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Un Multisites et domaines mappés sans Wildcard sur du mutualisé, c’est possible

Un Multisites et domaines mappés sans Wildcard sur du mutualisé, c’est possible

Posted on 29 avril 2011 in Wordpress | 13 comments

Une seule interface WordPress pour plusieurs sites ou blogs, c’est ce que l’on nomme dans la jargon un Multisites. Pour installer un multisites wordpress, normalement il faut que l’hébergeur vous permette de créer un wildcard. C’est à dire la possibilité d’ajouter un *.nomdedomaine.ltd avec un Cname qui pointe donc sur votre nom de domaine. Et il vous faudra un plugin de mapping domains si vous désirez associer vos noms de domaines secondaires aux sous-domaines créés. Le Wildcard est alors dit incontournable. Est-ce toujours vraiment requis ? On verra que non si vous ne répugnez pas les opérations manuelles. Si votre multisites est de taille modeste, que vous désirez seulement associer 3-4 sites manuellement pour votre usage personnel, on peut contourner.

Mais d’abord une précision-parenthèse : ne pas confondre multisites et plateforme de blogs. La différence est que votre multisites est à votre usage, la plateforme permet l’inscription et la création de blogs pour vos membres. De 10 à plusieurs centaines, selon. Beaucoup plus gourmande en terme d’hébergement, ça ne s’improvise pas. Ni côté installation ni côté hébergement.

Revenons à nos moutons. Comment faire quand vous ne voulez pas investir pour un gros hébergement, ou éviter le changement d’hébergeur et que vos 3-4 sites sont suffisamment modestes pour ne pas avoir besoin de plus ?  Prenons l’exemple de 1&1 car il est parlant. Chez cet hébergeur, on peut ajouter des sous-domaines mais pas de wildcard. Les critiques fusent souvent contre 1&1, et pourtant dans le mutualisé à bas prix c’est le meilleur rapport qualité/prix, à mon sens, pour des minis-budgets (étudiants, RMistes, smicards). J’y ai conservé mon vieux « pack initial« .  Et vous ne me croirez pas si je vous dis que, après l’avoir usé et en avoir abusé  durant deux ans avec 5 installations wordpress différentes, j’y ai installé un multisites (trois sites) avec mappage de 3 noms de domaines. Pourtant c’est vrai et c’est fait. Et je me suis laissé dire que cette information sera utile à plus d’un parmi vous.

Si vous n’avez pas besoin de mapper un domaine mais seulement plusieurs sous-domaines (exemple coucou.lashon.fr) il suffira de les ajouter manuellement chez votre hébergeur et de ne pas oublier dans ce cas de leur ajouter un Cname : *.nomdedomaine.ltd vers nomdedomaine.ltd (exemple *.lashon.fr vers lashon.fr). Même quand le wildcard n’est pas disponible théoriquement.

Soyez juste un peu patient après avoir ajouté un domaine, un sous-domaine ou avoir modifié des DNS: laissez votre hébergeur vous envoyer un mail de notification de fin d’opération.

Si vous voulez mapper un nom de domaine sur un sous-domaine (exemple: coucou.lashon.fr créé et installé dans votre interface wordpress, doit en fait donner coucou.com).

Il suffit simplement d’ajouter votre nom de domaine dans le panneau de votre hébergeur. Domaine externe à votre pack ou interne. S’il y a lieu, de régler la destination vers le même dossier que le domaine principal (c’est le cas chez 1&1). Puis d’utiliser un plugin de mapping:

Domain Mapping (testé avec lui) ou WordPress MU Domain Mapping

Pour un tutoriel sur le fonctionnement de ces plugins, je ne vais pas réinventer la roue, voir chez Ottopress et Wpchannel.

Normalement, ces plugins requierent une IP fixe. Là encore sur un mutualisé c’est impossible. Pas grave, vous pouvez contourner… en ne réglant aucune IP, ssi vous avez d’abord installé manuellement.

Concrètement, vous devez donc installer vos sous-domaines et vos domaines à mapper manuellement. Sur un Cpannel c’est encore plus facile, il faut parker le domaine additionnel (merci Aphrodite pour la précision) et ajouter le wildcard, ça va aussi vite que boire son café. Chez un autre hébergeur mutualisé, il faut simplement ajouter le domaine et le sous-domaine à la main. Puis laisser faire le plugin. J’avoue que j’étais perplexe quant à la faisabilité de mapper sur du mutualisé qui n’offre pas une IP fixe et sans wildcard, mais je viens de le faire pour quelqu’un, et oui ça fonctionne parfaitement. Je vous partage donc l’info.

 

LIRE

Avant d’uploader une image ou un fichier dans WordPress, il faut le renommer. Manuel.

Avant d’uploader une image ou un fichier dans WordPress, il faut le renommer. Manuel.

Posted on 16 avril 2011 in Wordpress | 28 comments

Bonnes pratiques WordPress

Ayez le bon réflexe avant d'uploader

Un petit billet pour un grand rappel important des bonnes pratiques sur WordPress, et sur le Web en général.

Pour éviter tout problème et si vous ne devez retenir qu’une chose de ce billet, il faut avoir pour règle générale de

renommer convenablement ses images AVANT de les uploader. Pas seulement les images : tout fichier que vous uploadez (PDF, document, map, zip…).

Renommer les fichiers images avant d’uploader

Ne pas laisser d’espace dans le nom du fichier, ni de caractères latin, c’est à dire pas d’accent ni cédille ni accent circonflexe etc.

Même règle pour les identifiants, les slugs, les permaliens, les adresses url, les identifiants de login (username).

Sous peine d’avoir un problème à l’upload, que vos images ne s’affichent pas correctement dans tous les navigateurs, mais aussi, surtout, de ne pouvoir les sauvegarder par FTP ensuite.

