’y héberge déjà plusieurs sites web sur WordPress. Pour mon blog lashon.fr, je l’ai enfin migré ce matin de 1&1 à Westhost. Aucune modification compliquée à paramétrer. Le mod_rewrite étant supporté par défaut, et la version de PHP 5 est 5.3.3, donc bien à jour. Je suis à 8% de mémoire script sur mon hébergement Business qui compte déjà plus de 5 sites. Rien à modifier dans le .htaccess ou php.ini pour désactiver des anciennes fonctions comme le safe_mode ou augmenter la mémoire ou optimiser ceci et cela comme il faut le faire chez pratiquement tous les hébergeurs. Le bonheur que tout fonctionne bien sans chipotage. Depuis le début tout s’est toujours déroulé sans anicroche. Depuis l’achat, disponible en quelques minutes, au paramétrage général et une bonne surprise : un support efficace.

Le support chez Westhost :

Juste après mon achat je me souviens avoir envoyé un mail vague pour une question d’ordre général. Ce n’était pas franchement important, j’ai pourtant reçu une réponse dans les heures qui ont suivies. Aujourd’hui, j’ai un peu trop joué de mon fichier hosts pour les DNS à modifier lors de cette migration et j’ai laissé malencontreusement mon logiciel FTP tourner à cause d’un coup de téléphone impromptu (mais avec les anciennes données). Résultat, plus aucun accès à mes sites ni au cPannel. Je me connecte alors au chat de support, quelqu’un me répond immédiatement (Kyler). Il me dit qu’il est désolé, me demande quelque minutes pour aller voir et m’explique ce qui s’est passé: par sécurité, Westhost bloque les tentatives erronées de connexion FTP. Je suis ravie d’apprendre ça. C’est une excellente mesure de sécurité. Il me demande donc de donner un mot de passe pour m’authentifier et hop en cinq minutes de support ma situation était débloquée. C’était clairement mon erreur, mon logiciel FTP demandait en boucle de mauvaises IP pendant que je bavardais au téléphone. Simple oubli. Sauf que chez un autre hébergeur, le blocage aurait eut lieu et mes sites seraient demeurés inaccessibles sans aucune explication durant des heures ou jusqu’à ce que je paie une hotline. Je vous rappelle que nous sommes dimanche et que pour eux il était tôt le matin. J’ai d’ailleurs reçu plus tard également un mail suite à mon ticket de support envoyé juste avant le Chat pour savoir si tout était résolu pour moi. On verra à l’usage bien entendu, mais si Joost de Valk, développeur, n’a jamais eu lui-même de souci, j’ai bon espoir que ma satisfaction soit pérenne.

PHPNUX, un autre bon mutualisé

Et en France ? Et ailleurs ? J’ai déjà présenté quelques hébergeurs, leurs avantages et inconvénients. Puis, sur ce point je ne vais pas monologuer. Je vous ai partagé aujourd’hui ma trouvaille et ma satisfaction, le reste vous appartient. A vous de lire le reste du dossier pour ceux qui ne l’ont pas encore fait. Ceci dit, pensez aussi aux autres pays francophones européens.

Il y aura une suite à ce dossier sous forme d’une revue d’articles relatant quelques-unes de mes expériences vécues lors de mes passages et interventions pour des clients chez leur hébergeur. Dans ce cadre, je vous propose également de partager vos témoignages. Soit sous forme de commentaires ci-dessous, soit en m’envoyant un mail pour que je le publie sous forme d’article si c’est plus long. Non anonyme svp.

O2SWITCH, un mutualisé à la (bonne) sauce américaine

Le prochain article vous parlera de Amen. Nous n’avons pas le droit (loi) de dire certaines choses comme on les pense. Le mot le plus gentil concernant Amen est le mot fuir. J’essaierai donc de trouver un peu de temps pour vous narrer ce qui pour moi est invraisemblable et catastrophique chez eux comme chez d’autres hébergeurs où je suis passée.

1and1

1and1, un mutualisé honnête si on cherche de petits prix pour de petits blogs.

Le groupe UK2 offre un bel éventail de bons produits

UK2 Dedicated Servers

UK2, pour un serveur dédié ?

Plugins utiles

Un dernier point : si vous pensez migrer ailleurs, testez vos besoins en commençant par analyser votre site actuel.

WP-Memory-Usage vous donnera le minimum vital d’informations dans votre tableau de bord. Par exemple ma configuration :

  • PHP Version : 5.3.4 / 32Bit OS
  • Memory limit : 256 MByte
  • Memory usage : 21.7 MByte
  • 8% du total disponible.

TCP Memory Usage offre un pannel complet de l’ensemble de votre configuration PHP.
ServerBuddy : outil complet pour analyser les erreurs et la configuration par défaut chez votre hébergeur.
DB Optimizer : vraiment utile pour les débutants. Simpliste et efficace, il suffit de cliquer sur un lien dans votre tableau de bord (dans l’onglet Outils) pour optimiser votre base de données afin de lui redonner un peu de place et cohérence.
Diagnosis affiche quelques informations de base également.

