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Hébergeur Amen et WordPress : la galère

Hébergeur Amen et WordPress : la galère

Posted on 29 janvier 2011 in Internet | 22 comments

Publicité mensongère : "Amen, keep it simple!"

Dans la série de  l’hébergement de sites web, passons maintenant à une petite revue de quelques hébergeurs.

Je ne puis résister au besoin de vous partager ma colère contre l’hébergeur Amen.

Il y a deux semaines, une cliente m’a chargée de passer à niveau son blog sous WordPress qui en était encore à la version … 2.6. Si, ça existe encore :).  Ma cliente travaille beaucoup, elle n’a ni le temps ni les compétences pour s’en occuper. Puis c’était l’occasion de relooker son site. Lorsque j’accède à son espace client chez Amen, une sale surprise : rien n’est à jour. Son hébergement est en PHP 4, en MySQL 4, et WordPress en 2.6. Or pour faire fonctionner WordPress il faut PHP 5 et MYSQL 5. Et on en est à 3.0.4 pour WP. Vous me lisez et ça ne vous fait pas encore sursauter. Car vous vous dites peut être un peu distraitement que peut être ma cliente n’a pas bien configuré son blog ni mis à jour. Pas du tout! Elle l’a acheté en juin 2010.

En juin 2010 donc, Amen n’offrait à ses clients qu’un WordPress par défaut qui date de deux ans et de toutes aussi vielles versions du langage PHP et SQL pour le langage dynamique et les bases de donnés dont a besoin tout site dynamique, quel que soit le CMS utilisé.  Et ça ne s’arrête pas là. Ma cliente, appelons-la Suzanne, est une propriétaire lambda en matière de site web. Elle veut un blog pour son activité professionnelle, elle se prend un hébergeur, et elle clique sur ce que proprose Amen. Ben oui, normal, « Suzanne » est toute contente de sa décision et elle a confiance. Lorsqu’elle se connecte dans son espace clients, Suzanne suit la navigation proposée car elle découvre seulement à ce moment-là l’univers de hébergement web. Mais la navigation proposée va évidemment dans le sens d’une installation automatique de WordPress, comme chez bien d’autres hébergeurs d’ailleurs.  Je ne puis pas vous dire si elle avait d’autres choix.

Je dois mettre à jour son WordPress. Oui mais ce n’était pas possible et compliqué. L’interface chez Amen est lapidaire. Autant vous dire que j’ai tourné en boucle dans les possibilités de modifier quoi que ce soit. Quasi le néant. Je fais part de mes découvertes à Suzanne, lui fait le topo sur son adorable hébergement qu’elle paie cher pour un service qui ne lui rend aucun service. Nous décidons de migrer ailleurs. De Amen à PhpNux. Pourquoi ? Parce que c’est fiable, parce que ma cliente est néophyte et a donc surtout besoin de la disponibilité d’un bon support, et enfin parce qu’elle y gagnait les mois perdus de son hébergement.

Je me mets au travail. Très vite tout est installé chez son nouvel hébergeur avec un WordPress tout pimpant, ses articles migrés, un design créé sur mesure. Suzanne me félicite pour ma rapidité et attend fébrilement le transfert de son nom de domaine. Oui, mais. Et là si vous ne sursautez pas, c’est que vous êtes en manque de sommeil :

1) La procédure de transfert sortant du nom de domaine nous parvient par mail : elle  doit être validée en cliquant sur un lien de confirmation dans l’espace client. Et ce lien n’existe pas. Suzanne fouille son espace clients une heure durant. Puis elle se décide à m’écrire pour me dire qu’elle se sent bête car elle ne trouve pas. J’y vais et je constate que ce lien n’existe pas. Amen s’est fichu de la poire de Suzanne.

Autrement dit, légalement ils nous disent que vous pouvons, mais concrètement nous sommes bloqués puisque rien ne permet de valider la demande.

Évidemment, pas de réponse du support. Notez qu’il n’y a pas eu de réaction non plus à une précédente question posée une semaine plus tôt.

Nous sommes passés aux menaces légales en leur rappelant qu’ils n’étaient pas propriétaires nom de domaine.Car oui, le Whois est clair, heureusement le nom appartient bien à ma cliente et non à Amen. Il leur a fallu une semaine pour répondre aux demandes de support et seulement à une seule question : celle du domaine, suite aux menaces, avec pour toute réponse : votre transfert a été accepté.

Bien sûr, en attendant le déblocage, j’ai modifié les DNS pour forcer au moins l’accès du site et en assurer la migration effective. Procédure simple pour moi normalement. Pourtant, même ça ne fut pas une partie de plaisir. Rien n’est clair dans l’interface client de Amen. Mais alors rien. Et moi j’en parcoure des dizaines, j’ai l’habitude.