Exemple concret : sur votre ordinateur vous avez un fichier PDF ou une image intitulée « mon image à moi.jpg« . Vous l’uploadez dans votre blog chéri. Vérifiez par FTP dans le dossier wp-content/uploads, le fichier réel uploadé deviendra « monéimageémoi.jpg« . Pas joli n’est-ce pas ? Il faut donc renommer comme suit: mon_image_a_moi.jpg

Traitez les images avant de les charger

Puisqu’on en parle, autre rappel. Avant de les uploader, traitez vos images. Il est inutile de charger une image immense si c’est pour au final afficher un petit machin. Par ailleurs votre thème wordpress impose une limite pour ne pas tout déformer. Et si vous changez de thème par la suite, ce serait pas mal que ces insertions d’images ne déforment pas le nouveau thème. Alors en général, la taille d’une image ne devrait pas dépasser 640px de large. C’est déjà gros.

D’abord réduire l’image à la taille souhaitée. Avec n’importe quel logiciel :

– Avec le windows Manager Media de votre Windows ou tout autre sur Mac.
Gimp (lourd mais logiciel de retouches et traitement des images)
Xnview (plus léger, pratique juste pour redimensionner)

Optimiser le poids de l’image

Yahoo Smush.itEnsuite optimiser son poids en l’uploadant chez Yahoo Smush.it. Attention, là on parle bien du poids de l’image, non de sa taille. Une fois optimisée, vous téléchargez l’image pour remplacer la vôtre et ainsi elle est prête à être insérée dans votre article.

Vous pouvez éviter cette manipulation en ajoutant le plugin Wp Smush.it qui le fera automatiquement pour tout nouvel upload. Notez que ce plugin ne fonctionne pas si vos images sont ailleurs que dans un des dossiers de wp-content.

Yahoo Smush.it saving

Réduction du poids de l'image

Au moment de l’envoi de fichier

– Renommer tout document que vous voulez uploadez AVANT de l’uploader : pas d’accent ni espace ni cédille. Pour séparer les mots utilisez plutôt des traits-d’unions (-) ou des underscores (_) pour remplacer les espaces. Par exemple mon-image-a-moi.png.

Ajouter une image dans WordPress

Remplissez convenablement les champs

Titre : mais une fois chargée, quand votre image uploadée apparait dans la fenêtre d’envoi de fichiers, vous pouvez et je vous le conseille, changer le titre de celle-ci. Cela ne change pas le titre réel du fichier image. Alors pourquoi faire ? Le titre de l’image dans la fenêtre d’envoi est ce qui va apparaitre en info-bulle quand on passe la souris sur l’image. Pas très joli de laisser quelque chose comme img_2544.jpg s’afficher non ?

Alt : ce qui s’affiche au cas où cette image n’est pas visible. Important pour prévenir un défaut de navigateur, pour aider les aveugles à s’informer de ce qu’ils loupent, et pour avoir une validation conforme des standards du Web.

Légende : le texte de légende qui s’affiche sous l’image. Optionnel. Il faut savoir que le code généré n’est pas identique avec ou sans légende. Avec légende, la plupart des thèmes WordPress codent un petit cadre de couleur. Sans légende, le code généré sera

<img src="mondomaine.com/wp-content/uploads/image.png">

Avec légende le code devient :

[ caption id="attachment_376" align="alignright" width="300" caption="Légende img class="size-medium wp-image-376" title="titre" src=http://domaine.com/wp-content/uploads/mon_image_a_moi-300x298.jpg alt="titre" width="300" height="298" />[/ caption]

Lien d’attachement : quand vous insérez une image, demandez-vous s’il y a lieu de laisser ce lien. Si ce lien apporte une information supplémentaire, oui. Sinon vous incitez vos visiteurs à cliquer pour rien.
Ce sera utile de laisser le lien d’attachement dans plusieurs cas : soit parce que vous renseignez un lien externe sur l’image (illustration d’un site externe), soit parce que vous insérez une image de taille moyenne dans l’article mais que vous laissez un accès à la voir plus grande. Soit dans le cas d’une galerie d’images.

Alignement : aucun, gauche, droite, centré. Aucun alignement permet d’insérer une image et d’aller à la ligne. Tout autre alignement fait flotter l’image en aspirant le texte à côté vers lui. Si le texte qui suit est court, cela fera flotter de manière chaotique. Mais là tout dépend de comment le thème est codé (feuille de style). .

Taille de l’image : par défaut WordPress crée trois tailles supplémentaires de votre image uploadée Ce qui fait donc 4 fichiers images pour une uploadée. Choisir la taille insérée en fonction de vos besoins, mais surtout fonction du thème. Généralement ce sera taille moyenne.

Insérer l’image ou Utiliser comme miniature : insérer veut dire inclure l’image dans l’article. Vous pouvez insérer la taille que vous voulez ou une miniature. Alors que utiliser comme miniature veut dire qu’une vignette de cette image s’affichera à côté de la navigation de votre blog en mode extraits (archives, tags, catégories, voire le blog si vous avez choisi des extraits comme sur ici sur mon blog).
Il va sans dire que vous pouvez utiliser comme miniature une image sans insérer d’image dans un article. Et utiliser comme miniature une tout autre image que celle insérée.

Si vous vous trompez

Une image uploadée est insérée dans la bibliothèque des Médias (voir onglet Médias dans le tableau de bord). Même si vous supprimez le code ou l’image dans l’article, cette image existe bel et bien dans la bibliothèque. Donc inutile d’uploader deux fois, quand ce n’est pas plusieurs fois la même image. Si vous vous êtes trompé de taille, supprimez cette image puis re-cliquez sur la fenêtre d’envoi de fichiers. Là, vous verrez à l’onglet Galerie un chiffre qui indique bien que vous avez déjà une image attachée. Choisissez la bonne taille. Ou allez chercher dans la bibliothèque votre image en tapant un seul mot du nom de celle-ci (la recherche ne marche que pour un seul mot sans tiret). .
Pour changer de taille alors que l’image est déjà uploadée et insérée, juste passer en mode “html” et retirer le code.
Vous pouvez aussi, au moment de l’upload, supprimer tout de suite dans la fenêtre d’envoi ce que vous venez d’uploader. Faire supprimer puis continuer.