P.S. : maintenant que je suis chez un hébergeur digne de ce nom, il m’indique obligeamment la fonction dépréciée de WP

PHP Deprecated: Function set_magic_quotes_runtime() is deprecated in /public_html/lashon.fr/wp-settings.php on line 27

le Magic Quotes est bien sûr non actif, mais WP continue de nous le fourguer, pas bien ça 🙂

Note importante : cas de création d’un site privé / Intranet / fichiers protégés

Il y a quand même un détail important à considérer lors du choix de votre hébergeur. Si vous commandez à un concepteur de site ou réalisez vous-même un blog qui doit contenir de nombreuses parties privées avec protection de dossiers, il faut pouvoir gérer techniquement comme on veut le mod_rewrite.Sinon, mission soit impossible soit trop ardue. Avec WP du moins. Aussi, avant d’acheter votre pack, demandez d’abord à votre futur désigner son adéquation à votre projet web. Si vous le faites seul, sachez que les hébergeurs gratuits et tous ceux qui ne permettent pas une gestion transparente du mod_rewrite vous contraindra dans la réalisation de celui-ci. Par exemple, protéger des documents PDF privés sur un hébergeur gratuit est irréalisable dès lors que l’on en connait les liens ou que l’on passe derrière un utilisateur qui vient de se connecter. Rassurez-vous, tous les vrais hébergeurs ne vous empècheront pas, sauf si vous utilisez une installation automatique de WordPress, quel que soit l’hébergeur.

Résumé : pour un blog privé, pas d’hébergeur gratuit ni installation automatique de votre CMS préféré.

LIRE

Comment tester son site Internet sans risque ? Safe Web !

Comment tester son site Internet sans risque ? Safe Web !

Posted on 9 novembre 2010 in Wordpress | 8 comments

Toute manoeuvre sur votre blog relève de l'équilibriste. Apprenez à maîtriser le fil.

Ou comment préserver son blog d’essais hasardeux.

Petit billet qui peut vous rendre de grands services. Vous avez un ouvert un blog avec WordPress ou vous préparez votre site web. Mais vous ne savez pas encore quelle forme il aura. Quoi essayer, quel thème, quel plugin. Alors vous forcez sur les boutons installer un nouveau thème pour l’essayer et sur ajouter un plugin, pour tester, le supprimer. Sauf qu’il n’est jamais totalement supprimé, il laisse des traces, des poubelles dans votre base. Ceci dans le meilleurs des cas. Au pire, le nouveau plugin ou le mauvais thème testé, surtout celui gratuit proposé sur un obscur site gratuit surchargé de pubs, anonyme et dans une langue étrangère. Vous voyez ce que je veux dire ? Ces blogueurs se retrouvent sur les forums de support avec de grandes demandes d’aide pour cause de piratage ou de blog devenu inaccessible. Ou alors c’est la version: j’ai testé ce plugin et depuis mon blog est planté sur une page blanche avec un message d’erreur du fichier functions.php xxx. Chers amis blogueurs vous venez de reproduire un classique du genre.

Ou alors tout tourne comme vous voulez mais un beau jour votre base de données démontre des signes d’essoufflement, elle est saturée, votre blog est lent et vous êtes trop néophyte pour comprendre d’où ça vient. Et moi votre serviteur modeste webdesigner, entrepreneur de ma micro-entreprise, je réponds. Tantôt bénévolement sur les forums de support, tantôt sur devis. Je viens au secours de propriétaires de sites internet qui les abandonnent complétement affolés, pour ne pas dire désespérés et perdus.

Oui je fais de l’aide en ligne, je dépanne, j’arrange, je nettoie les blogs surchargés et au bord de l’asphyxie. Souvent. Bon, j’aime mon métier, j’aime former, j’aime apprendre à apprendre et à devenir indépendant. Aujourd’hui j’aimerais vous apprendre un truc pour que vous ayez moins besoin d’avoir recours à un dépanneur de blogs. C’est que je préfère vous voir faire appel à moi ou mes collègues pour apporter un plus à votre site web que par extrême nécessité. Je ne dis pas cela pour vous décourager de le faire hein! Mais autant prévenir que guérir.

Mon astuce est simple et à votre portée si vous avez déjà un blog WordPress ou comptez en avoir un. Je le fais pour mes clients afin qu’ils soient autonomes et qu’ils voient par eux-même ce que je puis leur installer en grande production dans une configuration spécialisée. Simple, il s’agit d’installer un blog rien que pour vos tests. Soit en local soit en ligne. En local c’est le mieux, parfait. Il existe plein de tutoriels pour installer WordPress en local, je ne vais donc pas reproduire. Les moteurs de recherche sont ici vos amis avec la phrase que je viens d’énoncer à mettre entre guillemets.Mais je m’étonne qu’on ait pas songé aux plus néophytes parmi vous. Ou à ceux qui ne disposent pas toujours du même ordinateur. Dans ce cas, installez votre blog pour tests en ligne.

Installez un blog WordPress pour votre tests, un blog démo en ligne sur un sous-domaine.