Par ailleurs, pour sauvegarder son blog il m’a fallu employer quelques ruses techniques. On peut accéder par FTP mais pas sauvegarder la base de données. Du moins pas directement. Bref, pour l’utilisateur normal, tout cela est bien décourageant et complexe.

En résumé nous avons ici un hébergeur qui offre un WordPress pré-installé mais pas viable. Une procédure de transfert occulte et découragée voire illégale (devoir cliquer sur un lien qui n’existe pas). Une interface compliquée avec des étrangetés pour modifier les DNS ou quoi que ce soit. L’impossibilité de télécharger ses fichiers par FTP via l’interface. Un support absent. Pour un prix peu compétitif.

Je vous laisse tirer les conclusions vous-même.

LIRE

Dossier Hébergeurs (5) : Où acheter ses noms de domaine ?

Dossier Hébergeurs (5) : Où acheter ses noms de domaine ?

Posted on 18 janvier 2011 in Internet | 56 comments

Cet article fait suite à  Hébergeurs et Noms de domaine: bien choisir et s’en protéger (4)

PARTIE II – OÙ ACHETER SES NOMS DE DOMAINE

Nom de domaine hors pack d’hébergement

terrain a batir

Construisez votre site sur le NDD, pas l'inverse. Laissez-le indépendant.

Le nom de domaine (NDD), c’est votre réelle propriété. Le terrain à bâtir pour votre site. L’hébergement peut varier cent fois, le nom de domaine, lui, reste fixe.

Sommaire du dossier

Partie I – Les plans d’hébergement de sites web et blogs

  1. Introduction – quelques définitions
  2. La politique de sur-utilisation
  3. Le « tout illimité » en mutualisé
  4. Financer son abonnement par la pub
  5. Suspension du service pour défaut de paiement
  6. Les packs mutualisés
  7. Attention aux revendeurs
  8. un seul interlocuteur pour tout
  9. Points à vérifier
  10. Quelle formule choisir?
  11. En cas de litige et prévention

Partie II – Registars et noms de domaine
Partie III – Conclusion et Un hébergeur pour WordPress

CONSEIL : NE JAMAIS ACHETER VOTRE NOM DE DOMAINE CHEZ VOTRE HÉBERGEUR.

(le soulignage en rouge est demandé par Aphrodite, un des commentateurs de ce blog, j’acquiesce car il a raison, c’est très important)

Un nom de domaine est votre propriété. On ne peut d’ailleurs pas modifier le nom du propriétaire sans l’accord de celui-ci et c’est un service payant (une trentaine d’euro). Donc faire attention au moment de l’enregistrement. La société mandatée pour l’enregistrement d’un nom de domaine s’appelle un Registrar. La plupart des hébergeurs sont aussi des Registrars, mais pas toujours. L’hébergement de votre site web est donc une opération totalement indépendante de l’enregistrement de votre nom de domaine. Mais pour des raisons commerciales, les hébergeurs vous proposent de vous enregistrer au passage. Ce n’est pas obligatoire et plutôt déconseillé.

Je sais, c’est facile et alléchant, mais ne profitez pas d’un pack tout compris, hébergement + nom de domaine. Si le pack vous en offre un, ajoutez-le plus tard. Utilisez-le par exemple pour réserver une autre extension de votre NDD (nom de domaine). Exemple : monsite.com est votre domaine principal, prenez dans votre pack un monsite.net. Une adresse que vous n’utilisez pas, mais qui protège votre nom pour une autre extension.

Car il faut tenir compte d’un éventuel litige avec votre hébergeur ou d’un déménagement vers un autre hébergeur. Certains n’hésitant pas à totalement bloquer votre site et sans avertissement. Parfois c’est pour un petit défaut de paiement pour l’un de vos services qui se répercute sur l’ensemble de vos services. Ou pire, votre site est populaire, il consomme donc beaucoup. Sur un hébergement mutualisé ça revient trop « cher » à l’hébergeur. Aussi il va tenter de vous obliger à prendre un plan supérieur, parfois tellement supérieur que c’en est risible. Et quand vous ne pourrez plus avoir accès à votre interface pour régler la situation ou sauvegarder votre base de données pour aller migrer ailleurs, il sera trop tard. Donc… soyez prévoyants. Ou soyez absolument certain de ce que vous faites avec votre site. Autrement dit, pour la majorité d’entre vous ce ne sera pas possible.

Tenir compte aussi, simplement, de votre besoin ou envie de changer d’hébergeur. Si votre nom de domaine est compris dans le pack, vous serez obligé d’effectuer un transfert. Ce peut être long et pas facile pour un néophyte. Pas seulement pour un néophyte. Quand je dois effectuer un transfert pour un client, je dois toujours relancer la procédure, vérifier, causer avec un technicien, ça ne se passe jamais simplement. Alors que si votre nom est réservé ailleurs, il suffira, en tous temps, d’indiquer l’adresse de votre hébergeur à celui-ci. Dans le jargon technique, on parle de renseigner les DNS de l’hébergeur. Et ceci n’est pas compliqué, bien moins que se coltiner un transfert.

