Ajoutez vos mp3 aisément dans WordPress

Plusieurs possibilités, en voici deux simples. Il faut d’abord charger votre mp3 sur votre site. Chargez votre fichier mp3 dans un répertoire par FTP ou via la bibliothèque des Médias. Ou indiquez l’adresse URL où se situe ce mp3. Une fois chargé, copiez l’URL de son emplacement. Ensuite vous pouvez utiliser un player :

1) Dewplayer

Ce player créé par Alasacréations est le plus léger, le plus populaire et le plus joli de tous. Pour l’utiliser, soit vous installez le plugin Dewplayer, soit vous chargez les fichiers par FTP. Avec le plugin Dewplayer, il vous suffira de copier-coller l’adresse générée (URL) dans le shortcode ci-dessous:


Exemple:


Pour plusieurs morceaux, vous devez d’abord régler le plugin. Allez dans l’onglet Dewplayer sous Réglages. Choisissez Multi. Ensuite indiquez


Vous pouvez éviter le plugin en chargeant directement le player par FTP. Plus d’info sur la page officielle de Dewplayer. Player avec plusieurs morceaux : Dans ce cas vous devez charger le ou les players dans le répertoire où seront vos mp3. Faites attention de bien indiquer les URL du player et des mp3. Ensuite vous collez le code généré sur la page Alasacréations dans la partie HTML de votre article. C’est plus long mais cela vous permet de charger vos mp3 dans un répertoire séparé. Exemple:

2) Fichier audio avec Jetpack

Aujourd’hui, la société qui gère WordPress, Automattic, nous permet d’associer les services de la plateforme WordPress.com avec nos installations WordPress hébergées. C’est JetPack. Parmi les fonctionnalités intéressantes pour les utilisateurs lambdas, nous pouvons ajouter un fichier audio par un simple shortcode. Notez que vous obtiendrez le même résultat avec le plugin Audio. Je n’ai pas installé ce plugin sur ce blog mais l’ai testé sur mon site de développements.

Player obtenu avec un des plugins suivants : JetPack ou Audio

Lire plus d’info à propos de Jetpack sur WordPress francophone. Plus d’info sur la fonction audio dans le support de wordpress.com ici.   Pour utiliser ce player, installez le plugin JetPack. Puis insérez dans la partie html de votre article le shortcode sous la forme suivante :

C’est tout! exemple d’insertion:

Insertion pour plusieurs mp3:

Réglages optionnels du player audio :

* animation=no (player is always open)

* remaining=yes (show remaining time instead of elapsed time)

* loop=yes (loop playback)

* initialvolume=80 (0 – 100, 60 is default)
Modifier l'aspect :

* bg=0xF8F8F8

* leftbg=0xEEEEEE

* lefticon=0×666666

* rightbg=0xCCCCCC

* rightbghover=0×999999

* righticon=0×666666

* righticonhover=0xFFFFFF

* text=0×666666

* slider=0×666666

* track=0xFFFFFF

* border=0×666666

* loader=0x9FFFB8

* bgcolor=0xFFFFFF

exemple:

Pour rappel, vous pouvez ajouter un plugin via le tableau de bord à l’onglet Extensions (Plugins en anglais). Il suffit de taper le nom de l’extension recherchée puis de cliquer sur installer, puis activer.

Plus complexe, un player en liste

A titre d’info, voici une variante que vous n’aurez pas avec le plugin mais en installant vous-même les fichiers par FTP, un mode player qui affiche tous les morceaux. Il vous faut charger le player dewplayer-playlist.swf et créer vous-même un fichier xml avec l’adresse des morceaux. Si vous êtes perdu pour l’installation de ce genre de player, lisez la doc chez Alsacréations et contenue dans le Zip du player.

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Guide de mise à jour de WordPress, à partir de vieilles versions et voies classiques.

Update
La mise à niveau de WordPresss sécurise votre site et vous fait profiter de nouvelels fonctionnalités.

Pour des raisons de sécurité et pour profiter des dernières avancées du génial CMS WordPress, il faut toujours mettre à jour. Mais passer d’un vieux WordPress au nouveau exige de procéder différemment.  Sans quoi vous vous retrouverez avec une page blanche et un tas de soucis. Nous allons voir comment procéder, et comment faire si vous l’avez fait sauvagement et que votre blog est planté.

Pour la petite histoire, voici ce qui pourrait vous arriver si vous lambinez pour actualiser votre site ou blog :

Soudainement, une de mes clientes ne pouvait plus accéder à son tableau de bord pour cause de page blanche au moment de se connecter. L’erreur n’était pas imputable aux classiques erreurs habituelles. Sa version de wordpress datait de 2007,  soit la version 2.5 ! Un miracle que son blog n’ait pas été hacké et qu’il ait fonctionné deux ans, plus ou moins bien. En réalité pas bien du tout. Par exemple elle ne pouvait pas charger ses images dans les articles sans de curieuses et complexes manipulations dont je vous passe les détails. Mais elle faisait avec. Puis un jour, boum.  Tous ses liens étaient corrompus, erreurs 404 à gogo et, d’une manière générale, plus rien ne s’affichait normalement. La structure des permaliens datait d’une autre ère et était devenue obsolète. Il faut dire qu’en sus d’employer une version préhistorique, son thème WP lui aussi datait des dinosaures. Mais pas ses plugins. Du coup, incompatibilités totales ou partielles, la base de données ne savait plus à quelle références se vouer. Ma cliente blogueuse avait essayé de s’en sortir seule et ses tentatives avaient pollué et torturé la pauvre base de données déjà bien malmenée. Je me suis battue pour la déboguer et assainir le tout.

Guide pour mettre à jour un WordPress ancien

Si vous venez de 2.9.2 pour aller vers 3.0.4, vous pouvez le faire en une fois. Mais faites-le manuellement. Si vous partez de plus vieux, selon les cas il faudra mettre à jour (upgrade) manuellement, et en passant par les versions successives. Ce sera pareil pour les versions futures de WordPress. Vous pouvez mettre à jour si la différence d’unité de la première décimale entre votre version et l’actuelle ne dépasse pas un. Exemples : 2.9.x vers 3.0.x c’est ok. De 3.0.x vers 3.1 est ok (3.0.1 ou 3.0.4 c’est pareil, je parle de la première décimale après l’unité). Mais pas pour passer de 2.9.x vers 3.1 (qui arrive) et ainsi de suite dans l’avenir. Dans ces cas-là considérez les méthodes ci-dessous.

  • Selon votre point de départ, évitez les mises à jour automatiques (c’est-à-dire via le bouton dans votre tableau de bord). Ou combinez les deux.
  • Faire chaque mise à jour selon la méthode dite ‘manuelle’ (c’est à dire via votre logiciel FTP ou via l’accès FTP de votre hébergeur).
  • Mettre à jour (upgrade) étape par étape, version par version en respectant leur succession.

Je vous rassure, la procédure est la même, on met à jour manuellement par FTP, sauf qu’on le fait par étape. En somme vous devez vous coltiner toutes les étapes que vous n’avez pas encore faites.

Les anciennes versions de WordPress peut être téléchargées à partir des archives. Toutes les versions de WordPress ici.

On verra les cas suivants :

  1. Rappel de la méthode générale
  2. Mise à niveau classique et mineure
  3. Mise à niveau classique – Passer de 2.7 à 3.0.4 – Passer de 3.0.x à 3.0.y
  4. Mise à niveau majeure – Passer de 3.0.1 à 3.1
  5. A partir d’une version plus ancienne que 2.7
  6. A partir de 1.5

RAPPEL DE LA MÉTHODE GÉNÉRALE POUR METTRE A JOUR WORDPRESS

1. SAUVEGARDER LA BASE DE DONNÉES

Allez chez votre hébergeur, repérer où se trouve SQL et son administration, phpmyadmin. Affichez votre base de données et exportez-la avec la fonction « exporter ».Au passage, profitez-en pour optimiser la base.

L’alternative est d’utiliser un plugin : updraft ou wp-db-manager. Mais passer par l’hébergeur est plus fiable et pas plus compliqué.

Facultatif mais conseillé : Optimiser avant de sauvegarder. Si vous regardez les tables de votre base de données, la dernière colonne à droite nommée ‘Pertes’ contient des chiffres, des octets inutiles qui alourdissent. C’est tout ce qu’il convient de nettoyer pour optimiser.

phpmyadmin_wordpress
Votre base n'est pas propre, il y a des pertes
optimiser-base-donnees-sql
Tant qu'à faire, optimisez votre base avant de la sauvegarder
Exporter Base
Exporter sa base de données pour sauvegarder. Avant mise à jour mais aussi par prévoyance.
phpmyadmin-export sauvegarde
Sauvegarder le fichier au format compressé

2. SAUVEGARDER SES CONTENUS

Avec un logiciel FTP ou via votre hébergeur, sauvegarder tout le dossier wp-content. Car la base de données sauvegarde tous vos réglages, articles, pages, emplacements des liens, images. Mais pas les fichiers importés, ni vos thèmes ni vos plugins.

Sauvegarder aussi les fichiers wp-config.php, robots.txt (si vous en avez un), .htaccess

3. DÉSACTIVER TOUS SES PLUGINS

Dans le Tableau de bord du blog, repérer l’onglet Extensions.  Sélectionner tout, choisir dans le menu la fonction désactiver.

4. METTRE A JOUR

Vous avez le choix : la voie rapide automatique ou plus manuelle (avec un hébergement gratuit vous n’avez le choix que du manuel).

AUTOMATIQUE : le tableau de bord vous affiche une alerte, cliquez sur la mise à jour proposée. Si elle ne s’est pas bien déroulée, vous pouvez recommencer en cliquant à nouveau sur le lien. Les mises à jour se trouvent dans l’onglet Tableau de bord tout en haut.