Je conseille de vous habituer à travailler en mode html pour vous familiariser.

Surveillez ce qui se passe en vérifiant, dans la fenêtre d’envoi de fichiers, que vous avez un chiffre à côté du mot Galerie (1) pour une photo uploadée. Si vous avez (2) c’est qu’un fichier y est déjà associé et que ça s’emmêle les pinceaux. Vérifiez alors dans la bibliothèque s’il ne faut pas jeter ce fichier parasite. Le chiffre qui apparait à côté du mot Galerie est l’exact nombre de photos attachées au billet.

Galerie du billet

La Galerie affiche le nombre d'images attachés au billet, avec ou sans erreur.

Snippet pour la bibliothèque des images

Pour voir dans les colonnes d’images de la bibliothèque les fichiers d’attachements (à quel article est attaché l’image). Collez ceci dans le fichier functions.php :

// AJOUTER COLONNE ATTACHEMENT AUX ARTICLES Media library

function lashon_ColonneMedias($columns) {
    $columns['medID'] = __('ID');
    return $columns;
}
add_filter( 'manage_media_columns', 'lashon_ColonneMedias' );
function mediaColumnsRow($columnName, $columnID){
    if($columnName == 'medID'){
        echo $columnID;
    }
}
add_filter( 'manage_media_custom_column', 'mediaColumnsRow', 10, 2 );

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Uploads Médias et Mémoire dans WordPress: taille fichiers, téléchargements, plugins

Uploads Médias et Mémoire dans WordPress: taille fichiers, téléchargements, plugins

Posted on 26 mars 2011 in Wordpress | 10 comments

Memory Limit

La limite de mémoire dans WordPress dépend de votre hébergeur.

Comment gérer vos uploads, ces fichiers que vous insérez dans vos articles et la taille permise ?  Comment gérer ou permettre des téléchargements? Comment gérer le message d’erreur sur la taille de la mémoire ?

Tous les fichiers téléversés (uploadés) via un article ou une page WordPress se retrouvent dans la bibliothèque des Médias. Pour une image simple, pas de souci. Mais pour d’autres types de fichiers ou de gros fichiers à rendre disponibles en téléchargements, ça se corse. La première information à connaître pour savoir ce que votre site permet actuellement, c’est la taille permise pour ces fichiers.

Rendez-vous dans votre tableau de bord à l’onglet Médias. Cliquez sur Ajouter un fichier. Une ligne vous renseigne la taille permise : Taille maximale des fichiers : 8MB. Cette taille dépend de plusieurs facteurs. Elle dépend de l’hébergeur et elle dépend de WordPress. Si votre hébergeur limite, il va falloir installer un fichier ini.php ou utiliser un plugin. Mais c’est un pari et un match serré. Parfois on peut gérer ça directement dans son panneau d’administration. Chez les hébergeurs français, je n’ai jamais vu cette possibilité. Mon hébergeur Westhost me permet, sans toucher à une ligne de code, une taille de 64MB en upload. Ce qui est une excellente limite, et je peux la modifier. Chez l’hébergeur français o2switch dont je parlerai bientôt, vous ne serez pas limité, ils ont récemment augmenté leur mémoire à 500MB. De quoi voir venir…

Voyez aussi la documentation du Codex.

Pour connaître les informations utiles et contraintes dues à votre hébergeur

Installez l’un de ces plugins :

WordPress Multisites

Dans un multisites c’est facile. La taille des uploads permise se gère dans les réglages de la partie Admin du réseau. Précisez la taille des uploads en allant dans Admin du Réseau puis Réglages à la ligne Envois des fichiers. Indiquez la taille désirée dans Taille maximale des fichiers.

Reglage

Reglage taille des fichiers dans un réseau WordPress Multisites

Je recommande l’extrême prudence si vous permettez l’upload de gros fichiers, et de se discipliner soi-même lors de la publication des images. De les réduire avant.  En principe les plugins de téléchargement gèrent bien la taille des uploads et il est préférable que l’upload permis ne soit pas supérieur à la taille par défaut sauf pour les téléchargements. Si votre multisites est un réseau, il vaut mieux permettre via un plugin de charger ses gros uploads via FTP (avec Fillezilla donc) au lieu de permettre aux utilisateurs des sites sur votre réseau de balancer de grosses tailles.

WordPress simple, gestion des Uploads

Dans un WP normal vous ne pouvez pas modifier cette taille par défaut de 8MB, à moins de bidouiller dans le Core. Pas conseillé puisqu’il faudra le faire à chaque mise à jour. Quelles solutions ?

– On peut écrire à son hébergeur pour leur demander d’augmenter la taille des fichiers uploadés permise.

– On peut installer un plugin (voir plus bas).

– On peut uploader son gros fichier directement dans son répertoire uploads qui est par défaut dans wp-content/uploads. Simple et rapide.

– Plus complexe, on peut modifier ces valeurs contraintes par l’hébergeur

En modifiant le fichier php.ini, le .htaccess ou le wp-config.php de WP. Le problème de cette dernière solution et que son succès dépend de votre hébergeur. Pas seulement le succès, vous pouvez aussi tout faire planter si vous ne savez pas ce que vous faites. Donc avant de modifier quoi que ce soit, faites une sauvegarde de votre base de données et des fichiers que vous modifiez.

Si vous avez accès à votre dossier Apache c’est parfait. Mais c’est rare. Trouvez le fichier suivant /etc/php5/apache/php.ini et repérez upload_max_filesize. Juste modifier la valeur.

Pour les hébergeurs qui interprètent le code en vrai Apache, on peut directement augmenter la taille en insérant ceci dans .htaccess :

php_value upload_max_filesize 32M
php_value post_max_size 32M
php_value memory_limit 64M

Et/ou essayer d’ajouter dans wp-config.php:

define('WP_MEMORY_LIMIT', '64M');

N’essayez pas cette méthode si vous êtes hébergés chez 1&1 ou si les infos vous disent que le Rewriting est interprété en CGI.