Il suffit de penser à décocher la case ‘Autoriser mon blog à apparaître dans les moteurs de recherche‘ lors de l’installation. C’est tout. Pour ceux qui ont besoin de plus de détails, lisez la suite.

Décochez la case du bas

Vous avez acheté votre nom de domaine pas vrai ? Il vous donne forcément droit à un certain nombre de sous-domaine gratuits. Et croyez-moi vous n’allez pas tous les utiliser. Certains d’entre-vous ont même pris un hébergement inutilement grand pour accueillir deux ou trois blogs et n’en profitent pas (prendre un pack pro pour 3 petits blogs est totalement inutile, à moins qu’ils soient visités par des milliers d’internautes par jour).  Si vous disposez de bases de données illimitées ou en avez plusieurs, l’idéal sera d’installer votre blog pour tester thèmes et plugins sur un sous-domaine et une base de données rien que pour lui. Ainsi, aucun risque de faire planter votre vrai blog. Vous pouvez y faire tout le bordel que vous voulez, il vous suffira de supprimer tout sans égard si vous n’y comprenez rien.

Si vous ne disposez que d’une seule base de données, c’est moins bien mais tout aussi efficace. Vous allez simplement installer un nouveau wp pour votre blog pour tests sur la même base mais en changeant le préfixe pour les tables dans le fichier wp-config.php. C’est tout. Absolument tout. Pour le reste faites comme vous avez fait la première fois.

Concrètement par l’exemple :

Mon nom de domaine est lashon.fr. J’ai droit à x sous-domaines. Chez mon hébergeur, dans le panneau de contrôle, je vais à l’onglet qui gère l’ajout ou le paramétrage des noms de domaines. Je clique sur ajouter un sous-domaine. Choisir le nom que vous voulez. Par exemple tests. Une demi-heure plus tard l’hébergeur aura enregistré le sous-domaine tests.lashon.fr (non cette adresse n’existe pas chez moi, pas la peine de l’essayer).

Selon votre hébergeur vous pouvez régler la destination de ce sous-domaine créé. C’est à dire le dossier dans la gestion des fichiers où votre blog tests sera ou le dossier dans Filezilla qui recevra votre nouveau WP. Pour que ce soit clair pour vous. Par exemple votre dossier portera le nom MonEspaceTests. Le choix de la destination varie un peu chez chaque hébergeur mais c’est toujours le même principe. Il faut trouver où et comment régler ce qui fait  que tests.lashon.fr soit pointé dans le dossier vu par FTP comme MonEspaceTests. Chez certains hébergeurs il n’y pas moyen d’avoir un nom de dossier différent que celui du sous-domaine, il doit porter le même nom. Faites attention à ça. Si mes souvenirs sont bons c’est le cas chez Infomaniak et OVH, l’hébergeur crée lui-même le dossier correspondant avec le nom choisi pour le sous-domaine (en ce cas il suffira seulement d’ouvrir Filezilla et vous verrez ce nouveau dossier), alors que chez 1and1 et d’autres vous pouvez choisir le dossier. C’est la seule chose à laquelle il faut faire attention.

Pendant que votre hébergeur crée votre sous-domaine ou le valide  (pas besoin d’attendre) vous allez préparer une version toute propre d’un WP sur le bureau de votre ordinateur (à télécharger).

Vous préparez également un fichier en format txt avec n’importe quel bloc-notes intitulé robots.txt.

Le fichier robot.txt doit contenir seulement ceci :

User-agent: *
Disallow: /

Ceci indiquera de façon sûre aux moteurs de recherche que vous ne souhaitez pas référencer ni indexer ce blog. Bref qu’il soit invisible à moins d’en connaître l’adresse. Ce fichier doit aller à la racine du blog de tests, c’est à dire au même endroit que tous les dossiers et fichiers WP.

Allez chercher et copiez votre fichier .htaccess que vous avez déjà pour votre blog. Si non créez-le (voir mes tag pour savoir comment faire, c’est déjà dit). Ce fichier est indispensable pour forcer la version PHP5 chez votre hébergeur dont a besoin WP pour tourner sans erreurs. Il doit également aller à la racine du dossier MonEspaceTests (ou tests). A la racine veut dire à l’intérieur du dossier où est déjà votre blog, au même niveau que les fichiers ou dossiers WP.

Avant d’installer votre blog test

Deux cas de figure :

1) Si l’installation peut aller  sur une base de données indépendante :

En ce cas faites comme la première fois, installez simplement ce nouveau wordpress à l’adresse du sous-domaine. Soit dans mon exemple rendez-vous dans votre navigateur chez tests.lashon.fr. Et suivez la procédure.

2) Si l’installation doit aller sur la même base de données :

Même chose, sauf que faites bien attention, avant de cliquer sur installer il faut changer le nom du préfixe des tables WP de la base qui est indiqué dans la case. Par défaut il sera déjà pré-rempli par wp_. Changez les deux premières lettres en laissant l’underscore final. Indiquez par exemple monblogtest_. Si vous ne faites pas attention à ça vous allez avoir un gros problème.