MANUELLE : Via FTP (hébergeur ou logiciel). A noter que c’est plus rapide de le faire via l’hébergeur. Vous pouvez alors charger le dossier zippé et le décompresser en ligne. Puis déplacer les nouveaux dossiers pour écraser les anciens.

Récupérer la dernière version de WordPress.  La décompresser.

Supprimer : les anciens dossiers en ligne intitulés wp-admin et wp-includes, wp-config-sample.php, wp-content/cache.

Uploadez les nouveaux dossiers wp-admin et wp-includes, ainsi que tous les fichiers individuels contenus dans le dossier wordpress.

Dans le wp-content qui est en ligne, parfois il faudra aussi charger le dossier langages. Si vous partez d’une vieille version. Penser, s’il y a lieu, à mettre à jour également les permaliens.

5. VISITER SON SITE

Dans votre navigateur, tapez l’adresse de votre site suivi de /wp-admin/upgrade.php.Il vous est signifié de mettre à jour la base de données, cliquez, c’est tout.

6. RÉACTIVER SES PLUGINS

Dans le tableau de bord, opération inverse, aller dans l’onglet Extensions, sélectionner tout et activer.

7. SAUVEGARDE DE SÉCURITÉ

Idéalement, maintenant que tout tourne bien, refaire une sauvegarde de sa base de données.

Maintenant, étudions les cas particuliers

Cas 1 :Mise à niveau mineure

Le bouton de mise à jour automatique dans votre tableau de bord suffit et c’est le plus rapide. Pertinent si la mise à niveau ne concerne qu’une version mineure 3.0.1 à 3.0.4 etc. Mais cela ne vous dispense pas de désactiver les plugins avant.

Pour les plus aguerris, on peut aussi faire la mise à jour manuelle mais seulement avec les fichiers modifiés. Aimablement fournie par Xavier et que vous trouverez annoncés dans Planète WP francophone.

Cas 2: Passer de la version 2.7.x à 3.0.4. Passer de 3.0.x vers 3.0.x. Ou mise à jour mineure (d’une décimale à une autre).

Faites une mise à jour manuelle de 2.7 vers 2.9.2. Puis de 2.9.2 vers 3.0.1, toujours manuellement. Ensuite la mise à jour automatique de 3.0.1 vers 3.0.4.

Cas 3 : Passer de 3.0.1 à 3.1

La 3.1 n’est disponible qu’en beta. Mais elle arrive bientôt, aussi je prévois les instructions dans la mesure où ça vous indique comment faire d’une manière générale pour mettre à jour lors des mises à jour dites ‘majeures’, soit lors des changements de version d’une unité.

Mettre à jour manuellement pour arriver à la dernière version 3.04. Ensuite, faites la mise à jour automatique, via votre tableau de bord vers 3.1. La méthode manuelle est toujours pertinente si vous la préférez.

Cas 4 : A partir d’une version plus ancienne que 2.7.

Mise à niveau progressive pour éviter les conflits potentiels.Il faut mettre à niveau, manuellement, par unité de version. De WordPress 2.5 à 2.7. Puis de 2.7 à 2.9. Puis de 2.9 à 3.04. Puis de 3.0.4 à 3.1. Il faudra aussi cliquer sur les Permaliens dans votre tableau de bord pour choisir une structure pertinente. Et indiquer un nom pour les catégories et les tags dans ce même onglet Permaliens. Il faudra aussi uploader le nouveau thème par défaut dans wp-content/themes. En attendant voir si votre vieux thème passe. Généralement il ne passe pas car le thème est aussi très vieux et pas mis à jour, voire abandonné par son créateur. Profitez-en pour en changer.

Cas 5 : A partir de… 1.2 ou 1.5.

Si vous êtes encore-là, vous êtes un blogueur rare qui a délaissé WP pour mieux y revenir. Bravo. Laissez un commentaire pour l’avouer ^^.

D’abord passer de 1.2 à 1.5 avant d’évoluer plus haut. Sauvegardez comme décrit plus haut puis supprimer TOUS les fichiers et dossiers. Sauf wp-config.php. Une fois la mise à jour réalisée, visitez votre tableau de bord et cliquez sur l’onglet Permaliens. Choisissez une structure autre que celle qui contient un ? et des chiffres. Ensuite réalisez les mises à jour successives, manuellement.

A la fin, il faudra éditer un nouveau wp-config.php à partir du dernier wp-config-sample.php, en recopiant les informations nécessaires, et en entrant au passage des clés de sécurité.

Si le mal est déjà fait

Fail
Si la mise à niveau ne passe pas, analyser pourquoi, ou recommencez.

Vous avez mis à jour d’un seul coup à partir d’une très ancienne version, inférieure à 2.9.2, et plus rien n’est accessible. Page blanche et tableau de bord injoignable. Ou joignable mais à l’évidence tout ne tourne pas bien. C’est que le tableau de bord peut afficher 3.0.4 ou la dernière version, mais la base de données, elle, n’a pas été mise à jour, d’où la page blanche ou les instabilités.

Il faut avant tout trouver le moyen de forcer la mise à jour de la base de données. Le meilleur est évidemment de passer par : adresse-de-votre-site/wp-admin/upgrade.php. Mais pas toujours. Pour le faire d’une manière simple, il faut jouer entre les déconnections du tableau de bord, le vidage du cache du navigateur puis simplement taper son adresse de blog jusqu’à ce que la mise à jour de la base vous soit proposée. Et ceci en passant par l’activation du thème par défaut en attendant. Car si le thème est lui aussi trop ancien, ça ne se fera pas.

wordpress upgrade
Arriver jusqu'à cet affichage

A noter que si vous utilisez un plugin de cache, il vaut mieux le supprimer, ainsi que le dossier cache situé dans wp-content. Par FTP seulement.

Si vous n’avez plus accès à votre tableau de bord, allez dans votre base de données et repérez la table wp_options. Trouvez les deux lignes où votre thème WP apparaît. Remplacez par le nom de du thème par défaut, soit twenty ten. Déplacez votre thème activé ailleurs.

Et pensez à renommer votre dossier de plugins si vous n’avez pas accès à votre tableau de bord pour les obliger à se désactiver.

Ce n’est pas le plus ‘informaticien’ comme méthode mais c’est la plus simple pour la majorité des blogueurs.

A tester aussi : Aller dans sa base de données, console PhpMyadmin. Cliquer sur le nom de sa base de données pour afficher les tables WP. Cocher toutes ses tables. En bas, il y a un menu. Ne vider pas, ne supprimez pas sinon plus de blog. Vous pouvez Optimiser (pour nettoyer) et aussi Réparer, pour arranger quelque peu.

QUE FAIRE EN CAS DE PLANTAGE ?

La mise à jour plante

Il arrive (fréquemment) que la mise à niveau ne passe pas. Plusieurs raisons à cela, parfois très obscures. Dans ce cas il faudra ouvrir votre logiciel FTP (ou aller dans l’espace de Gestion de fichiers chez l’hébergeur). Repérez le fichier .maintenance situé à la racine de votre blog (au même niveau que les dossiers wp-admin, wp-content et wp-includes). Supprimez-le. Retournez dans votre tableau de bord et recommencez la mise à jour en cliquant sur le lien proposé. Si vraiment ça coince, déconnectez-vous. Avec Filezilla ou votre logiciel FTP, supprimez les dossiers wp-admin et wp-includes et chargez les nouveaux.

La mise à jour est ok mais le blog est brouillé et figé

Si la mise à jour est convenable mais votre tableau de bord semble dénaturé et les onglets figés : désactivez tous les plugins et réactivez un à un pour déterminer lequel cause ce trouble.

Une erreur Headers already sent apparait.

Si vous voyez ceci

<strong><strong>Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at</strong></strong>

Téléchargez votre wp-config.php sur votre ordinateur. Ouvrez-le avec Notepad (PC) ou CYberduck (Mac).

Vérifiez qu’il n’y a aucun espace avant la première ligne en haut. La première ligne doit :

commencer par
<?php
et terminer par
?>

Enregistrez-le au format UTF-8 Sans Bom. Uploadez à nouveau.

Vérifiez que le nombre d’octets du fichier soit identique entre l’original et ce que vous avez chargé. Si ce n’est pas le cas, supprimez le fichier plutôt que l’écraser et uploadez à nouveau. Si ça résiste encore, passez par le FTP chez votre hébergeur.

Effacez les cookies et le cache de votre navigateur, ça résout aussi bien des déboires pour visualiser correctement ce qui est sensé être actualisé.

Impossible de se connecter, login erreur

Si vous certain de votre wp-config.php, allez dans votre console SQL chez l’hébergeur. Cliquez sur le nom de votre base de données. Cliquez sur Requête SQL. Entre le code suivant avec vos paramètres :

SET PASSWORD FOR 'votre-login-de-blog'@'nom-de-domaine' = VIEUX_PASSWORD('password');

Un plugin activé rend le blog inaccessible

Repérez ce qui est écrit dans votre navigateur et le nom du plugin concerné. Via FTP, allez dans le dossier wp-content/plugins. Renommez le dossier du plugin coupable. Ou supprimez-le.

Conseils

Un petit conseil qui n’a rien à voir, mais peut vous aider grandement en cas de problème. Si vous ne l’avez pas encore fait, créez un fichier texte avec le nom de votre site et prenez le temps de noter tout ce qui le concerne  :

  • Login et mot de passe du blog.
  • Login et mot de passe de l’hébergeur
  • Données pour la connexion FTP
  • Données pour la base de données (nom, utilisateur, mot de passe, serveur, préfixe de la table wp)
  • DNS, code d’autorisation de transfert du nom de domaine, chemin absolu des fichiers
  • Numéro de client, date de facturation, date d’expiration du nom de domaine à renouveler, téléphone de support de votre hébergeur
  • Vos adresses sur les réseaux, feedburner, code google analytics, code adsense, etc.