Ajout dans un fichier php.ini

memory_limit = 64M
upload_max_filesize = 32M
post_max_size = 32M
file_uploads = On

Encore faut-il, chez certains hébergeurs, que ce fichier php.ini soit installé dans tous les répertoires pour que ça fonctionne…. Voir un tuto chez 1&1 pour réaliser la chose automatiquement.

Augmenter la taille de mémoire scripts

Les opérations précédentes peuvent corriger le problème d’erreur telle que Fatal error: Allowed memory size of 33554432 bytes exhausted.
Mais. Si votre hébergeur vous limite c’est que votre plan d’hébergement n’est pas bien gros. Jouer avec ces réglages peut entraîner une sévère mise en garde voire un blocage de la part de votre hébergeur qui considèrera votre blog devenu trop gourmand. Pesez bien à quelle fin vous réalisez cette modification. Si vous l’installer juste pour pouvoir uploader quelques gros fichiers, pas de problème. Mais si vous comptez générer plus de mémoire et de bande passante, attention aux mesures punitives. Par ailleurs, il faut savoir que c’est une méthode généralement vaine. Ce que l’hébergeur permet ne peut pas réellement être modifié, malgré tous les fichiers ini placés. D’où l’importance, avant toute opération complexe, d’analyser son hébergement au moyen des plugins proposés en haut de cet article.

Et si votre hébergeur ne vous convient pas, changez-en. Ce n’est pas la mer à boire. Pour migrer votre site ailleurs, utilisez l’excellent plugin WP Migrate DB pour générer la copie vraiment utile de migration de votre base de données, téléchargez tout votre dossier wp-content et c’est tout. Il n’y a plus qu’à installer un WP, créer une base de données vide, importer la vôtre et charger votre wp-content avec Filezilla. C’est tout.

Taille et poids des images

La question de la taille de vos images en pixels se gère via l’onglet Réglages puis Médias. Elle est aussi définie par le thème WP que vous utilisez. Si vous créez votre propre thème ou que vous en changez, la taille de vos vignettes peut être différente. Même remarque si vous utilisez un plugin pour vos galeries d’images. En cas de changement de plugin ou de changement de vos réglages, il faut modifier en masse la taille des images générées précédement. Utilisez le plugin AJAX Thumbnail Rebuild à cette fin. Très simple et véritablement pratique.

Le poids de vos images dépend de leur définition. Il n’est franchement pas utile de laisser un énorme poids pour afficher sur Internet. Compressez vos images à maximum 72. Si vous ne savez pas comment faire, installez le plugin Smushit qui le fera automatiquement pour vous à chaque (nouvel) upload. Pour les anciennes déjà uploadées, deux solutions : soit aller dans votre bibliothèque et cliquez sur resmush à côté de chaque image, soit  télécharger sur votre bureau votre dossier uploads et envoyer vos images dans l’outil smush.it de Yahoo. Ensuite vous pouvez télécharger vos images compressées et les renvoyer en ligne. Attention, si vous envoyez trop d’images à la fois cela génèrera une erreur. Recommencez avec moins (une 20aine). Le nec plus ultra de cet outil est que vous téléchargez vos images compressées au format zip en conservant les adresses de dossiers.

Quelques plugins utiles pour la gestion des Uploads et téléchargements

Faites votre choix… (via votre tableau de bord du site concerné en faisant ‘ajouter un plugin’). Ils sont tous compatibles minimum WP 3.0.5 et 3.1

Download Manager ou WP-files base sont des gestionnaire de téléchargements pour vos visiteurs, avec classement par catégories : ces 2 plugins sont sensiblement les mêmes, le choix est pour moi subjectif.

Flexupload multithread uploader : permet d’uploader sans limite de taille.

Inline Uploads : permet d’uploader dans un répertoire de son choix (mais dans wp-content).

Faster Image Insert : permet d’ajouter et modifier ses uploads en masse dans l’édition de posts

Allow Word/Powerpoint/Excel file uploads : tout est dans le titre .

Email Before Download : tout est dans le titre.

Easy FTP Upload ou bSuite Drop Folder Media Uploader permettent de charger de gros fichiers par FTP.

Overwrite Uploads : vous évite d’uploader plusieurs fois le même fichier en écrasant l’ancien du même nom. A voir la quantité de doublons inutiles chez mes clients, je recommande…

Enable Media Replace : dans le même genre, indispensable outil pour modifier une image existante sans devoir éditer le post où elle est. Allez dans la bibliothèques des Médias, cliquez sur l’image à modifier puis sur Upload a new media. Choisissez évidemment la 2e option qui permet de mettre à jour également les url et titres.

AJAX Thumbnail Rebuild : Outil indispensable pour régénérer de nouveaux formats d’images déjà insérées. A utiliser après avoir définis les nouveaux réglages dans la partie Médias.

WP-Smush.it : Indispensable pour diminuer le poids de vos images.

Embedd PDF : permet d’inclure via un shortcode un PDF au format google doc.

Google Doc Viewer : évite d’uploader vos fichiers s’ils se trouvent dans votre doc google ou permet de lier un lien vers un document google, ou d’user d’un shortcode pour les PDF.

Ne pas oublier de configurer ces plugins et de lire la FAQ d’installation de ceux-ci.

Créer un sous-dossier uploads pour les plugins

Un article sans snippet est comme des pâtes sans sel :). Pour les codeurs et bidouilleurs, une solution pour permettre un sous-dossier réservés aux médias insérés par les plugins dans le dossier Uploads. C’est Yoast qui nous l’offre :

add_filter('upload_dir', 'my_upload_dir');
$upload = wp_upload_dir();
remove_filter('upload_dir', 'my_upload_dir');   funcion my_upload_dir($upload) {
	$upload['subdir']	= '/sub-dir-to-use' . $upload['subdir'];
	$upload['path']		= $upload['basedir'] . $upload['subdir'];
	$upload['url']		= $upload['baseurl'] . $upload['subdir'];
	return $upload;
}

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Désactiver la barre d’administration de WP 3.1 et interdire l’accès au tableau de bord

Désactiver la barre d’administration de WP 3.1 et interdire l’accès au tableau de bord

Posted on 11 mars 2011 in Wordpress | 5 comments

Une nouveauté de WP 3.1 : la barre d'admin, bonne ou mauvaise initiative ?