Par ailleurs, quand vous réservez un nom de domaine chez votre hébergeur, en fait vous leur confiez la gestion technique (sans qu’il y a ait gestion pour autant) et parfois plus. Chez certains, il est impossible de migrer son nom sans payer lourdement ou sans vous mettre de gros battons dans les roues.

PRIVACY WHOIS

Le Whois, c’est ce qui permet d’afficher tout ce qui concerne votre nom de domaine sur Internet. C’est public. Faites le test pour connaître les détails de ce qui vous concerne.

Votre nom, prénom, adresse, téléphone, email, hébergeur, date création du site, sont ainsi livrés en pâture au monde entier. Obligatoire pour une société, il convient de préserver les données d’un particulier. On appelle ça un privacy whois. Tous les hébergeurs n’offrent pas cette option ou vous la font payer, et dans ce cas aussi cher que le prix du NDD. Je sais qu’il y a des recommandations de l’Internic qui disent que normalement c’est théoriquement interdit. Mais concrètement, c’est plus que possible. A vous de voir.

Où ACHETER ET POUR QUELLE EXTENSION

En France, voire en Europe, il y a peu de choix pour obtenir le service de la confidentialité. Je n’ai trouvé que OVH et Amen pour le whois privé et c’est gratuit. Je ne fais pas grand cas de Amen, donc pour moi il n’en reste plus qu’un…. Pour les domaines en .fr, c’est toujours privé car c’est l’Afnic qui gère cette extension et en a décidé ainsi. Ailleurs, il y en a d’autres. Voir plus bas.

Il faut aussi tenir compte de l’ensemble des services. L’achat d’un nom de domaine doit vous permettre un total contrôle : gestion des DNS, changements des contacts, emails.

Pour réserver un nom de domaine européen francophone (fr, be, eu,…), choisissez un Registrar européen. Je vous suggère OVH si le whois privacy est important pour vous. Si pas important, Bookmyname est le moins cher. Bien entendu vous pouvez aussi y réserver les noms génériques (com, net, org, etc).

OVH propose avec votre nom de domaine un pack de 2 giga qui ne sert à rien pour un site dynamique mais peut héberger un site web statique sans souci. Genre un petit site vitrine en html. Et aussi la possibilité de recevoir des fax. Commercialement et techniquement je n’ai pas vu mieux en France. Autrement dit, pour 8 euro par an, vous n’avez pas besoin d’hébergement pour un site statique.

QUELQUES REGISTRARS POUR VOS NOMS DE DOMAINE

Prix basé sur les extensions génériques (com, net, org…), hors promos temporaires et TTC. Pour les extensions européennes, pas trop le choix si on veut éviter un prix exorbitant.

Avec whois privé:

MYHOSTING 6,32 € (américain) 11,17 FR

OVH 7,16 € à 8,36 € (français) +2G espace hébergement pour site statique

NETFIRMS 9 € (canadien)

FASTVISION 9,32 € (britannique)

NEXX 10,43 € (canadien)

AMEN 14,35 € (français) +2G espace hébergement pour site statique

Sans whois privé

BOOKMYNAME 7,16 €

PHPNUX 8,36 €

1&1 8,36 €

WESTHOST 9 € ou 6,83 €/an si vous payez dix ans d’un coup.

Ou 7,46 € si achat de 10 NDD et extension de la durée déjà achetée ailleurs.

Godaddy : Intéressant si vous achetez plus de 5 NDD dans les extensions génériques. A ce moment-là vous profitez du Whois privacy. Mais aussi de tarifs dégressifs.

Les hébergeurs américains : A considérer pour toutes vos extensions génériques : .com, .net, .org, .biz,.info et surtout si vous avez beaucoup de noms de domaine. Ils pratiquent des tarifs dégressifs.

Les hébergeurs européens : Beaucoup moins cher pour les extensions européennes.

ADDON DOMAINE

Qu’est-ce que c’est ? La liberté et la simplicité. Il s’agit de domaines compagnons. Il permet le multidomaines sur un même hébergement. A ne pas confondre avec le multisites, comme chez OVH, qui est une façon différente techniquement d’avoir plusieurs sites sur le même hébergement. Préférez toujours un hébergement qui offre le multidomaines et le Addon. Il vous permettra d’installer plusieurs sites web sur le même pack avec facilité et rapidité.