Vous verrez ceci à la 3e étape de l'installation WP. Attention au préfixe choisi.

Après l’installation du blog test

Dans votre tableau de bord, allez tout de suite régler les permaliens dans l’onglet du même nom (dans Réglages). Ce n’est pas obligatoire mais indiquez de préférence la même structure que celle de votre blog en ligne. Si vous n’avez pas encore de blog, cochez structure personnalisée et indiquez :

/%category%/%postname%/

C’est la ligne qui commande une structure idéale. Mais si votre blog est ou sera basé sur un sujet où la date est très importante (vous voulez qu’elle soit référencée), mettez plutôt :

/%year%/%monthnum%/%day%/%postname%/

Et remplissez ensuite les deux champs du dessous par ce que vous voulez mais sans aucun accents ! (pas de é ou ô)

Pour remplir le blog test avec un faux contenu

Ajoutez le plugin Better Lorem Ipsum Generator. Activez-le, allez dans ses réglages et il vous génèrera du faux contenu (pensez à le désactiver et supprimer ensuite). Plus facile quand même pour voir ce que donne votre blog en situation. Ajoutez manuellement quelques images piochées au hasard et vous avez tout.

Si tout crashe.

Si à cause d’un plugin nouvellement installé vous n’avez plus qu’une page blanche avec une indication du nom de plugin et impossibilité d’accéder à la page de connexion : ouvrez Filezilla (ou gestion de fichiers chez votre hébergeur) et renommez le nom du plugin concerné ou supprimez-le.

En allant dans phpmyadmin vous voyez et pouvez comprendre ce que chaque plugin et thème nouvellement installé fait.

Ainsi, en installant de nouveaux plugins, ouvrez dans un autre onglet en parallèle votre base de données chez votre hébergeur, le phpmyadmin. Certains ajoutent des fonctions proprement, d’autres créent de nouvelles tables en plus des 11 nécessaires à WP. Ce n’est pas grave en soi mais il faut penser à les supprimer si vous supprimez les plugins. Alors notez tout ce que vous ajoutez et à quoi ces nouvelles tables correspondent sur un papier. Si vous ne le faites pas tout de suite il sera impossible de savoir qu’est ce qui sert à quoi.

L’excellent plugin clean options vous sera utile pour traquer des réglages devenus inutiles, mais il faut savoir qu’il ne supprime pas les tables créées dans la base de données, seulement leur contenu… Donc vous voilà averti.

Dernièrement j’ai nettoyé un fort sympathique blog mais qui contenait… 189 tables. La dame propriétaire du blog, tout aussi sympathique, ne trouvait plus du tout son blog sympathique lorsqu’il a commencé à tourner fou et que plus aucun lien interne pour voir ses pages ne fonctionnait. Ben oui, pas étonnant avec 189 tables au lieu des 11 normales. Pas étonnant à force d’utiliser son propre blog pour tester tout ce qui tombe sous vos yeux. Avec certains plugins vous n’aurez pas le choix et ne vous affolez pas pour chaque ajout de tables. Mais il faut raison garder. Quelques ajouts ou une dizaine ça va, mais une centaine…

Faites également attention aux plugins e-commerce. Ils sont bien mais ils ajoutent de la navigation supplémentaire et des tables. Si votre thème est mal fait ou trop vieux, vous aurez un vrai problème. Une bonne raison de toutjours tout mettre à jour.

Tout ajout de plugin et de thème n’est pas anodin pour votre base de données.

Voici les tables de votre blog test, notez qu'il n'y en a que 11 au départ...

Alors si vous n’utilisez pas de blog test, au moins regardez ce qui se passe AVANT  tout ajout du côté de phpmyadmin et notez-le. Au besoin faites une copie d’écran. Pour pouvoir agir ou dire à quelqu’un de compétent ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas en cas de problème.

Pensez également à optimiser régulièrement votre base de données. Soit directement dans phpmyadmin, soit avec un plugin comme WP Db Optimiser. Et, évidemment, à faire des sauvegardes… Directement dans phpmyadmin ou avec l’un des plugins suivants : WP DB Backup, Updraft,

LIRE

Définir l’emplacement du dossier uploads dans WordPress

Définir l’emplacement du dossier uploads dans WordPress

Posted on 30 octobre 2010 in Wordpress | 3 comments

uploads

Désiré François Laugée, Mort de Guillaume le conquérant 1851, aucun rapport avec cet article

(Cet article a été actualisé et réécrit)

Si vous n’avez rien touché à la case Médias de vos Réglages WordPress, les images insérées dans vos articles iront par défaut dans le dossier wp-content/uploads.

Le dossier uploads concerne tous les uploads que vous ferez, c’est-à-dire tous les fichiers insérés dans les articles et pages : images, vidéos, audio, pdf etc).