(article mis à jour vendredi 11 mars 2011)

Mise à jour importante de WordPress vers 3.1. Attention avant d’effectuer cette mise à jour si vous utilisez un vieux thème.

Vous pouvez gérer dans votre profil et pour chaque utilisateur la présence ou absence de cette barre. Mais dans certains cas, la nouvelle barre d’administration imposée par WP 3.1 pose problème. Par exemple si vous désirez la désactiver totalement pour tout le monde, ou si votre blog est privé et que vous voulez empêcher l’accès au tableau de bord. La parade se fait en deux temps :

Supprimer la barre d’administration

Voir le tutoriel complet chez Yoast ici. Pour supprimer la barre pour tout le monde, ajoutez ceci dans functions.php:

//************************************************************
//*  Disable the Admin Bar WP 3.1 or also use css #wpadminbar
//	 disable the WordPress Admin Bar for everyone
//***********************************************************//

add_filter( 'show_admin_bar', '__return_false' );

function yoast_hide_admin_bar_settings() {
?>
	<style type="text/css">
		.show-admin-bar {
			display: none;
		}
	</style>
<?php
}

function yoast_disable_admin_bar() {
    add_filter( 'show_admin_bar', '__return_false' );
    add_action( 'admin_print_scripts-profile.php',
         'yoast_hide_admin_bar_settings' );
}
add_action( 'init', 'yoast_disable_admin_bar' , 9 );

Interdire l’accès à vos membres vers wp-admin, le tableau de bord

Ajouter ceci dans le fichier functions.php :

function xyz_prevent_admin_access() {
    if (strpos(strtolower($_SERVER['REQUEST_URI']), '/wp-admin') !== false &amp;&amp; !current_user_can('Administrator')) {
        wp_redirect(get_option('siteurl'));
    }
}

add_action('init', 'prevent_admin_access', 0);

Le cas précis que j’ai rencontré où cette barre pose problème, c’est tous les cas où on a créé un thème qui justement interdit tout accès au tableau de bord. C’est le cas des blogs privés ou des blogs qui permettent des accès différents selon le rôle des utilisateurs.

J’ai créé un tel thème pour un de mes clients : un blog privé dont les accès et donc le menu est différent selon le rôle du membre. Cette barre d’administration vient contredire tout ce que j’avais codé, alors même que j’avais justement créé une telle barre d’admin, différente selon le rôle.

Ici WP 3.1 ne tient pas compte de ces différents rôles et vient banaliser un code existant.

Afficher la barre uniquement pour le ou les administrateurs

Solution moins radicale, n’autoriser la barre que pour les aministrateurs.

function my_function_admin_bar(){
    return false;
}
add_filter( 'show_admin_bar' , 'my_function_admin_bar');

function my_function_admin_bar($content) {
	return ( current_user_can("administrator") ) ? $content : false;
}
add_filter( 'show_admin_bar' , 'my_function_admin_bar');

Solution avec Plugins

Pour ceux qui détestent plonger les mains dans le cambouis de la programmation, des plugins utiles ont vu le jour:

Je n’ai pas testé ces plugins car j’ai plutôt mis en place la solution hack wp.

Désactiver la barre de Buddypress

Ajouter dans le fichier wp-config.php :

define( 'BP_DISABLE_ADMIN_BAR', true );

Sources et Ressources

Des articles utiles pour gérer cette nouvelle barre :

A suivre…

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Ajoutez vos mp3 aisément dans WordPress

Ajoutez vos mp3 aisément dans WordPress

Posted on 10 mars 2011 in Wordpress | 2 comments

Plusieurs possibilités, en voici deux simples. Il faut d’abord charger votre mp3 sur votre site. Chargez votre fichier mp3 dans un répertoire par FTP ou via la bibliothèque des Médias. Ou indiquez l’adresse URL où se situe ce mp3. Une fois chargé, copiez l’URL de son emplacement. Ensuite vous pouvez utiliser un player :

1) Dewplayer

Ce player créé par Alasacréations est le plus léger, le plus populaire et le plus joli de tous. Pour l’utiliser, soit vous installez le plugin Dewplayer, soit vous chargez les fichiers par FTP. Avec le plugin Dewplayer, il vous suffira de copier-coller l’adresse générée (URL) dans le shortcode ci-dessous:

[Dewplayer URL]

Exemple:

[Dewplayer http://wpcom.files.wordpress.com/2007/01/mattmullenweg-interview.mp3]

Pour plusieurs morceaux, vous devez d’abord régler le plugin. Allez dans l’onglet Dewplayer sous Réglages. Choisissez Multi. Ensuite indiquez

[Dewplayer morceau1.mp3|morceau2.mp3|morceau3.mp3]

Vous pouvez éviter le plugin en chargeant directement le player par FTP. Plus d’info sur la page officielle de Dewplayer. Player avec plusieurs morceaux : Dans ce cas vous devez charger le ou les players dans le répertoire où seront vos mp3. Faites attention de bien indiquer les URL du player et des mp3. Ensuite vous collez le code généré sur la page Alasacréations dans la partie HTML de votre article. C’est plus long mais cela vous permet de charger vos mp3 dans un répertoire séparé. Exemple:

2) Fichier audio avec Jetpack

Aujourd’hui, la société qui gère WordPress, Automattic, nous permet d’associer les services de la plateforme WordPress.com avec nos installations WordPress hébergées. C’est JetPack. Parmi les fonctionnalités intéressantes pour les utilisateurs lambdas, nous pouvons ajouter un fichier audio par un simple shortcode. Notez que vous obtiendrez le même résultat avec le plugin Audio. Je n’ai pas installé ce plugin sur ce blog mais l’ai testé sur mon site de développements.