Puisque vous avez acheté votre nom de domaine ailleurs (au pluriel aussi), vous pouvez donc le faire pointer vers votre hébergement. Certains hébergeurs n’ont pas réellement de gestion en Addon mais permettent de faire la même chose. C’est techniquement (et commercialement) beaucoup moins souple mais possible. C’est ce qui est renseigné dans votre pack sous la forme « nombre de domaines ». Soyez vigilants sur ce point si vous comptez ajoutez plusieurs sites à votre hébergement. Les hébergeurs qui proposent le Addon ont une console un peu comme sur les serveurs dédiés, de type cPanel, WebMin ou Plesk, qui permettent d’ajouter en quelques clics vos NDD et donc d’installer ou transférer vos autres sites.

PANNEAU D’ADMINISTRATION POUR LES NDD

Sauf pour Bookmyname qui ne fait que ça, en général le panneau est celui d’un hébergeur… sans hébergement.

PANNEAU D’ADMINISTRATION DES HÉBERGEURS

Attention, ne confondez pas l’interface de votre compte chez votre hébergeur et la console d’administration technique. Bon, parfois il n’y a pas de distinction et c’est bien ennuyeux. Dans le genre, je déteste l’interface chez phpNux et OVH. Elle sont peu intuitives, il faut cliquer à mille endroits pour trouver son chemin. Et une fois trouvé, ça reste compliqué. Je ne parle même pas de Amen (une pure catastrophe, je dirais pire si je ne devais me soucier d’un procès pour diffamation). Celle de 1&1 est non conforme mais convient bien aux néophytes qui la trouvent facile. Celle de Infomaniak est précise et originale. Celles de tous les hébergeurs américains et canadiens fonctionnent en mode cPanel, ce que j’apprécie énormément pour la clarté et la gestion complète sur tous les plans. Mais les néophytes n’aiment pas ça car c’est plus « technique ». L’interface client est en anglais, mais le cPanel peut être en français. C’est le cas de Maven, sauf que chez eux elle n’est pas complète, on a pas accès à toutes les options pour faire du développement, ce dont les utilisateurs lambdas se fichent royalement. Mais tout ça, si c’est seulement pour gérer un nom de domaine, passez outre mes remarques car tout ce que nous avons à gérer ce sont les DNS.

COMMENT AJOUTER UN NOM DE DOMAINE EXTERNE CHEZ SON HÉBERGEUR

1) Acheter (enregistrer) un nom de domaine chez un Registrar (ou un hébergeur).

2) Attendre le mail de confirmation pour se connecter.

3) DNS (système noms de domaine) : Retrouvez le mail de votre pack d’hébergement (pas celui du domaine donc) pour avoir les données techniques. Si vous ne l’avez pas encore fait, notez tout sur une grande feuille. Cherchez là-dedans les deux lignes qui renseignent vos DNS. Si vous l’avez égaré, connectez-vous chez votre hébergeur et cliquez sur la gestion des noms de domaine puis cliquez sur DNS. C’est l’adresse physique du serveur de votre site. Il faut dire à votre nom de domaine où il se trouve.

4) Connectez-vous (dans un autre onglet de votre navigateur) chez le Registrar ou l’hébergeur chez qui vous venez d’acheter votre NDD. Trouvez la partie DNS. Il y a deux lignes, un serveur primaire, un serveur secondaire. Insérez les deux lignes au bon endroit (le DNS primaire pour le serveur primaire, le DNS secondaire pour le serveur secondaire). Dit comme ça vous êtes effrayés, mais c’est vraiment tout ce qu’il y a à entrer. Maintenant votre Registar sait où se trouve physiquement votre ou vos sites web.

5) Chez votre hébergeur (où se trouve votre hébergement), on va ajouter un site web, votre nom de domaine. Cliquez sur Addon Domaine ou Domaine compagnon. Entrez uniquement le nom de domaine, sans le http ni www. Par exemple lashon.fr est mon nom de domaine. En principe le reste est automatique… Il faudra choisir un mot de passe, qui correspond à l’accès FTP. Le site web est visible dans un sous-dossier du même nom dans public_html. Notez que votre site web principal se trouve toujours directement dans public_html, ce n’est pas possible ou souhaitable de changer ça. Tandis qu’un site ajouté est dans un dossier.

Exemple : j’achète un hébergement avec un nom de domaine gratuit, lashon.net. Il se trouve dans public_html. Je m’en fiche complètement, je ne l’utilise pas pour le moment. Mon blog est lashon.fr. Je clique sur Addon, j’entre lashon.fr qui se retrouvera dans le dossier public_html/lashon.fr. Ne mettez rien dans www si vous voyez que vous avez aussi un public_html. Le dossier www ne convient que pour les panneaux qui n’ont pas de Addon, comme chez OVH et 1&1. Je peux ensuite faire pointer mon nom de domaine gratuit vers le dossier lashon.fr, voire vers un autre … hébergeur.
6) Attendre quelques minutes à 24 heures selon l’hébergeur, pour la propagation des DNS. (Deux minutes à quelques heures chez Westhost, et de 4 h à 24h ailleurs…)

Chaque site web et nom de domaine possède ses propres données techniques : FTP, mot de passe, base de données etc. Tout est plus clair.