Pour changer le nom du dossier par défaut, il faut donc régler la chose dans votre tableau de bord, dans réglages puis dans Médias. Il y a deux champs possibles. Dans le champ « dossier par défaut », il faut mettre :

– Si vous voulez conserver votre dossier uploads dans wp-content et seulement changer son nom (exemple avec ‘mesinserts’) :

wp-content/mesinserts

Ceci remplacera seulement le nom de votre dossier uploads dans wp-content

– Si vous voulez que ce dossier soit hors de wp-content (pour améliorer la sécurité), par exemple à la racine de votre blog, indiquez seulement :

mesinserts

Le dossier uploads ne sera pas dans wp-content mais un niveau plus haut à la racine de votre blog

Si vous choisissez l’option dossiers selon dates, voir ici dans le codex : http://codex.wordpress.org/Function_Reference/wp_upload_dir

Maintenant, par souci d’optimisation de votre blog ou pour augmenter sa sécurité, vous avez choisi un autre nom et un autre emplacement pour le répertoire uploads, il faut le notifier à WordPress.

Puis optimisons la voie avec un define. Cette fonction ne gère pas l’upload, elle optimise les performances. Vous pouvez indiquer la voie soit dans le fichier functions.php, soit dans wp-config.php.

– Dans le cas où votre dossier est toujours dans wp-content :

define('UPLOADS', 'wp-content/mesinserts');

– Dans le cas où votre dossier est à la racine de votre blog (au même niveau que wp-admin, wp-content et wp-include) . C’est à dire une adresse URL du type monnomdedomaine.com/mesinserts/ :

define('UPLOADS', 'mesinserts');

Ou encore mieux (recommandé), donnez l’URL complète :

define('UPLOADS', 'http://mon-nom-de-domaine.com/mesinserts/');

Pour placer ce dossier dans un sous-domaine, lisez mon article (aussi réactualisé): Placer ses uploads et images dans un sous-domaine.

LIRE

Journal du Web – 1 (Internet, WordPress, Outils gestion, sécurité, Facebook, Google)

Journal du Web – 1 (Internet, WordPress, Outils gestion, sécurité, Facebook, Google)

Posted on 31 août 2010 in Internet | 3 comments

Outils Internet

Internet est une grande poubelle mais on y trouve aussi, heureusement, tant de pépites et de personnes fabuleuses.

Je surfe énormément, se documenter en permanence et se tenir au courant étant essentiel. J’ai donc décidé de commencer une gazette régulière quant à mes trouvailles.

A l’honneur cette semaine, les blog de Jean-Michel Mermet, Tourner la page et celui de Aymeric Jacquet, Ajblog.

Organiser les informations glanées sur le Web

QuoteText, petite extension Firefox précieuse, elle vous permet de copier uniquement ce qui vous intéresse sur une page Web et ce dans un format propre avec la source d’origine. Indispensable : Que faire d’une information intéressante trouvée sur internet ? -1- (QuoteText)

EverNote, un logiciel en ligne et à télécharger pour classer votre documentation rapidement. Tout ce que vous trouvez utile sur le Net mais aussi vos propres billets et notes rapides : Que faire d’une information intéressante trouvée sur internet ? -2- (Evernote)

InstaPaper, pour stocker rapidement un article à lire plus tard, mais surtout pour clarifier les parasites visuels afin de le lire dans une partie claire de votre navigateur  : Que faire d’une information intéressante trouvée sur internet ? -3- (Instapaper)

Dans la même veine il y a Readability :  Lire confortablement sur son écran, c’est possible ! (Readability)

Utiliser les 7gigas de son adresse Gmail pour stocker les articles lus sur internet : Que faire d’une information intéressante trouvée sur internet ? -4- (ToRead+Gmail)

LastPass, vous avez un problème de mémoire pour tous vos mots de passe ? Vous voulez gagner du temps ? Débarrassez-vous une fois pour toute de vos 36 mots de passe en utilisant un seul ultra secure : Le cauchemar des mots de passe : c’est fini ! (LastPass)

Utilisation particulière de WordPress

On connait WordPress, avant tout, comme éditeur de blog, mais la souplesse et la flexibilité du logiciel lui donnent aussi des caractéristiques de CMS. WordPress peut-il servir à propulser et à gérer une collection numérique ? Plusieurs pistes le confirment en partie… – Betty Drevet

WordPress, propulseur de collections numériques ? (le blog consacré à ce travail)
WordPress, propulseur de collections numériques ? (article de Jean-Michel Mermet)

Installation Wordpres

Jean-Michel Mermet a calculé le temps réel d’une installation d’un blog sousWordpress, à partir de la commande d’un hébergement jusqu’à la mise en ligne : Une checklist pour l’installation de WordPress

Sur ce point j’aimerai compléter son article par un billet à venir, car il faut encore y ajouter le temps d’optimisation.

Tutoriel pour aider les débutants sur WordPress par Xavier Vauluisant, très bien expliqué, même si certaines choses ne sont plus à jour : WordPress Intro. Vous pouvez le télécharger ou le voir en grand écran.

Le coût d’un site Internet, rémunération d’un Webdesigner

Article limpide, raisonné et raisonnable de Aymeric Jacquet, Ajblog : Quels tarifs pratiquer pour un freelance?