Player obtenu avec un des plugins suivants : JetPack ou Audio

Lire plus d’info à propos de Jetpack sur WordPress francophone. Plus d’info sur la fonction audio dans le support de wordpress.com ici.   Pour utiliser ce player, installez le plugin JetPack. Puis insérez dans la partie html de votre article le shortcode sous la forme suivante :

C’est tout! exemple d’insertion:

Insertion pour plusieurs mp3:

Réglages optionnels du player audio :

* animation=no (player is always open)

* remaining=yes (show remaining time instead of elapsed time)

* loop=yes (loop playback)

* initialvolume=80 (0 – 100, 60 is default)
Modifier l'aspect :

* bg=0xF8F8F8

* leftbg=0xEEEEEE

* lefticon=0×666666

* rightbg=0xCCCCCC

* rightbghover=0×999999

* righticon=0×666666

* righticonhover=0xFFFFFF

* text=0×666666

* slider=0×666666

* track=0xFFFFFF

* border=0×666666

* loader=0x9FFFB8

* bgcolor=0xFFFFFF

exemple:

Pour rappel, vous pouvez ajouter un plugin via le tableau de bord à l’onglet Extensions (Plugins en anglais). Il suffit de taper le nom de l’extension recherchée puis de cliquer sur installer, puis activer.

Plus complexe, un player en liste

A titre d’info, voici une variante que vous n’aurez pas avec le plugin mais en installant vous-même les fichiers par FTP, un mode player qui affiche tous les morceaux. Il vous faut charger le player dewplayer-playlist.swf et créer vous-même un fichier xml avec l’adresse des morceaux. Si vous êtes perdu pour l’installation de ce genre de player, lisez la doc chez Alsacréations et contenue dans le Zip du player.

LIRE

Guide de mise à jour de WordPress, à partir de vieilles versions et voies classiques.

Guide de mise à jour de WordPress, à partir de vieilles versions et voies classiques.

Posted on 7 janvier 2011 in Wordpress | 5 comments

Update

La mise à niveau de WordPresss sécurise votre site et vous fait profiter de nouvelels fonctionnalités.

Pour des raisons de sécurité et pour profiter des dernières avancées du génial CMS WordPress, il faut toujours mettre à jour. Mais passer d’un vieux WordPress au nouveau exige de procéder différemment.  Sans quoi vous vous retrouverez avec une page blanche et un tas de soucis. Nous allons voir comment procéder, et comment faire si vous l’avez fait sauvagement et que votre blog est planté.

Pour la petite histoire, voici ce qui pourrait vous arriver si vous lambinez pour actualiser votre site ou blog :

Soudainement, une de mes clientes ne pouvait plus accéder à son tableau de bord pour cause de page blanche au moment de se connecter. L’erreur n’était pas imputable aux classiques erreurs habituelles. Sa version de wordpress datait de 2007,  soit la version 2.5 ! Un miracle que son blog n’ait pas été hacké et qu’il ait fonctionné deux ans, plus ou moins bien. En réalité pas bien du tout. Par exemple elle ne pouvait pas charger ses images dans les articles sans de curieuses et complexes manipulations dont je vous passe les détails. Mais elle faisait avec. Puis un jour, boum.  Tous ses liens étaient corrompus, erreurs 404 à gogo et, d’une manière générale, plus rien ne s’affichait normalement. La structure des permaliens datait d’une autre ère et était devenue obsolète. Il faut dire qu’en sus d’employer une version préhistorique, son thème WP lui aussi datait des dinosaures. Mais pas ses plugins. Du coup, incompatibilités totales ou partielles, la base de données ne savait plus à quelle références se vouer. Ma cliente blogueuse avait essayé de s’en sortir seule et ses tentatives avaient pollué et torturé la pauvre base de données déjà bien malmenée. Je me suis battue pour la déboguer et assainir le tout.

Guide pour mettre à jour un WordPress ancien

Si vous venez de 2.9.2 pour aller vers 3.0.4, vous pouvez le faire en une fois. Mais faites-le manuellement. Si vous partez de plus vieux, selon les cas il faudra mettre à jour (upgrade) manuellement, et en passant par les versions successives. Ce sera pareil pour les versions futures de WordPress. Vous pouvez mettre à jour si la différence d’unité de la première décimale entre votre version et l’actuelle ne dépasse pas un. Exemples : 2.9.x vers 3.0.x c’est ok. De 3.0.x vers 3.1 est ok (3.0.1 ou 3.0.4 c’est pareil, je parle de la première décimale après l’unité). Mais pas pour passer de 2.9.x vers 3.1 (qui arrive) et ainsi de suite dans l’avenir. Dans ces cas-là considérez les méthodes ci-dessous.

  • Selon votre point de départ, évitez les mises à jour automatiques (c’est-à-dire via le bouton dans votre tableau de bord). Ou combinez les deux.
  • Faire chaque mise à jour selon la méthode dite ‘manuelle’ (c’est à dire via votre logiciel FTP ou via l’accès FTP de votre hébergeur).
  • Mettre à jour (upgrade) étape par étape, version par version en respectant leur succession.

Je vous rassure, la procédure est la même, on met à jour manuellement par FTP, sauf qu’on le fait par étape. En somme vous devez vous coltiner toutes les étapes que vous n’avez pas encore faites.

Les anciennes versions de WordPress peut être téléchargées à partir des archives. Toutes les versions de WordPress ici.

On verra les cas suivants :

  1. Rappel de la méthode générale
  2. Mise à niveau classique et mineure
  3. Mise à niveau classique – Passer de 2.7 à 3.0.4 – Passer de 3.0.x à 3.0.y
  4. Mise à niveau majeure – Passer de 3.0.1 à 3.1
  5. A partir d’une version plus ancienne que 2.7
  6. A partir de 1.5

RAPPEL DE LA MÉTHODE GÉNÉRALE POUR METTRE A JOUR WORDPRESS

1. SAUVEGARDER LA BASE DE DONNÉES

Allez chez votre hébergeur, repérer où se trouve SQL et son administration, phpmyadmin. Affichez votre base de données et exportez-la avec la fonction « exporter ».Au passage, profitez-en pour optimiser la base.