Ainsi, vous, ou un prestataire comme votre serviteur, sera en mesure de vous aider rapidement à dépanner votre blog.

Bonne année avec votre site actualisé !

Comment tester son site Internet sans risque ? Safe Web !

Toute manoeuvre sur votre blog relève de l'équilibriste. Apprenez à maîtriser le fil.

Ou comment préserver son blog d’essais hasardeux.

Petit billet qui peut vous rendre de grands services. Vous avez un ouvert un blog avec WordPress ou vous préparez votre site web. Mais vous ne savez pas encore quelle forme il aura. Quoi essayer, quel thème, quel plugin. Alors vous forcez sur les boutons installer un nouveau thème pour l’essayer et sur ajouter un plugin, pour tester, le supprimer. Sauf qu’il n’est jamais totalement supprimé, il laisse des traces, des poubelles dans votre base. Ceci dans le meilleurs des cas. Au pire, le nouveau plugin ou le mauvais thème testé, surtout celui gratuit proposé sur un obscur site gratuit surchargé de pubs, anonyme et dans une langue étrangère. Vous voyez ce que je veux dire ? Ces blogueurs se retrouvent sur les forums de support avec de grandes demandes d’aide pour cause de piratage ou de blog devenu inaccessible. Ou alors c’est la version: j’ai testé ce plugin et depuis mon blog est planté sur une page blanche avec un message d’erreur du fichier functions.php xxx. Chers amis blogueurs vous venez de reproduire un classique du genre.

Ou alors tout tourne comme vous voulez mais un beau jour votre base de données démontre des signes d’essoufflement, elle est saturée, votre blog est lent et vous êtes trop néophyte pour comprendre d’où ça vient. Et moi votre serviteur modeste webdesigner, entrepreneur de ma micro-entreprise, je réponds. Tantôt bénévolement sur les forums de support, tantôt sur devis. Je viens au secours de propriétaires de sites internet qui les abandonnent complétement affolés, pour ne pas dire désespérés et perdus.

Oui je fais de l’aide en ligne, je dépanne, j’arrange, je nettoie les blogs surchargés et au bord de l’asphyxie. Souvent. Bon, j’aime mon métier, j’aime former, j’aime apprendre à apprendre et à devenir indépendant. Aujourd’hui j’aimerais vous apprendre un truc pour que vous ayez moins besoin d’avoir recours à un dépanneur de blogs. C’est que je préfère vous voir faire appel à moi ou mes collègues pour apporter un plus à votre site web que par extrême nécessité. Je ne dis pas cela pour vous décourager de le faire hein! Mais autant prévenir que guérir.

Mon astuce est simple et à votre portée si vous avez déjà un blog WordPress ou comptez en avoir un. Je le fais pour mes clients afin qu’ils soient autonomes et qu’ils voient par eux-même ce que je puis leur installer en grande production dans une configuration spécialisée. Simple, il s’agit d’installer un blog rien que pour vos tests. Soit en local soit en ligne. En local c’est le mieux, parfait. Il existe plein de tutoriels pour installer WordPress en local, je ne vais donc pas reproduire. Les moteurs de recherche sont ici vos amis avec la phrase que je viens d’énoncer à mettre entre guillemets.Mais je m’étonne qu’on ait pas songé aux plus néophytes parmi vous. Ou à ceux qui ne disposent pas toujours du même ordinateur. Dans ce cas, installez votre blog pour tests en ligne.

Installez un blog WordPress pour votre tests, un blog démo en ligne sur un sous-domaine.

Il suffit de penser à décocher la case ‘Autoriser mon blog à apparaître dans les moteurs de recherche‘ lors de l’installation. C’est tout. Pour ceux qui ont besoin de plus de détails, lisez la suite.

Décochez la case du bas

Vous avez acheté votre nom de domaine pas vrai ? Il vous donne forcément droit à un certain nombre de sous-domaine gratuits. Et croyez-moi vous n’allez pas tous les utiliser. Certains d’entre-vous ont même pris un hébergement inutilement grand pour accueillir deux ou trois blogs et n’en profitent pas (prendre un pack pro pour 3 petits blogs est totalement inutile, à moins qu’ils soient visités par des milliers d’internautes par jour).  Si vous disposez de bases de données illimitées ou en avez plusieurs, l’idéal sera d’installer votre blog pour tester thèmes et plugins sur un sous-domaine et une base de données rien que pour lui. Ainsi, aucun risque de faire planter votre vrai blog. Vous pouvez y faire tout le bordel que vous voulez, il vous suffira de supprimer tout sans égard si vous n’y comprenez rien.

Si vous ne disposez que d’une seule base de données, c’est moins bien mais tout aussi efficace. Vous allez simplement installer un nouveau wp pour votre blog pour tests sur la même base mais en changeant le préfixe pour les tables dans le fichier wp-config.php. C’est tout. Absolument tout. Pour le reste faites comme vous avez fait la première fois.

Concrètement par l’exemple :

Mon nom de domaine est lashon.fr. J’ai droit à x sous-domaines. Chez mon hébergeur, dans le panneau de contrôle, je vais à l’onglet qui gère l’ajout ou le paramétrage des noms de domaines. Je clique sur ajouter un sous-domaine. Choisir le nom que vous voulez. Par exemple tests. Une demi-heure plus tard l’hébergeur aura enregistré le sous-domaine tests.lashon.fr (non cette adresse n’existe pas chez moi, pas la peine de l’essayer).

Selon votre hébergeur vous pouvez régler la destination de ce sous-domaine créé. C’est à dire le dossier dans la gestion des fichiers où votre blog tests sera ou le dossier dans Filezilla qui recevra votre nouveau WP. Pour que ce soit clair pour vous. Par exemple votre dossier portera le nom MonEspaceTests. Le choix de la destination varie un peu chez chaque hébergeur mais c’est toujours le même principe. Il faut trouver où et comment régler ce qui fait  que tests.lashon.fr soit pointé dans le dossier vu par FTP comme MonEspaceTests. Chez certains hébergeurs il n’y pas moyen d’avoir un nom de dossier différent que celui du sous-domaine, il doit porter le même nom. Faites attention à ça. Si mes souvenirs sont bons c’est le cas chez Infomaniak et OVH, l’hébergeur crée lui-même le dossier correspondant avec le nom choisi pour le sous-domaine (en ce cas il suffira seulement d’ouvrir Filezilla et vous verrez ce nouveau dossier), alors que chez 1and1 et d’autres vous pouvez choisir le dossier. C’est la seule chose à laquelle il faut faire attention.

Pendant que votre hébergeur crée votre sous-domaine ou le valide  (pas besoin d’attendre) vous allez préparer une version toute propre d’un WP sur le bureau de votre ordinateur (à télécharger).

Vous préparez également un fichier en format txt avec n’importe quel bloc-notes intitulé robots.txt.

Le fichier robot.txt doit contenir seulement ceci :

User-agent: *
Disallow: /

Ceci indiquera de façon sûre aux moteurs de recherche que vous ne souhaitez pas référencer ni indexer ce blog. Bref qu’il soit invisible à moins d’en connaître l’adresse. Ce fichier doit aller à la racine du blog de tests, c’est à dire au même endroit que tous les dossiers et fichiers WP.

Allez chercher et copiez votre fichier .htaccess que vous avez déjà pour votre blog. Si non créez-le (voir mes tag pour savoir comment faire, c’est déjà dit). Ce fichier est indispensable pour forcer la version PHP5 chez votre hébergeur dont a besoin WP pour tourner sans erreurs. Il doit également aller à la racine du dossier MonEspaceTests (ou tests). A la racine veut dire à l’intérieur du dossier où est déjà votre blog, au même niveau que les fichiers ou dossiers WP.

Avant d’installer votre blog test

Deux cas de figure :

1) Si l’installation peut aller  sur une base de données indépendante :

En ce cas faites comme la première fois, installez simplement ce nouveau wordpress à l’adresse du sous-domaine. Soit dans mon exemple rendez-vous dans votre navigateur chez tests.lashon.fr. Et suivez la procédure.

2) Si l’installation doit aller sur la même base de données :

Même chose, sauf que faites bien attention, avant de cliquer sur installer il faut changer le nom du préfixe des tables WP de la base qui est indiqué dans la case. Par défaut il sera déjà pré-rempli par wp_. Changez les deux premières lettres en laissant l’underscore final. Indiquez par exemple monblogtest_. Si vous ne faites pas attention à ça vous allez avoir un gros problème.

Vous verrez ceci à la 3e étape de l'installation WP. Attention au préfixe choisi.

Après l’installation du blog test

Dans votre tableau de bord, allez tout de suite régler les permaliens dans l’onglet du même nom (dans Réglages). Ce n’est pas obligatoire mais indiquez de préférence la même structure que celle de votre blog en ligne. Si vous n’avez pas encore de blog, cochez structure personnalisée et indiquez :

/%category%/%postname%/

C’est la ligne qui commande une structure idéale. Mais si votre blog est ou sera basé sur un sujet où la date est très importante (vous voulez qu’elle soit référencée), mettez plutôt :

/%year%/%monthnum%/%day%/%postname%/

Et remplissez ensuite les deux champs du dessous par ce que vous voulez mais sans aucun accents ! (pas de é ou ô)

Pour remplir le blog test avec un faux contenu

Ajoutez le plugin Better Lorem Ipsum Generator. Activez-le, allez dans ses réglages et il vous génèrera du faux contenu (pensez à le désactiver et supprimer ensuite). Plus facile quand même pour voir ce que donne votre blog en situation. Ajoutez manuellement quelques images piochées au hasard et vous avez tout.