Une mise au point de Op’art : Pourquoi un site Internet ne coûte pas 300 €

Webdesign, Créer un site Internet

Piqures de rappel pour le respect des standarts en accessibilité du Web, normes W3C : Fiches pratiques Braillenet, table des matières.

Pour vérifier votre site et apprendre en accessibilité, vous trouverez un guide des bonnes pratiques d’Open Quality Standards chez Opquast.

Nos traces sur le Web, sécurité et pratique

De l’utilisation des plugins sociaux. Attention au bouton j’aime (like) de Facebook. Il vous fiche partout : Bouton « Like » / « J’aime » et plugins sociaux: Facebook obtient le nom de chaque utilisateur visitant les pages équipées! Démo concrète

Facebook peut être sympa, à condition de passer 10 minutes à paramétrer la confidentialité de son compte : 10 astuces pour rester anonyme sur Facebook
J’ajoute à cet article la mise en garde suivante : comme FB change régulièrement sa politique de confidentialité, il faut à chaque mise à jour de FB reconfigurer ses paramètres, même chose pour les notifications que l’on veut ou pas recevoir.

Si vous avez un blog, avoir une adresse Gmail et un compte Google est presque indispensable. Elle vous est utile pour :

Bien. Mais encore faut-il rester maître des informations divulguées. Avez-vous pensé à paramétrer votre profil de compte Google ? A désactiver le service Buzz ? A définir tous vos paramètres ? Faites-le absolument.  Lisez aussi :

Effacer ses traces sur Google, c’est possible. De l’importance de bien configurer son compte Google (et Gmail).

Des agences spécialisées retirent les insultes qui vous sont faites : Les nettoyeurs du Web.

Attention vous serez peut être photographié par Google dans les jours à venir : Google RealTime se lance.

Bonne lecture !

LIRE

Installer WordPress en général, chez 1&1 en particulier (tutoriel)

Installer WordPress en général, chez 1&1 en particulier (tutoriel)

Posted on 22 mai 2010 in Wordpress | 85 comments

(Cet article fait partie d’un tutoriel complet sur l’installation d’un WordPress optimisé, avant installation et après qui sera rédigé en plusieurs parties. Il sera modifié ultérieurement pour affinage et illustrations).

SOMMAIRE:

Méthode rapide (une installation de base)

MÉTHODE RAPIDE INSTALLATION DE WORDPRESS


Méthode rapide étape par étape d’installation d’un blog ou site WordPress adapté à l’hébergeur 1&1. Mais vous pouvez l’utiliser pour n’importe quel hébergeur en modifiant les paramètres spécifiques qui lui sont propres. Ce qui sera différent : le code à entrer dans .htaccess et les données dans wp-config.php.

1) Connectez vous dans le panneau d’administration de votre hébergeur.

Pour 1&1 c’est https://admin.1and1.fr/ puis allez à la section Gestion du pack:

Votre page de gestion du pack chez 1and1

Votre page de gestion du pack chez 1and1. N'utilisez pas les outils express. (Cliquez pour agrandir l'image).

1.1 Allez dans Gérer mes accès FTP.

Vous tombez sur un panneau qui vous donne votre nom d’utilisateur FTP. Notez-le au passage. Cliquez sur celui-ci et choisissez un mot de passe. Retenez-le. Créer un mot de passe est indispensable.

2.2 Allez dans Administration de MySQL

Créez une base de données.Vous ne pouvez pas choisir son nom, elle vous sera imposée. Notez toutes les infos de cette base, elles correspondent exactement à ce que vous devrez entrer dans votre wp-config.php. Pour elle aussi créez un mot de passe (différent).

– si vous avez déjà tenté d’installer un wp sans succès ou plein  d’erreurs, effacez tout : les dossiers WP et le contenu de la base de données (pas la base elle-même, surtout ne l’effacez jamais, juste le contenu c’est à dire les tables).

3.3 Choisissez le répertoire de destination de votre blog

Si vous comptez charger d’autres blogs sur la même base dans le futur, il peut être utile de mettre votre premier wordpress dans un dossier précis. Le nom n’a pas d’importance, il sera invisible.

Pour ce faire, vous pouvez soit créer ce dossier avec Filezilla avec un simple clic droit puis nouveau répertoire. Soit, puisque vous y êtes et qu’il faut une demi-heure pour que tout changement soit pris en compte, faites-le ici dans le panneau de votre hébergeur. soit:

Allez dans Configurer les domaines.

Cliquez sur la case de votre nom de domaine ou le sous-domaine fourni par défaut. Cliquez sur Destination. Un menu déroulant vous permet de choisir le dossier que vous venez de créer ou, s’il n’existe pas, créez-le maintenant.

Si vous comptez installer plusieurs sites sur votre hébergement (WordPress ou non), il peut être utile de faire des dossiers par FTP. Par exemple dossiersite1 et dossiersite1. Votre WordPress ira dans dossiersite1. Uploadez le CONTENU du dossier WP dans dossiersite1 par FTP. Puis chez votre hébergeur, là où vous pouvez gérer vos noms de domaine, choisissez la bonne destination pour votre nom de domaine du site 1 : /dossiersite1

Puisque vous êtes dans le coin, pensez à vous créer tout de suite un email et un sous-domaine pour vos images ou docu (même remarque pour sa destination).