L’alternative est d’utiliser un plugin : updraft ou wp-db-manager. Mais passer par l’hébergeur est plus fiable et pas plus compliqué.

Facultatif mais conseillé : Optimiser avant de sauvegarder. Si vous regardez les tables de votre base de données, la dernière colonne à droite nommée ‘Pertes’ contient des chiffres, des octets inutiles qui alourdissent. C’est tout ce qu’il convient de nettoyer pour optimiser.

phpmyadmin_wordpress

Votre base n'est pas propre, il y a des pertes

optimiser-base-donnees-sql

Tant qu'à faire, optimisez votre base avant de la sauvegarder

Exporter Base

Exporter sa base de données pour sauvegarder. Avant mise à jour mais aussi par prévoyance.

phpmyadmin-export sauvegarde

Sauvegarder le fichier au format compressé

2. SAUVEGARDER SES CONTENUS

Avec un logiciel FTP ou via votre hébergeur, sauvegarder tout le dossier wp-content. Car la base de données sauvegarde tous vos réglages, articles, pages, emplacements des liens, images. Mais pas les fichiers importés, ni vos thèmes ni vos plugins.

Sauvegarder aussi les fichiers wp-config.php, robots.txt (si vous en avez un), .htaccess

3. DÉSACTIVER TOUS SES PLUGINS

Dans le Tableau de bord du blog, repérer l’onglet Extensions.  Sélectionner tout, choisir dans le menu la fonction désactiver.

4. METTRE A JOUR

Vous avez le choix : la voie rapide automatique ou plus manuelle (avec un hébergement gratuit vous n’avez le choix que du manuel).

AUTOMATIQUE : le tableau de bord vous affiche une alerte, cliquez sur la mise à jour proposée. Si elle ne s’est pas bien déroulée, vous pouvez recommencer en cliquant à nouveau sur le lien. Les mises à jour se trouvent dans l’onglet Tableau de bord tout en haut.

MANUELLE : Via FTP (hébergeur ou logiciel). A noter que c’est plus rapide de le faire via l’hébergeur. Vous pouvez alors charger le dossier zippé et le décompresser en ligne. Puis déplacer les nouveaux dossiers pour écraser les anciens.

Récupérer la dernière version de WordPress.  La décompresser.

Supprimer : les anciens dossiers en ligne intitulés wp-admin et wp-includes, wp-config-sample.php, wp-content/cache.

Uploadez les nouveaux dossiers wp-admin et wp-includes, ainsi que tous les fichiers individuels contenus dans le dossier wordpress.

Dans le wp-content qui est en ligne, parfois il faudra aussi charger le dossier langages. Si vous partez d’une vieille version. Penser, s’il y a lieu, à mettre à jour également les permaliens.

5. VISITER SON SITE

Dans votre navigateur, tapez l’adresse de votre site suivi de /wp-admin/upgrade.php.Il vous est signifié de mettre à jour la base de données, cliquez, c’est tout.

6. RÉACTIVER SES PLUGINS

Dans le tableau de bord, opération inverse, aller dans l’onglet Extensions, sélectionner tout et activer.

7. SAUVEGARDE DE SÉCURITÉ

Idéalement, maintenant que tout tourne bien, refaire une sauvegarde de sa base de données.

Maintenant, étudions les cas particuliers

Cas 1 :Mise à niveau mineure

Le bouton de mise à jour automatique dans votre tableau de bord suffit et c’est le plus rapide. Pertinent si la mise à niveau ne concerne qu’une version mineure 3.0.1 à 3.0.4 etc. Mais cela ne vous dispense pas de désactiver les plugins avant.

Pour les plus aguerris, on peut aussi faire la mise à jour manuelle mais seulement avec les fichiers modifiés. Aimablement fournie par Xavier et que vous trouverez annoncés dans Planète WP francophone.

Cas 2: Passer de la version 2.7.x à 3.0.4. Passer de 3.0.x vers 3.0.x. Ou mise à jour mineure (d’une décimale à une autre).

Faites une mise à jour manuelle de 2.7 vers 2.9.2. Puis de 2.9.2 vers 3.0.1, toujours manuellement. Ensuite la mise à jour automatique de 3.0.1 vers 3.0.4.

Cas 3 : Passer de 3.0.1 à 3.1

La 3.1 n’est disponible qu’en beta. Mais elle arrive bientôt, aussi je prévois les instructions dans la mesure où ça vous indique comment faire d’une manière générale pour mettre à jour lors des mises à jour dites ‘majeures’, soit lors des changements de version d’une unité.

Mettre à jour manuellement pour arriver à la dernière version 3.04. Ensuite, faites la mise à jour automatique, via votre tableau de bord vers 3.1. La méthode manuelle est toujours pertinente si vous la préférez.

Cas 4 : A partir d’une version plus ancienne que 2.7.

Mise à niveau progressive pour éviter les conflits potentiels.Il faut mettre à niveau, manuellement, par unité de version. De WordPress 2.5 à 2.7. Puis de 2.7 à 2.9. Puis de 2.9 à 3.04. Puis de 3.0.4 à 3.1. Il faudra aussi cliquer sur les Permaliens dans votre tableau de bord pour choisir une structure pertinente. Et indiquer un nom pour les catégories et les tags dans ce même onglet Permaliens. Il faudra aussi uploader le nouveau thème par défaut dans wp-content/themes. En attendant voir si votre vieux thème passe. Généralement il ne passe pas car le thème est aussi très vieux et pas mis à jour, voire abandonné par son créateur. Profitez-en pour en changer.

Cas 5 : A partir de… 1.2 ou 1.5.

Si vous êtes encore-là, vous êtes un blogueur rare qui a délaissé WP pour mieux y revenir. Bravo. Laissez un commentaire pour l’avouer ^^.

D’abord passer de 1.2 à 1.5 avant d’évoluer plus haut. Sauvegardez comme décrit plus haut puis supprimer TOUS les fichiers et dossiers. Sauf wp-config.php. Une fois la mise à jour réalisée, visitez votre tableau de bord et cliquez sur l’onglet Permaliens. Choisissez une structure autre que celle qui contient un ? et des chiffres. Ensuite réalisez les mises à jour successives, manuellement.