Si tout crashe.

Si à cause d’un plugin nouvellement installé vous n’avez plus qu’une page blanche avec une indication du nom de plugin et impossibilité d’accéder à la page de connexion : ouvrez Filezilla (ou gestion de fichiers chez votre hébergeur) et renommez le nom du plugin concerné ou supprimez-le.

En allant dans phpmyadmin vous voyez et pouvez comprendre ce que chaque plugin et thème nouvellement installé fait.

Ainsi, en installant de nouveaux plugins, ouvrez dans un autre onglet en parallèle votre base de données chez votre hébergeur, le phpmyadmin. Certains ajoutent des fonctions proprement, d’autres créent de nouvelles tables en plus des 11 nécessaires à WP. Ce n’est pas grave en soi mais il faut penser à les supprimer si vous supprimez les plugins. Alors notez tout ce que vous ajoutez et à quoi ces nouvelles tables correspondent sur un papier. Si vous ne le faites pas tout de suite il sera impossible de savoir qu’est ce qui sert à quoi.

L’excellent plugin clean options vous sera utile pour traquer des réglages devenus inutiles, mais il faut savoir qu’il ne supprime pas les tables créées dans la base de données, seulement leur contenu… Donc vous voilà averti.

Dernièrement j’ai nettoyé un fort sympathique blog mais qui contenait… 189 tables. La dame propriétaire du blog, tout aussi sympathique, ne trouvait plus du tout son blog sympathique lorsqu’il a commencé à tourner fou et que plus aucun lien interne pour voir ses pages ne fonctionnait. Ben oui, pas étonnant avec 189 tables au lieu des 11 normales. Pas étonnant à force d’utiliser son propre blog pour tester tout ce qui tombe sous vos yeux. Avec certains plugins vous n’aurez pas le choix et ne vous affolez pas pour chaque ajout de tables. Mais il faut raison garder. Quelques ajouts ou une dizaine ça va, mais une centaine…

Faites également attention aux plugins e-commerce. Ils sont bien mais ils ajoutent de la navigation supplémentaire et des tables. Si votre thème est mal fait ou trop vieux, vous aurez un vrai problème. Une bonne raison de toutjours tout mettre à jour.

Tout ajout de plugin et de thème n’est pas anodin pour votre base de données.

Voici les tables de votre blog test, notez qu'il n'y en a que 11 au départ...

Alors si vous n’utilisez pas de blog test, au moins regardez ce qui se passe AVANT  tout ajout du côté de phpmyadmin et notez-le. Au besoin faites une copie d’écran. Pour pouvoir agir ou dire à quelqu’un de compétent ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas en cas de problème.

Pensez également à optimiser régulièrement votre base de données. Soit directement dans phpmyadmin, soit avec un plugin comme WP Db Optimiser. Et, évidemment, à faire des sauvegardes… Directement dans phpmyadmin ou avec l’un des plugins suivants : WP DB Backup, Updraft,

Tutoriel – Placer son dossier uploads et ses images dans un sous-domaine

Niveau d’utilisation WP: avancé

Ce billet a été transformé en tutoriel et réécrit. Il fait suite à l’article Définir l’emplacement du dossier uploads dans WordPress, à lire aussi pour la base du procédé.

Déménager ses uploads en sous-domaine donne de l'air à votre blog

J’aimerais que toutes les images, vidéos, sons, pdf, enfin tout ce que j’uploade soit dans un sous-domaine. Exemple un sous-domaine et répertoire nommé ‘docu’, qui donnerait (chez moi) l’adresse http://docu.lashon.fr

Utilité ?

– Une moindre charge donc un accès plus rapide à vos pages.

– Un peu plus de sécurité contre les attaques virales.

Avertissement : Ce tutoriel exige d’effectuer des requêtes SQL dans la base de données. Aussi, si vous êtes effrayé rien qu’à cette idée ou trop débutant pour bien gérer ce changement sur un blog déjà en ligne et rempli d’images, n’essayez pas ceci, sauf en cas de nouvelle installation ou tout nouveau blog.

L’idéal serait de faire ça avant d’installer WordPress ou tout de suite après installation. Dans ce cas de figure voici comment procéder.

Placer son dossier uploads dans un sous-domaine sur un blog tout neuf ou à installer

1. Chez votre hébergeur dans la console d’administration

Allez dans le panneau de configuration des domaines.

Créez un sous-domaine (intitulé docu selon notre exemple choisi).

Déterminez tout de suite sa destination en cliquant sur ou en créant un dossier qui sera votre sous-domaine. Il faut compter une demi-heure pour que l’opération soit complétée. Il faudra donc indiquer dans la destination: /docu (attention au slash). Soyez vigilant, si votre blog se trouve dans un répertoire genre intitulé ‘wordpress’ (déconseillé) , il faudra  indiquer: /wordpress/docu

2. Via FTP Créer un dossier répertoire pour votre sous-domaine

Vous pouvez le faire par Filezilla mais puisque vous y êtes vous pouvez aussi bien le faire dans le panneau chez votre hébergeur (intitulé gestion des fichiers ou transfert fichiers ou manager selon).

Créer un dossier à la racine de votre hébergement. Non de votre site mais à la racine de l’hébergement proposé (selon l’hébergeur ce sera dans www ou à côté de www ou dans public_html ou dans rien).

J’ai plusieurs sites/blogs sur le même hébergement. Mais attention, pas configuré en multisites dans WP, ce qui n’est pas la même procédure. J’ai configuré chez mon hébergeur la destination de chaque domaine dans le bon répertoire. Dans mon logiciel FTP, cela donne les répertoires suivants à la racine :

domaine-du-site-un

domaine-du-site-un/sous-domaine-du-site-un

domaine-du-site-deux

domaine-du-site-trois

sous-domaine-du-site-deux

sous-domaine-du-site-trois

A noter que vous pourriez très bien partager un seul sous-domaine pour héberger les uploads des trois domaines (trois blogs). Alors ce serait comme ça à la racine de votre hébergement :

domaine-du-site-un

domaine-du-site-deux

domaine-du-site-trois

sous-domaine-du-site-un

Et dans le dossier ‘sous-domaine-du-site-un’ vous pouvez avoir ceci :

docu-de-un

docu-de-deux

docu-de-trois

Tout dépend de votre hébergement et de ce que vous voulez : plusieurs bases de données, une pour chaque domaine. Une seule base de données avec plusieurs blogs qui possèdent chacun un nom de domaine différent. Un seul domaine avec plusieurs sous-domaines qui sont autant de blogs…. Mais revenons à notre dossier uploads.

3. Dans ‘Médias’ du tableau de bord WordPress

Renseignons ce dossier répertoire dans Médias. Dans le tableau de bord de votre blog, allez à Réglages puis dans Médias . Nous devons renseigner les deux champs vides intitulés : Stocker les fichiers envoyés dans ce dossier (suivi de ‘Par défaut, wp-content/uploads’) et Adresse web complète pour les fichiers.

wp-admin-options-media
C'est dans ces réglages et pas ailleurs que se joue l'attribution du lieu de stockage de vos images uploadées

3.1 RENSEIGNER LA PREMIÈRE LIGNE QUI PARAMÈTRE LE LIEU PAR DÉFAUT DU STOCKAGE DES UPLOADS

Évitons les confusions : Définir son dossier uploads à la racine de son blog ou changer le nom du dossier n’est pas du tout la même chose que le mettre en sous-domaine.  Dans ce cas-là nous indiquons seulement ‘docu’ dans la première ligne et c’est tout. Alors quoi mettre ?

Ici il faut indiquer le chemin absolu !

Il faut donc d’abord le connaître. Pour ça, nous allons créer un fichier php avec un éditeur de texte (genre Notepad ou autre). Nommons-le par exemple chemin.php. Avec un bout de code dedans :

<?php
$p = getcwd();
echo $p;
?>

Chargez ce fichier espion (uploader avec Filezilla) à l’intérieur du répertoire de votre futur dossier uploads.

(exemple : dans le dossier ‘docu’ que vous avez déjà créé).

Visitez votre blog à l’adresse du fichier chargé (ici il s’agit de votre sous-domaine : docu.lashon.fr/chemin.php). Vous y verrez affiché le chemin précis et absolu du dossier en question.

Copiez ce chemin absolu dans le premier champ vide de Médias.

Le genre du chemin va changer selon votre hébergeur. Vous aurez quelque chose qui ressemble à : /homepages/8/d123456572/htdocs/nom-de-domaine/docu.

Le champ par défaut doit contenir le chemin absolu

Alors que votre hébergeur, lui, vous induit en erreur en vous renseignant peut être un truc comme /kunden/homepages/8/d123456572/htdocs/nom-de-domaine/docu, ou encore /public_html/sub etc. Le fichier que nous avons chargé sera lui totalement précis sur quoi mettre en chemin absolu.

Notez que vous pouvez mettre des sous-dossiers pour trier comme cela vous arrange dans votre sous-domaine. Pratique si vous utilisez un seul sous-domaine pour le dossier uploads de plusieurs petits blogs. Ou pour séparer les images uploads de celles de vos thèmes (si vous avez codé comme ça hein, c’est pas automatique). Par exemple vous avez /docu et vous voulez que les images uploadées aillent dans un sous-répertoire ‘fichiers-uploads’. Le chemin du dossier uploads sera donc : /homepages/8/d123456572/htdocs/nom-de-domaine/docu/fichiers-uploads

Le gros avantage de cette technique est que vous n’avez pas à vous soucier du fait que chez certains hébergeurs (comme OVH) certains sites sont à côté de www. Le fichier chemin vous dira quoi.