2) Paramétrez votre logiciel FTP

J’utilise Filezilla mais ces informations sont les mêmes dans tous les cas.

Allez dans le menu à Gestionnaire des sites. Cliquez sur Nouveau.

  • Nom utilisateur FTP : Il commence par un u chez 1&1. Tout hébergeur vous a fourni cette information, soit dans un message d’accueil soit dans votre console chez l’hébergeur.
  • Hôte : Entrez le nom de  votre domaine (pour moi c’est donc juste lashon.fr).  Si vous n’en avez pas encore ou préférez tester d’abord avant un transfert, utilisez le nom du sous-domaine qui vous a été fourni en attendant. Chez 1and1 il est du genre s-suivi de chiffres-online.fr. Par exemple s25538787.online.fr.
  • Si vous avez déjà un nom de domaine ou quand vous l’aurez, n’oubliez pas de changer ceci par le nom définitif.
  • Si votre nom de domaine est en attente vous pouvez également indiquer son IP (fourni par l’hébergeur).
  • Port: laissez vide ou selon autre indication de votre hébergeur.
  • Dans les autre onglets de réglages, cocher la case « Connexion en mode passif ». Si vous avez un autre hébergeur et que ça ne fonctionne pas, cochez par défaut ou testez le mode actif.
  • Pour le répertoire distant : Si vous avez entré un nom de domaine, mettre un slash :  / . Si vous avez entré le sous-domaine, mettre /htdocs/nom-du-dossier-choisi ou /htdocs si votre wordpress est à la racine du blog. Pour un autre hébergeur, je ne sais pas. En général on ne met rien ou juste un slash. Dans le doute ne mettez rien ou lisez leur FAQ.

Cliquez sur ok puis testez cette connexion.

Si tout va bien, vous voyez maintenant apparaître  un dossier log et un fichier index.html. Le ‘log’ vous n’y touchez pas. Mais supprimez le fichier index.html (qui est l’annonce de réservation du domaine par défaut que vous pouvez lire en tapant votre adresse URL).

Attention, chez un autre hébergeur, vous devrez probablement mettre toutes les sortes de contenu dans un dossier intitulé www ou parfois aussi public_html. Le cas échéant ce sera indiqué dans leur FAQ. Mais si vous voyez apparaître un dossier www, c’est certain c’est là-dedans qu’il faudra installer.

Si vous avez créé un dossier de destination pour votre premier blog, vous le verrez apparaître aussi. C’est pratique d’avoir plusieurs dossiers pour vos différents blogs. Ainsi vous voyez dans Filezilla un dossier lashon pour le blog lashon.fr, mais mon adresse URL est bien seulement http://lashon.fr. En réglant la destination de mon domaine dans le bon dossier. C’est bien sûr dans ce dossier que j’ai uploadé le contenu d’un wordpress…

3) Avant toute installation, préparez et uploadez un fichier .htaccess pour forcer php5

Si vous sautez cette étape, vous perdrez du temps ensuite. Pas de php5, plein d’erreurs dans WP. Pour une liste des codes propres à votre hébergeur voir ici.

– Créez un fichier nommé htaccess.txt avec ces lignes :

AddType x-mapp-php5 .php

AddHandler x-mapp-php5 .php

– Uploadez-le dans le même dossier que celui où vous voulez mettre wordpress. Dans la majorité des cas à la racine de votre site. Une fois chargé, renommez ce fichier en .htaccess (avec le point et sans extension). Ce fichier DOIT être enregistré au format UTF-8 (voir ci-dessous). Normalement c’est inutile mais certaines personnes ont des problèmes sans passer par là, ça ne coûte rien faites-le.

4) Préparez wp-config.php

– Décompressez la dernière version stable de WordPress. Si vous voulez votre blog directement à l’adresse de votre site (domaine), vous ne chargerez que le contenu du dossier ‘wordpress’.

– Renommez le fichier wp-config-sample.php en wp-config.php.

– L’ouvrir, le paramétrer convenablement avec les infos de la base de données créée auparavant.

/** Nom de la base de données de WordPress. */
define('DB_NAME', 'votre_nom_de_bdd');

/* Fourni au moment de la création de la base de données, il commence par db */

/** Utilisateur de la base de données MySQL. */
define('DB_USER', 'votre_utilisateur_de_bdd');

/* Renseigné au moment de la création de la base, il commence par dbo
(il est donc différent du nom d'utilisateur pour ftp qui lui  commence par un u suivi de chiffres) */

/** Mot de passe de la base de données MySQL. */
define('DB_PASSWORD', 'votre_mdp_de_bdd');

/* celui que vous avez choisi pour SQL, sinon c'est le même que votre mot de passe pour l'accès au service 1&1 */

/** Adresse de l'hébergement MySQL. */
define('DB_HOST', '');

/* Renseigné au moment de la création de la base, il est du genre db1582.1and1.fr */

Tant qu’à faire, changez le préfixe des tables wordpress qui seront installées. C’est mieux côté sécurité et cela vous permet de prévoir une éventuelle future installation d’un autre blog. Vous choisissez ce préfixe. Par exemple vous désirez blogprincipal44. Le résultat sera la création de tables du type blogprincipal44_options au lieu de wp_options. Changez la ligne :

$table_prefix  = 'wp_';

par :

$table_prefix  = 'nom-choisi_';

Enregistrez votre wp-config.php au format UTF-8 sans BOM, sinon plantage.