A la fin, il faudra éditer un nouveau wp-config.php à partir du dernier wp-config-sample.php, en recopiant les informations nécessaires, et en entrant au passage des clés de sécurité.

Si le mal est déjà fait

Fail

Si la mise à niveau ne passe pas, analyser pourquoi, ou recommencez.

Vous avez mis à jour d’un seul coup à partir d’une très ancienne version, inférieure à 2.9.2, et plus rien n’est accessible. Page blanche et tableau de bord injoignable. Ou joignable mais à l’évidence tout ne tourne pas bien. C’est que le tableau de bord peut afficher 3.0.4 ou la dernière version, mais la base de données, elle, n’a pas été mise à jour, d’où la page blanche ou les instabilités.

Il faut avant tout trouver le moyen de forcer la mise à jour de la base de données. Le meilleur est évidemment de passer par : adresse-de-votre-site/wp-admin/upgrade.php. Mais pas toujours. Pour le faire d’une manière simple, il faut jouer entre les déconnections du tableau de bord, le vidage du cache du navigateur puis simplement taper son adresse de blog jusqu’à ce que la mise à jour de la base vous soit proposée. Et ceci en passant par l’activation du thème par défaut en attendant. Car si le thème est lui aussi trop ancien, ça ne se fera pas.

wordpress upgrade

Arriver jusqu'à cet affichage

A noter que si vous utilisez un plugin de cache, il vaut mieux le supprimer, ainsi que le dossier cache situé dans wp-content. Par FTP seulement.

Si vous n’avez plus accès à votre tableau de bord, allez dans votre base de données et repérez la table wp_options. Trouvez les deux lignes où votre thème WP apparaît. Remplacez par le nom de du thème par défaut, soit twenty ten. Déplacez votre thème activé ailleurs.

Et pensez à renommer votre dossier de plugins si vous n’avez pas accès à votre tableau de bord pour les obliger à se désactiver.

Ce n’est pas le plus ‘informaticien’ comme méthode mais c’est la plus simple pour la majorité des blogueurs.

A tester aussi : Aller dans sa base de données, console PhpMyadmin. Cliquer sur le nom de sa base de données pour afficher les tables WP. Cocher toutes ses tables. En bas, il y a un menu. Ne vider pas, ne supprimez pas sinon plus de blog. Vous pouvez Optimiser (pour nettoyer) et aussi Réparer, pour arranger quelque peu.

QUE FAIRE EN CAS DE PLANTAGE ?

La mise à jour plante

Il arrive (fréquemment) que la mise à niveau ne passe pas. Plusieurs raisons à cela, parfois très obscures. Dans ce cas il faudra ouvrir votre logiciel FTP (ou aller dans l’espace de Gestion de fichiers chez l’hébergeur). Repérez le fichier .maintenance situé à la racine de votre blog (au même niveau que les dossiers wp-admin, wp-content et wp-includes). Supprimez-le. Retournez dans votre tableau de bord et recommencez la mise à jour en cliquant sur le lien proposé. Si vraiment ça coince, déconnectez-vous. Avec Filezilla ou votre logiciel FTP, supprimez les dossiers wp-admin et wp-includes et chargez les nouveaux.

La mise à jour est ok mais le blog est brouillé et figé

Si la mise à jour est convenable mais votre tableau de bord semble dénaturé et les onglets figés : désactivez tous les plugins et réactivez un à un pour déterminer lequel cause ce trouble.

Une erreur Headers already sent apparait.

Si vous voyez ceci

<strong><strong>Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at</strong></strong>

Téléchargez votre wp-config.php sur votre ordinateur. Ouvrez-le avec Notepad (PC) ou CYberduck (Mac).

Vérifiez qu’il n’y a aucun espace avant la première ligne en haut. La première ligne doit :

commencer par
<?php
et terminer par
?>

Enregistrez-le au format UTF-8 Sans Bom. Uploadez à nouveau.

Vérifiez que le nombre d’octets du fichier soit identique entre l’original et ce que vous avez chargé. Si ce n’est pas le cas, supprimez le fichier plutôt que l’écraser et uploadez à nouveau. Si ça résiste encore, passez par le FTP chez votre hébergeur.

Effacez les cookies et le cache de votre navigateur, ça résout aussi bien des déboires pour visualiser correctement ce qui est sensé être actualisé.

Impossible de se connecter, login erreur

Si vous certain de votre wp-config.php, allez dans votre console SQL chez l’hébergeur. Cliquez sur le nom de votre base de données. Cliquez sur Requête SQL. Entre le code suivant avec vos paramètres :

SET PASSWORD FOR 'votre-login-de-blog'@'nom-de-domaine' = VIEUX_PASSWORD('password');

Un plugin activé rend le blog inaccessible

Repérez ce qui est écrit dans votre navigateur et le nom du plugin concerné. Via FTP, allez dans le dossier wp-content/plugins. Renommez le dossier du plugin coupable. Ou supprimez-le.

Conseils

Un petit conseil qui n’a rien à voir, mais peut vous aider grandement en cas de problème. Si vous ne l’avez pas encore fait, créez un fichier texte avec le nom de votre site et prenez le temps de noter tout ce qui le concerne  :

  • Login et mot de passe du blog.
  • Login et mot de passe de l’hébergeur
  • Données pour la connexion FTP
  • Données pour la base de données (nom, utilisateur, mot de passe, serveur, préfixe de la table wp)
  • DNS, code d’autorisation de transfert du nom de domaine, chemin absolu des fichiers
  • Numéro de client, date de facturation, date d’expiration du nom de domaine à renouveler, téléphone de support de votre hébergeur
  • Vos adresses sur les réseaux, feedburner, code google analytics, code adsense, etc.

Ainsi, vous, ou un prestataire comme votre serviteur, sera en mesure de vous aider rapidement à dépanner votre blog.

Bonne année avec votre site actualisé !

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