3.2 RENSEIGNER LA DEUXIÈME LIGNE QUI INDIQUE L’ADRESSE COMPLÈTE DES FICHIERS

Renseignez la deuxième ligne ou champ intitulé Adresse web complète pour les fichiers. Ici c’est simple, il suffit de donner l’adresse réelle, le lien en dur, soit l’adresse complète http://sous-domaine.domaine.ltd.

Dans notre exemple ça donne http://docu.lashon.fr

3.4 Optimisons les performances

Ajoutez dans votre wp-config.php :

define('UPLOADS', 'http://adresse url de votre sous-domaine');
// Ce qui donne pour l'exemple pris plus haut:define('UPLOADS', 'http://docu.lashon.fr');

Vous pouvez également le définir dans le fichier functions.php de votre thème. Simplement ajoutez :

define('UPLOADS', 'http://adresse url de votre sous-domaine');

Maintenant, faites bien attention au moment d’indiquer l’url. Ne mettez pas un slash (/) à la fin de votre adresse. Vérifiez aussi que vous n’en avez pas mis non plus en renseignant votre url dans le réglage général de l’adresse de votre site. Puis surtout, surtout, dans votre panneau d’administration de votre hébergeur, pensez logique lorsque vous indiquez une destination.

La destination de votre sous-domaine est affaire de dossiers et sous-dossiers. Si vous avez mis votre dossier docu à la racine de votre site (au sens hébergement) alors que votre wordpress est dans un dossier genre ‘blog’, c’est possible mais la prise de tête commence là. Optez pour le plus simple : suivez ce que vous avez fait par ftp et mettez ce dossier ‘docu’ de votre sous-domaine dans le même dossier que WP. Ou bien à la racine de votre site avec la bonne destination.

Comment déplacer le dossier uploads d’un blog déjà bien rempli ?

Pareil que ci-dessus. Sauf qu’il faut s’occuper du dossier existant et des liens modifiés par ce changement ! Car le ‘nouveau’ dossier uploads ne concerne que les nouvelles insertions. Aussi il faut actualiser le tout :

1) Déplacer physiquement le contenu du dossier uploads dans le dossier concerné

Ex : dans ‘docu’. Avec Filezilla toujours ou chez votre hébergeur (si possible).

REQUETES SQL

Ceci va changer dans tous vos articles et pages les chemins vers le nouveau dossier upload. Vous devez indiquer vos URL ou adapter selon votre situation !

UPDATE wp_posts SET  guid = REPLACE (guid, 'http://nom-domaine-du-blog/wp-content/uploads/', 'http://sous-domaine.nom-domaine-du-blog') WHERE post_type = 'attachment';

UPDATE wp_posts SET post_content = replace(post_content, 'http://nom-domaine-du-blog/wp-content/uploads/', 'http://sous-domaine.nom-domaine-du-blog');

UPDATE wp_posts SET post_content = REPLACE (post_content, 'src= »http://nom-domaine-du-blog/wp-content/uploads/', 'src= »http://sous-domaine.nom-domaine-du-blog');

UPDATE wp_postmeta SET meta_value = REPLACE (meta_value, 'http://nom-domaine-du-blog/wp-content/uploads/', 'http://sous-domaine.nom-domaine-du-blog');

Ces requêtes correspondent au fait de donner dans le 1er champ l’ancienne adresse des uploads et dans le 2e la nouvelle adresse. Les revoici dans le cadre de notre exemple :

UPDATE wp_posts SET  guid = REPLACE (guid, 'http://www.lashon.fr/wp-content/uploads', 'http://www.docu.lashon.fr') WHERE post_type = 'attachment';

UPDATE wp_posts SET post_content = replace(post_content, 'http://www.lashon.fr/wp-content/uploads', 'http://www.docu.lashon.fr');

UPDATE wp_posts SET post_content = REPLACE (post_content, 'src= »http://www.lashon.fr/wp-content/uploads', 'src= »http://www.docu.lashon.fr');

UPDATE wp_postmeta SET meta_value = REPLACE (meta_value, 'http://www.lashon.fr/wp-content/uploads', 'http://www.docu.lashon.fr');

Si vous croyez contourner SQL par l’utilisation d’un plugin magique capable de modifier vos liens vers les images ou des plugins de redirection,  je vous le déconseille. Ces plugins changeront les liens insérés dans vos articles mais pas les attachements. Autrement dit vous allez vous y perdre et les anciennes images ne seront pas affichées…

Mais il conviendrait en plus (optionnel) de signaler ces changements aux moteurs de recherche. Si vos images étaient référencées et non bloquées par le robots.txt, la redirection des images peut se faire dans le .htaccess :

# Redirection des anciennes images links
RedirectMatch 301 ^/wp-content/uploads/(.*)$    http://docu.lashon.fr$1

Ceci dit, si vous avez protégés vos images contre le hotlinking, et si vous avez empêché leur indexation, on s’en fiche un peu… mais à vous de voir.

AUTRE METHODE

Ne placer AUCUN define pour définir le dossier uploads dans functions.php ou wp-config.php.

Créer un répertoire docu à la racine de son blog.

Renseigner dans Medias du tableau de bord docu à la première ligne, l’url du sous-domaine à la deuxième ligne

Chez l’hébergeur, cliquer sur son sous-domaine docu.lashon.fr, modifier les DNS et créer un CNAME puis le faire pointer vers le répertoire docu. Cette procédure varie selon l’hébergement, mutualisé ou serveur privé/virtuel. Sur un virtuel ou dédié, il suffira de créer un wildcard.

Dossier Uploads en sous-domaine

CONCLUSION

On m’a demandé si cette procédure était utile lorsqu’on utilise un cache. Sans hésiter je dis oui. Un cache, qu’il soit mis à la main ou via un plugin aide à l’optimisation de ce qui existe, rien de plus. Il n’intervient nullement sur les requêtes envoyées. Si vos images sont ailleurs dans un sous-domaine, vous gagnez en répartition des commandes (requêtes) pour afficher votre blog. Un gain de temps assuré.

On gagne donc ici sur tous les plans : Optimisation, donc un blog plus rapide, ce qui rend vos visiteurs contents, meilleur référencement du à cette rapidité accrue, et sécurité contre les robots de piratage automatiques.

Sur ce dernier point précis, le mieux eût été de déplacer tout le répertoire wp-content ailleurs… mais c’est un autre manoeuvre. Voir le code ici, explication dans le Codex (anglais) là.

Définir l’emplacement du dossier uploads dans WordPress

uploads
Désiré François Laugée, Mort de Guillaume le conquérant 1851, aucun rapport avec cet article

(Cet article a été actualisé et réécrit)

Si vous n’avez rien touché à la case Médias de vos Réglages WordPress, les images insérées dans vos articles iront par défaut dans le dossier wp-content/uploads.

Le dossier uploads concerne tous les uploads que vous ferez, c’est-à-dire tous les fichiers insérés dans les articles et pages : images, vidéos, audio, pdf etc).

Pour changer le nom du dossier par défaut, il faut donc régler la chose dans votre tableau de bord, dans réglages puis dans Médias. Il y a deux champs possibles. Dans le champ « dossier par défaut », il faut mettre :

– Si vous voulez conserver votre dossier uploads dans wp-content et seulement changer son nom (exemple avec ‘mesinserts’) :

wp-content/mesinserts
Ceci remplacera seulement le nom de votre dossier uploads dans wp-content

– Si vous voulez que ce dossier soit hors de wp-content (pour améliorer la sécurité), par exemple à la racine de votre blog, indiquez seulement :

mesinserts
Le dossier uploads ne sera pas dans wp-content mais un niveau plus haut à la racine de votre blog

Si vous choisissez l’option dossiers selon dates, voir ici dans le codex : http://codex.wordpress.org/Function_Reference/wp_upload_dir

Maintenant, par souci d’optimisation de votre blog ou pour augmenter sa sécurité, vous avez choisi un autre nom et un autre emplacement pour le répertoire uploads, il faut le notifier à WordPress.

Puis optimisons la voie avec un define. Cette fonction ne gère pas l’upload, elle optimise les performances. Vous pouvez indiquer la voie soit dans le fichier functions.php, soit dans wp-config.php.

– Dans le cas où votre dossier est toujours dans wp-content :

define('UPLOADS', 'wp-content/mesinserts');

– Dans le cas où votre dossier est à la racine de votre blog (au même niveau que wp-admin, wp-content et wp-include) . C’est à dire une adresse URL du type monnomdedomaine.com/mesinserts/ :

define('UPLOADS', 'mesinserts');

Ou encore mieux (recommandé), donnez l’URL complète :

define('UPLOADS', 'http://mon-nom-de-domaine.com/mesinserts/');

Pour placer ce dossier dans un sous-domaine, lisez mon article (aussi réactualisé): Placer ses uploads et images dans un sous-domaine.

Outil statistiques indépendant : Piwik et WordPress

anonymous visitor
Qui sont les visiteurs de votre blog ? (picture by 8d9)

Vous cherchez un outil de statistiques alternatif et puissant pour votre site web ou WordPress ? Sans chipotage de plugins et sans passer par un service externe ? Avez-vous songé à PIWIK ?