Bon, on peut donc ajouter autant de sites web que l’on veut, pour autant que vous ayez la place qu’il faut et que la somme de tous vos sites web n’excède pas en consommation de charge ce que votre hébergeur permet. Mais ce qu’il y a de bien avec un Cpannel est qu’il y a un endroit pour le vérifier. Bref, vive les hébergeurs qui vous offrent un Cpannel et le Addon (la plupart des hébergeurs américains et canadiens). Si vous en connaissez d’autres parmi les européens, témoignez, merci. Je parle du mutualisé bien sûr, sinon ça va de soi.

Et ailleurs ? S’il n’y pas de Addon ?

La procédure ressemble mais n’est pas automatique. Mettons, pour exemple que votre hébergeur soit 1&1 et vous avez un pack qui inclut votre nom de domaine. Vous souhaitez migrer votre nom de domaine chez OVH en laissant votre site chez 1&1. Ou bien vous voulez ajouter un nom de domaine à votre pack chez 1&1. Donc vous achetez le nom chez OVH. Chez votre hébergeur 1&1, si vous cliquez sur votre nom de domaine, à la partie DNS vous voyez ceci :

Serveur DNS Primaire : ns61.1and1.fr (et IP 195.20.224.158)

Serveur DNS Secondaire : ns62.1and1.fr (et IP : 212.227.123.79)

Il faut donc simplement récolter les DNS renseignés chez OVH où se trouve désormais votre nom de domaine. Soit quelque chose du genre : dns10.ovh.net et ns10.ovh.net.

Vous retournez chez 1&1, à gestion de domaine. Si vous n’avez pas encore ajouté le nom, il faut d’abord le faire en refusant évidemment le transfert. Une fois qu’il apparait dans la console, vous cliquez sur modifier les DNS. Dans le serveur primaire vous indiquez le dns du serveur primaire chez OVH, et dans le serveur secondaire le serveur secondaire… C’est tout, absolument tout.

QUE FAIRE SI JE POSSÈDE UN NOM DE DOMAINE AU MÊME ENDROIT QUE MON HÉBERGEUR

Trouvez un Registrar qui vous convienne et faites un transfert vers celui-ci. Ensuite faites comme ci-dessus, renseignez là-bas les DNS de votre hébergeur. Pour tout transfert de domaine, vous aurez besoin du code d’autorisation. Il commence par le nom de votre hébergeur suivi d’une série de chiffres. Selon la compagnie de votre hébergement, ce code est renseigné directement dans les coordonnées de votre nom de domaine à la section DNS, ou il faudra le demander par mail. Notez qu’au moment de l’achat vous pouvez directement entrer les DNS de votre hébergeur, ce qui vous permet d’éviter une coupure d’accès à votre site. Mais attention, la procédure est ultra simple ssi vous respectez un certain ordre comme suit.

Pour un transfert de nom de domaine sans migrer votre site web :

Trouvez le code d’autorisation du NDD. Achetez le NDD chez un autre Registrar. Laissez-le d’abord le créer dans son interface, attendez le mail de confirmation d’achat avec les données techniques. Ensuite seulement, connectez-vous (une demi-heure après max), cliquez sur la gestion des DNS et renseignez ceux de votre hébergeur. Ainsi, vous vous fichez du temps que ça prend, les DNS sont d’ores et déjà paramétrés vers votre hébergeur actuel et il n’y a pas de coupure.

EN RÉSUME

Achetez votre ou vos noms de domaine ailleurs que dans votre pack d’hébergement.

Ajoutez vos domaines chez votre hébergeur.

Garez le nom gratuit, ou utilisez-le comme espace test, ou faites le pointer vers votre site principal.

Si c’est trop tard, transférez votre nom de domaine principal ailleurs.

Si vous possédez beaucoup de domaines à faire migrer genre plusieurs dizaines voire une centaine, profitez des formules dégressives comme chez Westhost ou Godaddy (par exemple).

Ais-je oublié quelque chose ?

A suivre, la conclusion pour un hébergeur idéal avec WordPress.Si vous voulez participer à cet article j’en serai ravie. Écrivez moi vite.

LIRE

Dossier Hébergeurs (4) : Checklist avant d’acheter un hébergement

Dossier Hébergeurs (4) : Checklist avant d’acheter un hébergement

Posted on 13 janvier 2011 in Internet | 14 comments

Cet article fait suite à  Hébergeurs et Noms de domaine: bien choisir et s’en protéger (3)

Partie III – Conclusion

  1. Quel hébergeur pour WordPress
  2. Quelques histoires d’hébergeurs

9) Points à vérifier

cheklist

Idéalement, il vous faut réponse à toutes ces informations.

Certains ne seront jamais affichés dans les offres commerciales, demandez-les par écrit.