Attention, au moment d’éditer et sauvegarder votre fichier wp-config.php et .htaccess avec un éditeur de texte, il faut le faire au format UTF8 sans Bom. Notepad+++ ou Smultron (Mac) réalise la chose très bien. Au moment d’enregistrer, choisissez dans le menu à l’onglet « codage » l’option « UTF-8 sans BOM ».

Voir ici le cas particulier de l’hébergeur gratuit Free : Tout sur WP et Free.

5) Uploadez WordPress sur votre hébergement

Avec un logiciel FTP, uploadez le contenu du dossier WordPress (pas compressé) là où votre domaine est prévu : un dossier, à la racine, un sous-dossier. A vous de voir. (Si vous chargez le dossier WordPress, ceci donnera comme adresse mondomaine/wordpress. Donc pensez bien à ne charger que le contenu de ce dossier. Ou le renommer et régler la destination comme indiqué plus haut).

Vous pouvez aussi aller plus vite en uploadant un dossier WP compressé via le panneau FTP chez votre hébergeur. A condition qu’il offre une fonction décompression. Sans quoi cela ne vous sert à rien. C’est le cas de 1&1. Plus rapide.

6) Lancez l’installation

Si toutes les étapes précédentes sont respectées, vous êtes prêts à installer. Cette étape va maintenant créer des tables de données WordPress sur votre base de données. Allez à l’adresse de votre site vous verrez :

lancer installation

Vous arrivez directement dessus puisque vous avez déjà configuré votre wp-config.php

Ceci est valable pour la version WP 2.9.2. A partir de la version 3.0, vous pourrez directement choisir votre login.

Erreurs ?

Si une fois installé vous voyez des erreurs ou des choses bizarres, il faut avoir deux réflexes pour ne pas perdre votre temps:

Vérifier que votre hébergeur soit bien passé en php5 ( ne vous contentez pas de ce qui est écrit ou promis). Puis, vous avez peut être mal configuré le .htaccess (respect du format UTF-8). Faites le test rapide du phpinfo.

– Une erreur 500 et un « headers already sent » sont  symptomatiques d’un mauvais encodage de vos fichiers wp-config.php,  .htaccess et tout fichier php.

– Si vous êtes bien en php5, il est possible que certains fichiers de WP aient été chargés de façon incomplète. Mais maintenant que WP est installé, vous pouvez utiliser la fonction de mise à jour automatique. Dans le tableau de bord de votre WP, allez dans Update ou dans Outils -› Mises à jours et cliquez sur recharger l’installation complète.

7) Menue suite à l’installation

Ajoutez tout de suite un administrateur (vous) avec un login autre que ‘admin’. Puis supprimez admin. Depuis la version WordPress 3.0 ce n’est plus nécessaire.

Une fois votre blog en ligne, vous pouvez administrer votre base de données via https://phpmyadmin.1and1.fr/. De là vous pouvez optimiser les tables. Puisque c’est tout neuf, faites une une première sauvegarde de cette installation.

Dans votre tableau de bord WP, procédez aux divers réglages selon vos désirs. Optez tout de suite avant de poster un premier article pour une structure de permaliens en format pro et sympathique :

/%category%/%postname%/

Je vous suggère de vous créer une adresse Email sur Gmail afin de vous inscrire à un service de statistiques externe de votre blog : Outils de statistiques pour votre blog et site: Google Analytics et WP Stats

Connectez-vous au le tableau de bord de votre WordPress.

Askimet : Il vous faudra activer le plugin Askimet (dans l’onglet Extensions) qui est un puissant antispam.  Il vous demande donc une Api Key (une clé). Cliquez sur le lien pour la créer, vous obtiendrez en même temps un compte chez WordPress.com. A ne pas confondre avec votre WP. Notez-la absolutement, c’est la même que pour l’outil de Stats wordpress.com et vous en aurez besoin à chaque mise à jour.

Pour plus sur ce chapitre ‘suite’, un long tutoriel est en préparation, juste trouver le temps de le finir…

Grosse suggestion, faites un fichier texte pour vous où vous consignez toutes ces informations et imprimez-le.

N.B. : tout fichier de Template, soit tout fichier d’un thème WP que vous prenez en anglais ou autre DOIT être enregistré au format UTF-8.

Vous pouvez également visualiser la procédure d’installation WP dans un guide visuel flash chez Infomaniak.

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