Certes, il y a l’excellent Google Analytics. Mais Piwik a des avantages sur Google tout en vous apportant les mêmes fonctionnalités. Son principal intérêt est qu’il s’installe sur son propre serveur. Ainsi on maîtrise ses données qui sont notre propriété, et non plus utilisées de façon occulte par des tiers. L’installation ne demande que dix minutes. Il suffit d’uploader le logiciel sur son site, visiter la page à l’endroit d’upload, récupérer le code et le coller dans son thème (ou utiliser un plugin).

Fonctionnalités  :

  • Open Source donc libre et gratuit.
  • Installation sur son propre serveur.
  • Fonctionne en temps réel.
  • Compte les téléchargements et par type de fichier.
  • Une seule installation pour tous vos sites web du même hébergement
  • Exclure vos propres visites (admin) du comptage.
  • Exclure un autre utilisateur précis du comptage
  • Exclure une ou plusieurs IP précises, sites web
  • Compter par catégorie de vos articles
  • Piste le navigation de vos membres
  • Compte les erreurs 404
  • Fonctionne pour l’Intranet
  • Existe en plusieurs langues dont le français
  • Widgets de trafic à placer dans votre sidebar
  • Modules Api pour voir un trafic particulier
Extrait du tableau de bord de Piwik

Conditions requises

C’est un JavaScript avec un serveur en PHP qui fonctionne uniquement avec MySQL. En local ou en ligne. Il vous faut une version PHP 5.1.3 et MySQL 4.1 au minimum.

Traduction : Si vous avez un blog WordPress, vous avez forcément une base de données SQL. Et WP exige également PHP 5.1.3. Il suffit de la renseigner lors de l’installation. Si vous n’en avez pas, Piwik la créera pour vous.

Installation

On peut le configurer tout seul comme un grand. On peut également utiliser un plugin d’intégration (pour Joomla, Dotclear, SPIP et autres plateformes). Pour WordPress :

  • Piwik Analytics (déconseillé, il génère des erreurs)
  • WP-Piwik (intégrer les stats dans votre tableau de bord et intégrer automatiquement le script dans vos thèmes)

Procédure:

  • Vérifiez les conditions requises. Pour WP, si vous n’êtes pas en PHP 5 votre blog a un sérieux problème et Piwik ne marchera pas.
  • Téléchargez la dernière version de Piwik.
  • Décompressez l’archive.
  • Avec votre logiciel FTP (ou via votre serveur), créez un dossier du nom de votre choix à la racine de votre hébergement. Par exemple  ‘piwik’.  Si vous faites du multisites, créez d’abord votre réseau de sites web.
  • Mettez en ligne le contenu du dossier Piwik  (upload) dans ce dossier
  • Chez votre hébergeur, allez dans la gestion des domaines (pendant que votre piwik uploade)
  • Créez un sous-domaine. Par exemple ‘stats’
  • Réglez tout de suite la destination de ce sous-domaine. Il faut qu’elle corresponde au répertoire que vous venez de créer (piwik). Soit il est dans la liste soit vous le créez avec l’onglet destination.
  • Attendez 20 minutes que ce sous-domaine soit créé. Quand c’est fait, visitez en ligne votre sous-domaine (dans l’exemple  c’est www.stats.monsite.fr)
  • Choisissez la base de données où vous allez installer Piwik. Si vous n’en avez qu’une, celle de votre blog (ou de vos blogs), continuez la suite des étapes ci-dessous
  • Si vous avez plusieurs blogs ou sites et que vous avez la possibilité de créer une base de données supplémentaire consacrée à vos statistiques je vous le recommande. Créez-la chez votre hébergeur. Choisissez un mot de passe pour la base, notez ses informations.
  • Allez à l’adresse du sous-domaine
  • Vous verrez un écran d’installation, suivez les étapes. Choisissez les infos à entrer qui correspondent à votre base de données (partagée avec wordpress ou indépendante)
  • Une fois tout installé, ajoutez votre site web et tous les sites web que vous possédez dans le tableau de Piwik. L’ajout de nouveaux sites se passe dans ‘Sites’. Un petit truc : au moment d’ajouter votre nouveau site il ne faut pas cliquer en bas sur mettre à jour ou enregistrer mais sur la petite flèche verte à droite.
  • Installez le plugin wp-piwik. Ou bien récupérez le code javascript fourni et insérez-le dans votre footer.php
  • Activez le plugin.
  • Réglages du plugin : Entrez l’adresse concernée (stats.votresite.fr). Entrez le token. La clé Api token demandée est dans votre tableau de bord de Piwik à l’onglet ‘Api’. Confirmez le choix de votre site dans le menu déroulant (s’il y a lieu). Suivez le reste des réglages logiquement… (attention, en cas de mise à jour il faut désactiver le plugin puis le réactiver)
base de données Piwik
Pour remplir ce champs d'installation Piwik, entrez les mêmes données que celles de votre wp-config.php

Pour l’installation

Cas 1 : Vous avez créé une base de données rien que pour piwik. Dans ce cas les infos à entrer sont celles de la base (indiquées chez votre hébergeur à côté de la base, notez que vous pouvez choisir son mot de passe).

Cas 2 : Si vous n’avez qu’une base de données vous n’avez pas le choix. Les tables piwik seront à côté de celles de wp-. Dans ce cas vous devez entrer les mêmes données que celles entrées dans votre wp-config.php (ou si pas WP, toute information qui se rapporte non pas à votre compte d’hébergement mais celles de votre base de données)

  • Serveur de données : Le serveur indiqué. Correspond à DB_HOST
  • Compte : Le nom d’utilisateur de la base. Correspond à DB_USER
  • Mot de passe : password de votre base. Correspond à DB_PASSWORD
  • Nom de la base : Correspond à DB_NAME
  • Préfixe des tables : choisissez-le, mais laissez l’underscore ‘_’. Ces tables s’ajouteront dans votre base de données WP. D’où l’intérêt de choisir un nom clair qui se distinque afin d’y voir clair, surtout si vous hébergez plusieurs blogs sur la même base.
  • Adaptateur : ne touchez à rien

Dans l’étape suivante du choix du super login, il n’est pas obligé qu’il corresponde à votre login du blog wordpress.

Vous pouvez utiliser les deux outils de stats en même temps (GA et PW). En outre, le tableau de bord de visualisation des statistiques est beaucoup ergonomique que celui de Google Analytics. Vous pouvez le vérifier par vous-même en visualisant celui du site de Piwik :

Voir la  démo en ligne de Piwik.

Visiter le site de Piwik et téléchargement.

Logiciel téléchargeable d'analyse Web en temps réel open source. Son interface est agréable, simple et détaillée.

En cas de problème

Avec l’informatique, on ne sait jamais ce qui peut advenir, qu’on soit à l’aise avec elle ou pas. Il peut y avoir eu quelques interférences.

Durant l’installation : Si à la 2e étape d’installation l’écran vous dit que des fichiers ne sont pas intègres, ne la sautez surtout pas. Il vous faut recharger Piwik. Si l’erreur persiste, supprimez ce qui est déjà chargé puis uploadez le dossier via votre hébergeur.

Après l’installation : Si vous n’arrivez plus à vous connecter avec votre page login, changez simplement vos clés d’activation dans votre wp-config.php. Pour rappel vous pouvez les générer ici.

Déconnectez-vous. Supprimez tous les cookies (dans les options de votre navigateur). Fermez le navigateur, au besoin même utilisez Ccleaner pour nettoyer et relancez Firefox (ou navigateur sérieux de votre choix).

Si vous changez de nom de domaine, il suffit de migrer le script avec le reste de votre blog. Et vous pouvez déplacez le dossier de stats où bon vous semble via FTP, cela ne change rien.

Je l’essaie actuellement et j’en suis déjà ravie. Il me permet de visualiser l’ensemble de mes statistiques de plusieurs sites web.

Hébergement: Serveur Linux ou Windows pour votre WordPress ?

Un serveur Linux ou Windows ?

C’est arrivé à l’une de mes clientes trop pressée lors de sa commande d’un pack chez un hébergeur. Elle s’est dit : « mon ordinateur est en Windows donc je prends un hébergement Windows ». Erreur magistrale.

Le choix du type d’hébergement dépend de vos besoins, du genre de site web ou blog que vous désirez installer.  Pour WordPress il faut prendre un hébergement Linux (mutualisé ou serveur dédié). WordPress utilise le PHP et des bases de données en SQL. Précisément, il vous faut un hébergeur qui offre un service MySQL 5 et PHP version 5.2. Et dans un avenir plus que proche (2011), il vous faudra une version MySQL 5.0.15 (minimum) pour WordPress 3.2. Autrement dit, WordPress 3.2 ne fonctionnera plus avec PHP 4 et MySQL 4.

Pour en revenir au sujet, le type d’hébergement correspond aux serveurs utilisés et est indépendant de votre ordinateur (qu’il soit en Linux, Mac ou Windows).

Un serveur Windows utilise les technologies Microsoft, on travaillera avec Microsoft Access et les langages de programmation comme ASP, ASP.NET, Access, MSSQL,VB/C. La mise en ligne se fait via des extensions FrontPage. Il est pourtant possible de faire tourner du PHP sous un serveur Windows, mais la prise en charge convient plus aux programmeurs qu’aux utilisateurs lambdas. En sus il n’est pas gratuit donc le pack sera plus cher.

Un serveur Linux utilise les technologies dites d’Open Sources ou GNU et travaille avec les langages de programmation comme PHP, MySQL, HTML, PHP, Perl, CGI , Python. La mise en ligne se fait via un logiciel FTP. Ce type d’hébergement convient au grand public et reste préconisée pour les débutants en hébergements et informatique en général. Derniers points : Linux est plus stable et gratuit. Si vous voulez installer un forum (phpbb) ou WordPress, il vous faut un pack d’hébergement sous Linux.

sources:

WordPress 3.2 exigera MySQL 5 et PHP 5.2 !