  • L’hébergeur possède-t-il son propre data center ou fait-il de la sous-traitance ?
  • Pouvez-vous installer et gérer votre nom de domaine acheté ailleurs ? (n’utilisez pas celui qui est inclus dans le pack)
  • Si oui, sous quel forme ? Add-on domaine, gestion DNS, Multi-domaines ou Multisites (préférez le Addon domaine, vous êtes libres et c’est plus facile)
  • Combien de sous-domaines ? Quel prix pour les supplémentaires?
  • Prix de l’hébergement ? HT ou TTC, mensuel ou annuel, si promo combien après la promo ?
  • Durée de l’engagement (en particulier si promotion, il y a toujours des clauses qui annulent le remboursement si pas satisfait)
  • Où est le data center ? Dans le même pays ? (vous pouvez volontairement choisir un serveur situé très loin pour un nom de domaine international ou dans une autre langue)
  • Information disponible sur le site quant aux derniers incidents techniques (transparence d’information)
  • Procédure en cas de changement vers un plan inférieur ?
  • Gratuité ou prix du support (HelpDesk)
  • Disponibilité du support (7j/7 ou fermé le WE)
  • Taille de l’Espace-Disque – Quel prix pour de l’espace supplémentaire ?
  • Messagerie (combien, taille, quoique une grande taille ne sert qu’aux grandes entreprises et services publics…)
  • Quelle interface technique ou panneau de contrôle (aucun, élaboré par l’hébergeur, cPanel, autre, voir leur interface démo)
  • Trafic maximal autorisé mensuellement
  • Bande passante réelle allouée, limites en ressources serveur CPU (en % ou en MB)
  • Taux de hits par heure et mensuel permis
  • Vitesse, quel temps de réponse pour accéder à votre site ?
  • Accès FTP (indispensable pour gérer vos fichiers)
  • Combien et taille des Bases de données MySQL (indispensable pour les sites dynamiques) – Quel prix pour des bases supplémentaires?
  • Limite en taille de fichier en téléversement (upload) ou téléchargeable? Nombre de fichiers ?
  • Linux ou Windows (choisir Linux)
  • Url-rewritting est-il possible ? Et comment est-il exécuté ? (indispensable pour WP)
  • Quel langage utilise le serveur et comment est-il interprété ?
  • Quel taux de disponibilité (uptime de 99,98% minimum, soit une dizaine d’heure indisponibles par an, 99% c’est déjà 4 jours d’indisponibilité sur l’année)
  • Limites des ressources du serveur (elles sont nécessaires, mais voir combien dans les CVG ou demander)
  • Quel est le nombre maximal de requêtes SQL simultanées (calculer ses besoins selon nombre prévu de vos visiteurs connectés en même temps)
  • Limite de transferts FTP ?
  • Offre en option d’un certificat SSL (Secure Sockets Layer) pour votre boutique en ligne ? A quel prix ?

10) Quelle formule choisir ?

– Si vous n’avez besoin que d’un site vitrine en HTML, non dynamique (pas de CMS), pour y présenter une vingtaine de pages ou votre CV, nul besoin d’un pack. Prenez un nom de domaine, par exemple chez OVH qui propose un peu d’espace web associé, cela vous donne accès à 2 giga de place. Bien suffisant pour ce genre de mini site. Les prix de réalisation d’un vitrine sont moins importants que pour un site dynamique.

– Pour un petit blog ou plusieurs blogs/sites de particuliers : le mutualisé convient parfaitement, pas la peine d’investir dans un gros pack ou dans une formule illimitée. Prenez un pack de base ou moyen, choisissez si vous voulez gagner de l’argent (à condition que votre blog soit fréquenté un minimum de 200 visites par jour pour que ça serve à quelque chose). Faites marcher la concurrence et les promos. Ceci inclut les hébergements américains ou canadiens : 1and1, PhpNux, WestHost, OVH, HostPapa, Bluehost, JustHost, o2switch, Infomaniak, GoDaddy, etc. Si vous êtes très néophyte, donnez la priorité à l’hébergeur qui offre un bon support. Si vous vous débrouillez bien, presque tous les hébergeurs se valent, à condition que vous teniez compte des précautions décrites dans le chapitre suivant.

– Pour un blog moyen de professionnel, évitez les risques et les offres trop concurrentielles des grand hypermarchés de l’hébergement. Investissez un minimum et choisissez plutôt en fonction d’un excellent support et de la proximité du data center (français si vous êtes en France, US si vous démarchez en anglais, Espagnol si vous démarchez dans cette langue et vers ce pays, etc).  Investissez également dans la formation par un prestataire qui vous expliquera les erreurs à ne pas commettre : Infomaniak, o2swich, Westhost, OVH en dédié, Nuxit etc. Éventuellement, faites affaire avec une société ou un indépendant qui a le même développement que vous. C’est le mieux pour marcher main dans la main et échanger vos services et intérêts sans surcouts.