P.-S. : Vous pouvez utiliser un plugin afin de vérifier que votre environnement sera compatible, les erreurs de votre installation et problèmes : Health Check.

RSS pour les novices

rss
Un outil qui vous fait gagner du temps et ne spamme pas votre vie privée

Le  flux ou fil RSS (Really Simple Syndication) est une file d’information à laquelle on peut s’abonner gratuitement afin de recevoir les dernières mises à jour d’un site ou d’un blog.

Il suffit de cliquer sur l’icône RSS. Ensuite vous pouvez l’utiliser de deux manières:

– En plaçant ce fil RSS dans votre barre personnelle, dans vos favoris.

– Avec un agrégateur qui peut afficher des milliers de sources. C’est un  Reader, un lecteur de flux. Comme Google Reader par exemple.

Petite vidéo pour les nuls

Si vous êtes perdus au moment de cliquer sur un flux, une astuce :

Vous pouvez régler la manière dont votre navigateur va s’abonner aux flux RSS dans les options ou préférences du menu de votre navigateur favori.

Par exemple dans Firefox, levez les yeux vous voyez ‘Outils‘ ? Cliquez dessus, vous voyez ‘Options‘. Cliquez et choisissez alors l’onglet ‘Applications‘.

Là, cherchez ‘Flux Web‘ et choisissez ‘marque-page dynamique‘ pour ajouter n’importe quel flux dans un dossier de vos favoris ou votre barre personnelle. Ou ‘Toujours Demander‘ pour pouvoir choisir au cas par cas. Ou un service précis si vous avez un Reader favori. Si vous avez une adresse Gmail, pourquoi ne pas faire simple et utiliser Google Reader auquel vous devez évidemment être connecté… Etc.

Si vous n’arrivez pas à vous abonner à un flux rss

En cliquant sur un fil géré par Feedburner, il arrive fréquemment que  les lecteurs de flux proposés ne vous conviennent pas et que vous vouliez seulement avoir accès au flux standard des marque-pages traditionnels. En ce cas il suffit de choisir l’option ‘feed View Feed XML’

Comment choisir votre lecteur de flux personnel
Voici ce que vous propose un flux géré par Feedburner
Pour contourner les options de lecteurs de flux et lire le fil RSS 'normalement', cliquez sur View Feed XML. Cela vous conviendra mieux si désirez aussi vous abonner au fil RSS dans vos favori.

Sinon, la voie traditionnelle pour les flux des blogs sous WordPress est nomdedomaine.com/feed/ :

Flux en mode XML
Ajoutez /feed/ à l'adresse du blog WP dont vous voulez voir le flux en mode XML

MES FLUX RSS :

http://feeds.feedburner.com/Lashon
http://feeds.feedburner.com/CommentsLashon

Installer WordPress en général, chez 1&1 en particulier (tutoriel)

(Cet article fait partie d’un tutoriel complet sur l’installation d’un WordPress optimisé, avant installation et après qui sera rédigé en plusieurs parties. Il sera modifié ultérieurement pour affinage et illustrations).

SOMMAIRE:

Méthode rapide (une installation de base)

MÉTHODE RAPIDE INSTALLATION DE WORDPRESS


Méthode rapide étape par étape d’installation d’un blog ou site WordPress adapté à l’hébergeur 1&1. Mais vous pouvez l’utiliser pour n’importe quel hébergeur en modifiant les paramètres spécifiques qui lui sont propres. Ce qui sera différent : le code à entrer dans .htaccess et les données dans wp-config.php.

1) Connectez vous dans le panneau d’administration de votre hébergeur.

Pour 1&1 c’est https://admin.1and1.fr/ puis allez à la section Gestion du pack:

Votre page de gestion du pack chez 1and1
Votre page de gestion du pack chez 1and1. N'utilisez pas les outils express. (Cliquez pour agrandir l'image).

1.1 Allez dans Gérer mes accès FTP.

Vous tombez sur un panneau qui vous donne votre nom d’utilisateur FTP. Notez-le au passage. Cliquez sur celui-ci et choisissez un mot de passe. Retenez-le. Créer un mot de passe est indispensable.

2.2 Allez dans Administration de MySQL

Créez une base de données.Vous ne pouvez pas choisir son nom, elle vous sera imposée. Notez toutes les infos de cette base, elles correspondent exactement à ce que vous devrez entrer dans votre wp-config.php. Pour elle aussi créez un mot de passe (différent).

– si vous avez déjà tenté d’installer un wp sans succès ou plein  d’erreurs, effacez tout : les dossiers WP et le contenu de la base de données (pas la base elle-même, surtout ne l’effacez jamais, juste le contenu c’est à dire les tables).

3.3 Choisissez le répertoire de destination de votre blog

Si vous comptez charger d’autres blogs sur la même base dans le futur, il peut être utile de mettre votre premier wordpress dans un dossier précis. Le nom n’a pas d’importance, il sera invisible.

Pour ce faire, vous pouvez soit créer ce dossier avec Filezilla avec un simple clic droit puis nouveau répertoire. Soit, puisque vous y êtes et qu’il faut une demi-heure pour que tout changement soit pris en compte, faites-le ici dans le panneau de votre hébergeur. soit:

Allez dans Configurer les domaines.

Cliquez sur la case de votre nom de domaine ou le sous-domaine fourni par défaut. Cliquez sur Destination. Un menu déroulant vous permet de choisir le dossier que vous venez de créer ou, s’il n’existe pas, créez-le maintenant.

Si vous comptez installer plusieurs sites sur votre hébergement (WordPress ou non), il peut être utile de faire des dossiers par FTP. Par exemple dossiersite1 et dossiersite1. Votre WordPress ira dans dossiersite1. Uploadez le CONTENU du dossier WP dans dossiersite1 par FTP. Puis chez votre hébergeur, là où vous pouvez gérer vos noms de domaine, choisissez la bonne destination pour votre nom de domaine du site 1 : /dossiersite1

Puisque vous êtes dans le coin, pensez à vous créer tout de suite un email et un sous-domaine pour vos images ou docu (même remarque pour sa destination).

2) Paramétrez votre logiciel FTP

J’utilise Filezilla mais ces informations sont les mêmes dans tous les cas.

Allez dans le menu à Gestionnaire des sites. Cliquez sur Nouveau.

  • Nom utilisateur FTP : Il commence par un u chez 1&1. Tout hébergeur vous a fourni cette information, soit dans un message d’accueil soit dans votre console chez l’hébergeur.
  • Hôte : Entrez le nom de  votre domaine (pour moi c’est donc juste lashon.fr).  Si vous n’en avez pas encore ou préférez tester d’abord avant un transfert, utilisez le nom du sous-domaine qui vous a été fourni en attendant. Chez 1and1 il est du genre s-suivi de chiffres-online.fr. Par exemple s25538787.online.fr.
  • Si vous avez déjà un nom de domaine ou quand vous l’aurez, n’oubliez pas de changer ceci par le nom définitif.
  • Si votre nom de domaine est en attente vous pouvez également indiquer son IP (fourni par l’hébergeur).
  • Port: laissez vide ou selon autre indication de votre hébergeur.
  • Dans les autre onglets de réglages, cocher la case « Connexion en mode passif ». Si vous avez un autre hébergeur et que ça ne fonctionne pas, cochez par défaut ou testez le mode actif.
  • Pour le répertoire distant : Si vous avez entré un nom de domaine, mettre un slash :  / . Si vous avez entré le sous-domaine, mettre /htdocs/nom-du-dossier-choisi ou /htdocs si votre wordpress est à la racine du blog. Pour un autre hébergeur, je ne sais pas. En général on ne met rien ou juste un slash. Dans le doute ne mettez rien ou lisez leur FAQ.

Cliquez sur ok puis testez cette connexion.

Si tout va bien, vous voyez maintenant apparaître  un dossier log et un fichier index.html. Le ‘log’ vous n’y touchez pas. Mais supprimez le fichier index.html (qui est l’annonce de réservation du domaine par défaut que vous pouvez lire en tapant votre adresse URL).

Attention, chez un autre hébergeur, vous devrez probablement mettre toutes les sortes de contenu dans un dossier intitulé www ou parfois aussi public_html. Le cas échéant ce sera indiqué dans leur FAQ. Mais si vous voyez apparaître un dossier www, c’est certain c’est là-dedans qu’il faudra installer.

Si vous avez créé un dossier de destination pour votre premier blog, vous le verrez apparaître aussi. C’est pratique d’avoir plusieurs dossiers pour vos différents blogs. Ainsi vous voyez dans Filezilla un dossier lashon pour le blog lashon.fr, mais mon adresse URL est bien seulement http://lashon.fr. En réglant la destination de mon domaine dans le bon dossier. C’est bien sûr dans ce dossier que j’ai uploadé le contenu d’un wordpress…

3) Avant toute installation, préparez et uploadez un fichier .htaccess pour forcer php5

Si vous sautez cette étape, vous perdrez du temps ensuite. Pas de php5, plein d’erreurs dans WP. Pour une liste des codes propres à votre hébergeur voir ici.

– Créez un fichier nommé htaccess.txt avec ces lignes :

AddType x-mapp-php5 .php

AddHandler x-mapp-php5 .php

– Uploadez-le dans le même dossier que celui où vous voulez mettre wordpress. Dans la majorité des cas à la racine de votre site. Une fois chargé, renommez ce fichier en .htaccess (avec le point et sans extension). Ce fichier DOIT être enregistré au format UTF-8 (voir ci-dessous). Normalement c’est inutile mais certaines personnes ont des problèmes sans passer par là, ça ne coûte rien faites-le.