– Pour des besoins plus pointus, si vous avez beaucoup de sites et noms de domaine, si vos sites sont amenés à consommer d’imporantes ressources, si vous n’avez qu’un seul site mais qu’il sera très fréquenté (plus de 5000 visites/mois) : prenez le temps de vous informer avant de choisir. Demandez conseil ici et là sur des forums spécialisés. Prenez le temps. Il faudra très certainement considérer le choix d’un serveur dédié ou d’un serveur virtuel plutôt que du mutualisé.  Ceci est aussi valable si vous gérez du multi-sites en wordpress et/ou Buddypress (forums et groupes, fonctions communautaires, plateforme de blogs, radio, réseaux…).

– Si vous détestez la technique, voyez un indépendant pour souscrire un contrat tout-en-un.

Évaluez vos besoins réels pour choisir votre hébergement adéquat.

Le trafic mensuel minimum nécessaire est directement proportionnel à :

  • Nombre de pages vues par chaque visiteur
  • Taille en ko de chacune des pages
  • Nombre de visiteurs par jour
  • Transfert FTP (entrant et sortant)
  • Nombre + taille mails envoyés et reçus.

Si vous installez Buddypress ou un site communautaire comme un forum, ajoutez le poids de tous les avatars , fichiers joints, messagerie interne, pages générées.

Coté mémoire de scripts, il faudra que ça tourne, donc n’envisagez pas Buddypress ou du communautaire sur un mutualisé, à moins qu’il ne soit pas ou très peu fréquenté. Au début ça ira très bien, quand il n’y a personne… ensuite boum boum. Si vous commencez à ne plus pouvoir ajouter un plugin ou un thème sans devoir désactiver tous les autres, ou impossible de mettre à jour votre CMS automatiquement, c’est le signe annonciateur du couperet de votre hébergeur. Mais si c’est le cas dès le départ alors que votre site est vide, râlez et demandez à être migré sur un autre serveur. Votre hébergeur est quand même tenu au minimum.

Exemples:

a) Admettons 100 visiteurs par jour, une moyenne de 10 pages web vues par chaque visiteur. Le poids de vos pages web ont une taille moyenne de 50 Ko par page (page couleur blanche, une image). Trafic mensuel minimal nécessaire est : 100 visiteurs/j x 10 pages/internaute x 50 ko/page = 1.45 Go/mois.

b) Même chose mais vos pages web sont lourdes (vidéos, photos plein écran ou beaucoup d’images lourdes, musiques, lourd design coloré). Disons 100 Ko (ce qui est peu) : 2,9 G/mois.

c) Votre site est conçu léger mais bien fréquenté avec 1000 visiteurs/mois pour une moyenne de 10 pages vues/internaute : on tourne déjà à 15 G/mois de trafic.

d) 5000 visiteurs/jour, 20 pages vues/visiteurs, taille moyenne de 50 ko par page vue, bingo à  145,4 Go de trafic mensuel.

e) Vous êtes gros consommateur d’animations flash, d’images, de vidéos, musique et vous animerez un blog ou une boutique qui comptera beaucoup d’utilisateurs en ligne en même temps. Comptabilisez tout ça, on peut arriver à dans 800 G/mois

Entre le site vitrine qui ne consomme rien un blog de particulier sans flaflas, une petite PME qui va tourner autour de 20G et un site de Geek ou populaire…

Sachez enfin que tous les hébergeurs ne sont pas seulement des commerciaux, il y a encore des gens passionnés et qui aiment leur travail. Écrivez, téléphonez et posez leur vos questions si vous n’arrivez pas à évaluer vos besoins. Mais soyez précis… Multi-sites n’est pas un gros site, Buddypress n’est pas ‘beaucoup d’inscrits’, petit forum, gros forum, site portail, petite ou grosse boutique, etc.

11) EN CAS DE LITIGE ET PRÉVENTION

En cas de litige avec un gros hébergeur, c’est l’histoire de David contre Goliath. Bataille serrée et quasi perdue. Sauf si vous avez pris quelques précautions dès le départ. On perdra peut être la guerre mais pas toutes les batailles. N’attendez pas d’entrer en litige ou de voir votre site bloqué, prenez quelques précautions.

Solution préventive: achetez votre nom de domaine principal chez un Registar indépendant de votre hébergement et faites régulièrement des sauvegardes de vos dossiers et de vos bases de données. Utilisez le nom de domaine gratuit du pack comme espace de tests ou garez-le, ou faites-le pointer sur le domaine principal. Ainsi, en cas de litige avec votre hébergeur ou de blocage total de votre site, vous avez tout en main pour migrer votre web ailleurs en quelques heures. Particulièrement crucial si vous êtes un professionnel indépendant. Si c’est trop tard et que vous avez déjà tout acheté, vous pouvez migrer vos noms de domaine ailleurs. Il suffit seulement d’entrer les DNS de votre hébergeur chez le Registar. Au pire votre blog perdra une journée en ligne, pas plus.

Si votre site, encore vide, ne tourne pas bien dès le départ, mettez l’hébergeur en demeure. Il est tenu à une obligation de service. Trop fréquemment j’effectue des installations pour des clients sur un hébergement qui rame alors qu’il n’y a encore rien dessus (par définition). Dans ce cas vous êtes endroit de réclamer. Envoyez un courrier.

Enfin, lisez les quelques points de cette avocate spécialisée , cela répondra peut être à quelques questions : Murielle Cahen, dossier Droit et Internet.

J’essaierai d’étoffer cette rubrique « litiges » dans des articles à venir. Si vous connaissez de bons liens, partagez-les.

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais »… Hélas, l’hébergement de ce blog n’est pas distinct de mon nom de domaine. J’effectuerai sous peu la démarche, mais voilà, mes conseils sur ce point ne sont pas encore appliqués.

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Transférer son nom de domaine et changer son WordPress d’hebergeur

Transférer son nom de domaine et changer son WordPress d’hebergeur

Posted on 14 mai 2010 in Wordpress | 2 comments

Suite à l’aventure d’une migration, petit résumé pour transférer votre nom de domaine (avec ou sans transfert d’hébergement) :

 

Transférer votre domaine sur un autre hébergeur est invisible pour vos visiteurs

 

Connectez-vous dans la console d’administration de votre hébergeur actuel, trouvez la gestion de votre nom de domaine (cela se trouve en général dans la configuration de vos noms de domaine) et repérez la Clef d’autorisation (parfois nommée Authcode). Notez-la vous en aurez besoin. Si elle s’y trouve, enlevez la protection sur celui-ci ainsi que la protection de votre email.

Envoyez un mail à votre hébergeur que vous quittez via le support pour les avertir et confirmer la demande de déverrouillage. (si votre domaine est en .com il y a de chances qu’il soit locké).

Connectez-vous à la console de votre nouvel hébergeur où vous allez migrer. Ajoutez votre nom de domaine, il sera indiqué que celui-ci est déjà pris un lien pour le transférer chez eux. Vous devrez renseigner la clé d’autorisation notée plus haut.

Puis attendre, surveillez des deux côté la procédure en cours (l’état de celle-ci doit être indiquée).

Petit truc : pensez, en installant le double de votre site/blog chez votre nouvel hébergeur à préparer directement le dossier de destination où vous voulez faire pointer votre nom de domaine chez votre nouvel hébergeur.

Pour ce qui est de la procédure technique du transfert de votre blog WordPress, je vous laisse au bon soins de quelques articles:

Je conseille aux débutants ou les personnes trop peu à l’aise avec l’informatique de choisir la méthode

Importer Exporter ses articles via WordPress.

Ce qui veut impérativement dire que vous devez d’abord préparer votre nouveau WP avant de migrer votre domaine et votre contenu.

Installer un WP chez votre nouvel hébergeur.

Ouvrez en parallèle vos deux WordPress, l’ancien et le nouveau (vierge).

Dans l’ancien, sauvegardez vos articles via Outils => Exporter

Dans le nouveau :

Virez les articles et pages par défaut (les ‘bonjour tout le monde’).

Assurez-vous que la catégorie par défaut porte le même identifiant (celle nommée ‘non-classé’ par défaut)

Réglages : vérifiez un à un chaque réglage, tout doit être identique (n’oubliez pas de faire pareil avec vos plugins et widgets).

Importer vos articles (Outils => Importer) avec les fichiers joints (qui importera aussi toutes vos images).

Si tout fonctionne bien, vous pouvez maintenant faire la demande de transfert de votre nom de domaine.

Je préfère la méthode via  SQL (console phpmyadmin). Elle est plus sûre et va plus vite, surtout si vous avez beaucoup de dossiers externes à WP avec de nombreux fichiers (images, albums, vidéos, mp3…). Mais pas toujours.

Petite note en ce qui concerne le transfert d’hébergement vers 1&1:

Sachez que contrairement aux apparences, vous pouvez importer votre ancienne base de données (heureusement!). Seulement il n’y a pas d’onglet ‘importer’. Il faut passer par l’onglet SQL et trouver en bas un « parcourir » emplacement d’un fichier texte. N’oubliez pas le cas échéant d’ouvrir préalablement votre base et de modifier le nom de la base sauvegardée ailleurs par le nom de la base chez votre nouvel hébergeur…

Si vous obtenez une erreur SQL suite à l’importation de votre fichier base de données (restauration ou migration), petit truc fort utile : importez les tables wp une à une.(wp_posts, wp_options, etc) en format zippé.

 

 

La méthode complète : importer son blog via sa console SQL

 

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