4) Préparez wp-config.php

– Décompressez la dernière version stable de WordPress. Si vous voulez votre blog directement à l’adresse de votre site (domaine), vous ne chargerez que le contenu du dossier ‘wordpress’.

– Renommez le fichier wp-config-sample.php en wp-config.php.

– L’ouvrir, le paramétrer convenablement avec les infos de la base de données créée auparavant.

/** Nom de la base de données de WordPress. */
define('DB_NAME', 'votre_nom_de_bdd');

/* Fourni au moment de la création de la base de données, il commence par db */

/** Utilisateur de la base de données MySQL. */
define('DB_USER', 'votre_utilisateur_de_bdd');

/* Renseigné au moment de la création de la base, il commence par dbo
(il est donc différent du nom d'utilisateur pour ftp qui lui  commence par un u suivi de chiffres) */

/** Mot de passe de la base de données MySQL. */
define('DB_PASSWORD', 'votre_mdp_de_bdd');

/* celui que vous avez choisi pour SQL, sinon c'est le même que votre mot de passe pour l'accès au service 1&1 */

/** Adresse de l'hébergement MySQL. */
define('DB_HOST', '');

/* Renseigné au moment de la création de la base, il est du genre db1582.1and1.fr */

Tant qu’à faire, changez le préfixe des tables wordpress qui seront installées. C’est mieux côté sécurité et cela vous permet de prévoir une éventuelle future installation d’un autre blog. Vous choisissez ce préfixe. Par exemple vous désirez blogprincipal44. Le résultat sera la création de tables du type blogprincipal44_options au lieu de wp_options. Changez la ligne :

$table_prefix  = 'wp_';

par :

$table_prefix  = 'nom-choisi_';
Enregistrez votre wp-config.php au format UTF-8 sans BOM, sinon plantage.

Attention, au moment d’éditer et sauvegarder votre fichier wp-config.php et .htaccess avec un éditeur de texte, il faut le faire au format UTF8 sans Bom. Notepad+++ ou Smultron (Mac) réalise la chose très bien. Au moment d’enregistrer, choisissez dans le menu à l’onglet « codage » l’option « UTF-8 sans BOM ».

Voir ici le cas particulier de l’hébergeur gratuit Free : Tout sur WP et Free.

5) Uploadez WordPress sur votre hébergement

Avec un logiciel FTP, uploadez le contenu du dossier WordPress (pas compressé) là où votre domaine est prévu : un dossier, à la racine, un sous-dossier. A vous de voir. (Si vous chargez le dossier WordPress, ceci donnera comme adresse mondomaine/wordpress. Donc pensez bien à ne charger que le contenu de ce dossier. Ou le renommer et régler la destination comme indiqué plus haut).

Vous pouvez aussi aller plus vite en uploadant un dossier WP compressé via le panneau FTP chez votre hébergeur. A condition qu’il offre une fonction décompression. Sans quoi cela ne vous sert à rien. C’est le cas de 1&1. Plus rapide.

6) Lancez l’installation

Si toutes les étapes précédentes sont respectées, vous êtes prêts à installer. Cette étape va maintenant créer des tables de données WordPress sur votre base de données. Allez à l’adresse de votre site vous verrez :

lancer installation
Vous arrivez directement dessus puisque vous avez déjà configuré votre wp-config.php
Ceci est valable pour la version WP 2.9.2. A partir de la version 3.0, vous pourrez directement choisir votre login.

Erreurs ?

Si une fois installé vous voyez des erreurs ou des choses bizarres, il faut avoir deux réflexes pour ne pas perdre votre temps:

Vérifier que votre hébergeur soit bien passé en php5 ( ne vous contentez pas de ce qui est écrit ou promis). Puis, vous avez peut être mal configuré le .htaccess (respect du format UTF-8). Faites le test rapide du phpinfo.

– Une erreur 500 et un « headers already sent » sont  symptomatiques d’un mauvais encodage de vos fichiers wp-config.php,  .htaccess et tout fichier php.

– Si vous êtes bien en php5, il est possible que certains fichiers de WP aient été chargés de façon incomplète. Mais maintenant que WP est installé, vous pouvez utiliser la fonction de mise à jour automatique. Dans le tableau de bord de votre WP, allez dans Update ou dans Outils -› Mises à jours et cliquez sur recharger l’installation complète.

7) Menue suite à l’installation

Ajoutez tout de suite un administrateur (vous) avec un login autre que ‘admin’. Puis supprimez admin. Depuis la version WordPress 3.0 ce n’est plus nécessaire.

Une fois votre blog en ligne, vous pouvez administrer votre base de données via https://phpmyadmin.1and1.fr/. De là vous pouvez optimiser les tables. Puisque c’est tout neuf, faites une une première sauvegarde de cette installation.

Dans votre tableau de bord WP, procédez aux divers réglages selon vos désirs. Optez tout de suite avant de poster un premier article pour une structure de permaliens en format pro et sympathique :

/%category%/%postname%/

Je vous suggère de vous créer une adresse Email sur Gmail afin de vous inscrire à un service de statistiques externe de votre blog : Outils de statistiques pour votre blog et site: Google Analytics et WP Stats

Connectez-vous au le tableau de bord de votre WordPress.

Askimet : Il vous faudra activer le plugin Askimet (dans l’onglet Extensions) qui est un puissant antispam.  Il vous demande donc une Api Key (une clé). Cliquez sur le lien pour la créer, vous obtiendrez en même temps un compte chez WordPress.com. A ne pas confondre avec votre WP. Notez-la absolutement, c’est la même que pour l’outil de Stats wordpress.com et vous en aurez besoin à chaque mise à jour.

Pour plus sur ce chapitre ‘suite’, un long tutoriel est en préparation, juste trouver le temps de le finir…

Grosse suggestion, faites un fichier texte pour vous où vous consignez toutes ces informations et imprimez-le.

N.B. : tout fichier de Template, soit tout fichier d’un thème WP que vous prenez en anglais ou autre DOIT être enregistré au format UTF-8.

Vous pouvez également visualiser la procédure d’installation WP dans un guide visuel flash chez Infomaniak.

Transférer son nom de domaine et changer son WordPress d’hebergeur

Suite à l’aventure d’une migration, petit résumé pour transférer votre nom de domaine (avec ou sans transfert d’hébergement) :

 

Transférer votre domaine sur un autre hébergeur est invisible pour vos visiteurs

 

Connectez-vous dans la console d’administration de votre hébergeur actuel, trouvez la gestion de votre nom de domaine (cela se trouve en général dans la configuration de vos noms de domaine) et repérez la Clef d’autorisation (parfois nommée Authcode). Notez-la vous en aurez besoin. Si elle s’y trouve, enlevez la protection sur celui-ci ainsi que la protection de votre email.

Envoyez un mail à votre hébergeur que vous quittez via le support pour les avertir et confirmer la demande de déverrouillage. (si votre domaine est en .com il y a de chances qu’il soit locké).

Connectez-vous à la console de votre nouvel hébergeur où vous allez migrer. Ajoutez votre nom de domaine, il sera indiqué que celui-ci est déjà pris un lien pour le transférer chez eux. Vous devrez renseigner la clé d’autorisation notée plus haut.

Puis attendre, surveillez des deux côté la procédure en cours (l’état de celle-ci doit être indiquée).

Petit truc : pensez, en installant le double de votre site/blog chez votre nouvel hébergeur à préparer directement le dossier de destination où vous voulez faire pointer votre nom de domaine chez votre nouvel hébergeur.

Pour ce qui est de la procédure technique du transfert de votre blog WordPress, je vous laisse au bon soins de quelques articles:

Je conseille aux débutants ou les personnes trop peu à l’aise avec l’informatique de choisir la méthode

Importer Exporter ses articles via WordPress.

Ce qui veut impérativement dire que vous devez d’abord préparer votre nouveau WP avant de migrer votre domaine et votre contenu.

Installer un WP chez votre nouvel hébergeur.

Ouvrez en parallèle vos deux WordPress, l’ancien et le nouveau (vierge).

Dans l’ancien, sauvegardez vos articles via Outils => Exporter

Dans le nouveau :

Virez les articles et pages par défaut (les ‘bonjour tout le monde’).

Assurez-vous que la catégorie par défaut porte le même identifiant (celle nommée ‘non-classé’ par défaut)

Réglages : vérifiez un à un chaque réglage, tout doit être identique (n’oubliez pas de faire pareil avec vos plugins et widgets).

Importer vos articles (Outils => Importer) avec les fichiers joints (qui importera aussi toutes vos images).

Si tout fonctionne bien, vous pouvez maintenant faire la demande de transfert de votre nom de domaine.

Je préfère la méthode via  SQL (console phpmyadmin). Elle est plus sûre et va plus vite, surtout si vous avez beaucoup de dossiers externes à WP avec de nombreux fichiers (images, albums, vidéos, mp3…). Mais pas toujours.

Petite note en ce qui concerne le transfert d’hébergement vers 1&1:

Sachez que contrairement aux apparences, vous pouvez importer votre ancienne base de données (heureusement!). Seulement il n’y a pas d’onglet ‘importer’. Il faut passer par l’onglet SQL et trouver en bas un « parcourir » emplacement d’un fichier texte. N’oubliez pas le cas échéant d’ouvrir préalablement votre base et de modifier le nom de la base sauvegardée ailleurs par le nom de la base chez votre nouvel hébergeur…

Si vous obtenez une erreur SQL suite à l’importation de votre fichier base de données (restauration ou migration), petit truc fort utile : importez les tables wp une à une.(wp_posts, wp_options, etc) en format zippé.

 

 

La méthode complète : importer son blog via sa console SQL